POUDNOIR
Cher (e) Sorcier (e),
Tu viens de débarquer dans un monde de la Magie subissant la dictature cruelle et sanglante de Lord Voldemort !
Un Monde où tout n'est que pouvoir, les faibles ne survivent pas ou suivent péniblement les forts.

Poudnoir est un forum qui se veut le plus réaliste possible ainsi la violence des combats et l'atmosphère de cette dictature est retransmise le mieux possible.
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Forum RPG Harry Potter Post-Bataille de Poudlard

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Dies Irae | Solo

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Pensine
Mon casier judiciaire est: peu rempli
Mon niveau magique est: PA3 - Sorcier Adulte
Ma résistance magique est de: 10PV
Ariana Bedan


MessageSujet: Dies Irae | Solo Mar 3 Nov - 2:16

Suite au rp "La vengeance se mange aussi en salade"

L'heure tournait. Vingt-deux heures déjà passés, et rien ne bougeait. C'était à en vomir. Ariana Bedan, du haut de son inatteignable supériorité virtuelle observait la scène devant ses yeux avec un regard d'une froideur inédit chez elle. Elle avait bien souvent un regard perçant, strict, hautain. Mais celui-ci glaçait le sang tant il dégoulinait de neutralité.
Devant elle, Victoria Bedan s’égosillait sans sommation. Et surtout, sans gêne. La tante de la fille héritière de l'empire de la famille était une femme intelligente, riche à en crever – presque autant que Wiltord – et d'une cupidité sans fin. Le fait était qu'aux yeux de beaucoup, les Bedan étaient des sorciers plus calculateurs que politiciens. Et c'était une vérité acceptable. La politique ne les intéressait que très peu. Ils laissaient la tâche ingrate aux autres, aux Witcher, aux Mulciber, anciennement aux Jugson, aux Malefoy, et toutes ces familles dont l'image primait sur leur puissance. Eux, se réservaient la finance, l'économie, les calculs et imprimait leurs empreintes dans le système jusqu'à en devenir indispensable. Alors, au fond, que les Bedan soient des êtres capricieux et proches de leur argent, ça ne choquait personne. Le problème était purement interne. Ariana était une jeune adulte affreusement égoïste. Elle ne dépensait pas pour les autres, mais pour elle. Elle détestait proprement « prêter » ; « donner » ; « aider ». Et elle tenait cela de son héritage familiale.
Alors, elle observait Victoria Bedan qui, de loin, était la représentante même de la cupidité sur Terre, et souffla discrètement avant de passer sa main dans ses cheveux. Les autres, autour d'elle, se la bouclait tous pendant l'élan de confiance de sa tante. C'était une autre particularité des Bedan qui était un fait méconnu de la plupart. Ils ne fonctionnaient pas en régence, mais en conseil. L'idée était bien évidemment d'éviter que la fortune familiale ne soit agrippée que par un seul être. La cupidité ambiante les empêchait de se faire confiance, et, un conseil, permettait d'éviter les assassinats sournois. Aussi, si Wiltord Bedan était le patriarche – désormais attitré – de la famille, il n'était pas seul à décider de l'avenir et des choix de la famille.
Ce soir là, le conseil traitait d'un cas particulier : celui d'Isaac Bedan, enlevé et contre lequel une rançon avait été levée. C'était un sujet délicat car il tranchait la famille. D'une part, Wiltord et Jeff qui, comme à leurs habitudes et depuis toujours, défendait la famille à n'importe quel prix, et de l'autre Victoria et Alfred Bedan qui prônaient l'intérêt propre. A ceux-là s'ajoutaient ce qu'on appelait des partisans. Pour entrer au conseil, il fallait l'appuie d'un Conseiller – les quatre précédemment nommés, et autrefois accompagnés par Hugo Bedan. Un conseil était de sang légitime. Autrement dit, le Conseil était formé par les enfants du patriarche sortant, et un patriarche était forcé d'avoir au moins deux enfants. La prochaine génération ne connaîtrait ainsi que trois conseiller. Les partisans étaient d'autres membres de la famille Bedan qu'un conseiller avait choisi de mettre en avant. Chaque conseiller pouvait bénéficier de deux partisans. Ariana et Emma étaient ceux de Wiltord. Jeff avait choisi uniquement Laura, sa fille. Victoria avait pris sous son aile Chloé Bedan – son père était français – une cousine, et Cameron Bedan, un autre cousin qu'Ariana méprisait au plus haut point. Quant à Alfred, lui avait nommé Emphys et Kozik Bedan, de la branche Suédoise de la famille.

Ariana était une simple partisane ici. Elle observait la scène mais n'était pas autorisée à l'ouvrir. Victoria écrasait son avis et, suivie par des partisans plus influents que ceux de Wiltord et Jeff, était en confiance.

-Je terminerai par ceci : la famille Bedan est une famille historiquement prudente et agile dans ses actions. Elle n'a jamais plié sous la pression extérieure et n'a jamais été soumise à autrui. Forts de notre puissance propre et de notre auto-suffisance, nous nous sommes faits par notre capacité à ne dépendre de personne. Céder à du terrorisme c'est renier l'essence de notre sang. Et je ne tolérerai pas que l'on en vienne à ce point de médiocrité. Nous ne sommes pas encore des Malefoy.

Victoria reprit place. Ariana eut un rictus amusé tant elle méprisait la situation. Elle jeta un regard à Emma qui lui glissa un haussement d'épaule désespéré. Elles étaient les prochaines héritières de l'empire, mais leurs poids n'était pas celui d'Emphys, Kozik, Cameron et Chloé réunis. Le fait était qu'Ariana avait plus d'influence qu'Emma suite à ses récentes acquisitions et promotions, Laura était serviteur des Ténèbres en passe devenir mangemort et proche des sphères politiques, elle prenait aussi du poids, mais Kozik n'était nul autre que le premier ministre Suédois, et Emphys le directeur général de Skolv, une entreprise sorcière manufacturant les textiles magiques. Cameron était, quant à lui, un membre de la haute sphère du Ministère Magique Gallois. Il était donc difficile de peser autant qu'eux à cette heure pour les enfants de Wiltord et Jeff du haut de leur vingt ans. La décision était scellé, et Victoria le savait. Elle affichait le sourire destructeur si proche de celui d'Ariana lorsqu'elle réussissait ce qu'elle entreprenait.

Le patriarche annonça le vote. Deux votes à trois partisans pour payer la rançon. Deux votes à quatre partisans pour ne pas céder au terrorisme. Le verdict était tombé, les Bedan ne bougeraient pas. Ariana quitta la salle en furie en claquant porte sur porte. Elle gagna le bureau de son père et l'y attendit, en s'affalant au fond d'un siège en cuir. Lorsqu'il entra, elle haussa les sourcils.

-Alors on en est là ?
-Ariana. Qu'importe ce que je voudrais, la décision du conseil fait force de loi ici. Je ne peux pas déroger à la règle, j'ai les mains liées.
-Patriarche ? C'est quoi ? Un titre en nougat sur un gâteau en pâte d'amende de Bertie Crochue goût chiure d'hypocrites ?
-Je n'ai pas le pouvoir de dénoncer le conseil.
-Oh. D'accord. Très bien. Parfait.

Elle lui adressa ce même regard. D'une neutralité affligeante, simplement désillusionné. Azkaban avait fait chuter sa foi en bien des choses. Isaac achevait le travail déjà bien entamé par la prison des sorciers.
L'héritière quitta le bureau de son père et se hâta de rejoindre la Isis Tower, tour principale de Krakendor. Elle s'y réfugia un moment, tout en contemplant Neapolis, le collier emblématique de la richesse de la famille Bedan, les rappelant aux origines de leur lignée. Elle resta là plusieurs heures durant, dans le silence le plus totale, à errer entre canapé de cuir, fenêtre à la vue imprenable, marche des cents pas. Elle réfléchissait mieux ici que nul part ailleurs.

Soudain, l'illumination. Elle ne pouvait pas contrer le conseil. Ça aurait été trahir son père, son nom et ses propres plans futurs. Mais si elle ne portait qu'un nom, son sang était composé d'une multitude d'autres patronymes qu'elle pouvait utiliser à son avantage. Et les fortunes personnelles et familiales, dans son entourage faisaient largement exploser le compteur demandé par les ravisseurs.

Elle se hâta d'écrire quelques missives, et transplana en direction d'un autre manoir, Fier Ascendance, le bastion de la famille Swift. Elle fut accueillie comme à chaque visite par leur elfe de maison qui la mena droit jusqu'à son grand-père maternel, Finn Swift. Un être bougon qui ne gagnait qu'un maigre rictus de sourire que lorsqu'il voyait les jumelles. Elle l'embrassa avant de s'asseoir à côté de lui. Il était vieux mais loin d'être sénile. Ariana lui expliqua la problématique principale. Celle d'aider un garçon laissé à l'abandon aux mains de personnes qu'elle ne saurait identifier. La seule aide possible était l'aide financière, et elle en appelait non pas à la générosité, car le mot était grossier ici-bas, mais à la logique sorcière de sang-pur. Protéger son sang. Protéger la descendance. Protéger les apparences.

-De ce que je sais, les Bedan n'ont besoin de personne pour financer leurs propres affaires Ariana.
-Le conseil de la famille a voté contre.
-Et tu contres ta propre famille?
-La même qui m'a oubliée à Azkaban? Ne te risque pas sur un terrain miné. Je ne suis plus la petite fille qu'on achète avec des cadeaux pour lui faire oublier ses idées rebelles. Si tant est que vouloir sauver une vie est un acte de rébellion.
-Wiltord sait que tu es ici?
-Non.

Le vieux sorciers, en longue robe traditionnelle, se gratta la barbe naissante avant d'allumer sa pipe d'un geste de main.

-Alors tu as le soutien des Swift et j'appuierai pour que les Flory et Carlton suivent. Personne ne ratera l'occasion de doubler Wiltord Bedan sans en subir les conséquences funestes habituelles. Chienne de vie.

Les influences et les querelles de chaque famille étaient de bons moyens de persuasion. Encore fallait-il les connaître. Et Ariana avait toujours été la plus douée pour connaître tous les petits secrets de chacune de ses ascendance. Et elle comptait bien s'en servir. En vérité, le plan avait été difficile à mettre en place à cause des multitudes de possibilités qu'elle avait pour manipuler ses gens. Car elle était vite arrivée à l'idée d'utiliser les familles de sang-pur. Mais comment était encore une autre idée. Pour certaines, rien n'était moins facile. Pour d'autres, il fallait ruser et ne pas griller toutes ses cartes. Car elles communiquaient, et Ariana n'aurait pas le temps de faire le tour de chaque patriarche que tous les autres seraient au courant de sa venue. Il fallait agir vite et, à vrai dire, elle était assez rusée et fine pour savoir à qui elle devait faire appel, et comment. L'appui des Swift, Flory et Carlton lui assurait une bonne entrée en matière, et de la crédibilité. Elle gagna le manoir des Sweet où elle fit jouer les liens familiaux proches et l'importance pour eux de se racheter auprès de la cause de sang-pur. Elle ne gagna pas le soutien patriarcal, mais un soutien particulier – la différence était de l'origine de l'argent et de l'aspect officiel, ou non, de l'opération. Aussi, un soutien du patriarche assurait de l'argent provenant de la fortune familial et d'une décision officielle et véritable, utilisable auprès des autres. Un soutien particulier dépendait des fortunes personnelles de chaque membre d'une famille. Et il était impossible de se servir de cela auprès de la communauté. Ainsi, même si cela valait mieux que rien, pour Ariana, un soutien patriarcal était bien plus vital. Wayland la contacta au bout d'une journée et demie de course contre les familles, et lui annonça la venue de plusieurs invités à l'appartement pour le dîner.

Ses missives avaient porté leurs fruits. Ainsi, ceux qu'elle estimait plus proches d'elle allaient venir la rencontrer suite à sa demande urgente d'entretien. Elle rencontra premièrement sa sœur, Emma, Haytham, Laura et Jeff Bedan. Le plan exposé, il ne fut pas franchement difficile de les convaincre de soutenir personnellement le projet, et de mettre de leurs fortunes personnelles. Ils furent suivi par le représentant du patriarche des Travers, ainsi que la matriarche des Parkinson. Avançant ses pions petit à petit, elle se plaçait en tête d'un mouvement inédit. C'était pas loin d'une dizaine de familles – dont certaines ennemies depuis toujours – qui se liaient pour sauver Isaac. Et c'était sans compter les soutien personnels. Elle récupéra même des soutiens officiels de familles affiliées aux Bedan en Suède et en Norvège. Finalement, elle reçut en milieu de soirée la dernière roue essentielle au plan. Il s'agissait de nulle autre que la Directrice des Affaires Moldues, Ruth Alexïeva. Mettre sa cousine dans le plan et obtenir son soutien c'était assurer un soutien des Witcher, une aide potentielle des Mulciber, et peut-être même des familles de l'Europe de l'Est. Seuls les Witcher étaient nécessaires. A cette heure-là, Ariana avait réuni plus des trois quarts de la somme. Il s'agissait que les Witcher acceptent de prendre en compensation le quart restant. Grosse responsabilité et grosse somme, elle avait fort à faire pour convaincre sa cousine qui, même si proche de sa famille et prête à tout pour elle, n'était pas stupide et ne balançait pas l'argent par les fenêtres pour n'importe quelle raison.
Ariana et Ruth passèrent une grande partie de la nuit à parler. Ariana lui démontra chaque étape de sa réflexion, affichant ses succès – ses échecs aussi, car elle avait reçu bien plus de refus que de soutien – et expliquant point par point la nécessité, à ses yeux, de récupérer Isaac.

-Passons le fait évident et principal qu'il s'agit de mon sang, Isaac est une pièce essentielle dans le rouage puriste qui se met en place. Je t'ai déjà montré mes avancées sur les médias sorciers et la propagation des idées puristes auprès de la jeunesse. Isaac est devenu essentiel pour l'accomplissement de la tâche. Je n'ai plus l'influence que j'avais auparavant. Mais elle lui est retombée dessus. Si il disparaît et qu'on ne fait rien, c'est montrer que le sang-pur ne protège de rien et pire, que la communauté des Familles ne s'entre-aide pas. Ce serait reculer de plusieurs années dans l'inconscient collectif. Ils nous envient, et Isaac est l'instrument parfait pour assouvir notre pouvoir. J'ai besoin de toi Ruth. J'ai besoin de tes relations, et de ton soutien officiel.

La nuit d'échange et de mise au clair ne fut pas vaine car Ruth accepta de soutenir la cause et d'obtenir le soutien officiel des Witcher. Elle affirmait que les Mulciber ne suivrait pas. Mais il était plus que probable que Mike ne manque pas l'occasion d'agir. Ainsi, la somme était assurée. Ariana gagna Krakendor aux alentours de trois heures du matin suite à son entretien avec Ruth. Deux jours qu'elle n'avait pas dormi, mais guidée par l'adrénaline, elle ne ressentait aucune fatigue. Elle était nerveuse, tout était si fragile. Son plan avait incroyablement bien marché jusqu'ici, mais il suffisait que la dernière étape rate pour que le reste éclate. La manipulation était un rayon connu de la jeune femme, mais jamais elle n'avait été aussi bonne à une si grande échelle.

Elle réveilla le majordome et demanda un entretien avec son père de toute urgence dans son bureau. Le bureau de Wiltord était le seul endroit réellement sécurisé de toute intrusion et d'espionnage du domaine. La famille Bedan n'était pas fiable, mais cette pièce était particulièrement sensible et le Conseil avait voté voilà plusieurs générations pour la garder neutre de tout conflit. Aussi il était rigoureusement interdit d'espionner les conversations du patriarche tenues dans cette pièce, et tout le monde s'y pliait religieusement.

Elle marchait, en long, en large, en travers, dans le bureau, jusqu'à ce que son père, faiblement vêtu, ne débarque. Il ferma les portes sans un mot, pris place derrière son bureau, et observa sa fille d'un œil fatiguée.

-Combien de temps que tu ne dors plus?
-Je sais pas. Je sais plus. Deux jours ? Tu es au courant?
-Le monde sang-pur est au courant, Ariana.
-Tu sais ce que je vais te demander alors?
-Tu as mon soutien personnel. Jeff s'est porté garant, et a récupéré ma part qu'il a inclut dans celle qu'il t'a donné. J'ai demandé une nouvelle séance du Conseil, mais Victoria n'a rien voulu savoir, la décision a été revoté. Les Bedan ne soutiendront pas officiellement.
-Quelle salope.
-Le gain dirige ta tante depuis tant d'années que je n'avais même pas pensé à ce qu'il empiète sur l'importance du sang. Mais son argumentaire est légitime. L'essence devrait, logiquement, primer sur le sang. Chez nous, en tout cas. Mais l'essence n'a de sens que si le sang est préservé.
-Comment contacter les ravisseurs?
-Rodulphus t'aidera. Il t'attends déjà en bas. Il se leva, et s'avança vers sa fille. J'ai le droit d'aller dormir, Matriarche Ariana?
-Seulement si tu m'achètes une robe ce week-end.

Il l'embrassa sur le front et quitta la pièce. Ariana resta là un instant. Elle ne doutait jamais d'elle. Mais à vrai dire, ces derniers jours l'avait mise à terre. Elle avait longtemps douté de sa réussite. Manipuler des abrutis à Poudlard ce n'était pas manipuler les familles sangs-purs. Il y avait ici plus d'argent que dans les caisses de l'état, et demander à ces vautours de se séparer d'une partie de leurs trésors n'était pas une mince affaire. Elle en savait quelque chose : elle était exactement comme eux. Et si ça n'avait pas été Isaac, elle n'aurait probablement bougé le petit doigt. Même Victoria aurait eu son soutien.

Rattrapée par la fatigue, c'est d'un pas lent et usé qu'elle gagna la bibliothèque du rez-de-chaussée où Rodulphus, le majordome de Krakendor, l'attendait déjà. Un homme habile cachant de nombreuses qualités. Il l'accueilla d'un signe de tête, et se hâta à prendre place.

-Madame Ariana aurait donc besoin de contacter les ravisseurs de Monsieur Isaac?
-Tout juste Rodulphus. Elle s'effondra dans un canapé de cuir Vous pouvez écrire ? Notez que la somme a été réunie, et que l'échange peut avoir lieu. Notez également que l'on veut une preuve évidente qu'Isaac est en vie et en bonne santé. Ne signez pas mon nom. Que signez vous avant, d'ailleurs?
-Wiltord Bedan, pour votre père. Pourquoi pas « A » ?
-Oui, très bien.

Elle l'observa un instant, un sourire lui vint, évasif.

-Vous pensez que ça va marcher?
-Ce n'est pas de mon ressort.

Elle sombra dans un sommeil profond sans s'en rendre compte tandis que Rodulphus terminait la lettre qu'il savait où envoyer. Il se leva à son tour, souffla la bougie, et d'un geste de baguette, recouvrir Ariana d'une couverture épaisse. De son visage toujours fermé et inexpressif, il lança, avant de quitter Krakendor pour déposer la missive :

-Mais le geste est historique.

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