POUDNOIR
Cher (e) Sorcier (e),
Tu viens de débarquer dans un monde de la Magie subissant la dictature cruelle et sanglante de Lord Voldemort !
Un Monde où tout n'est que pouvoir, les faibles ne survivent pas ou suivent péniblement les forts.

Poudnoir est un forum qui se veut le plus réaliste possible ainsi la violence des combats et l'atmosphère de cette dictature est retransmise le mieux possible.
Auras tu le courage de nous rejoindre ?
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Quand les emmerdes arrivent, c'est que je suis pas loin...

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    | Ordre du Phénix ;; Médicomage

| Ordre du Phénix ;; Médicomage

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Date de naissance du joueur : 16/07/2000
Âge du joueur : 16
Arrivé sur Poudnoir : 09/09/2015
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Pensine
Mon casier judiciaire est: vide
Mon niveau magique est: PA3 - Sorcier Adulte
Ma résistance magique est de: 11PV
Alexa C. Turman


MessageSujet: Quand les emmerdes arrivent, c'est que je suis pas loin... Ven 22 Jan - 23:14


Alexa Charlotte Turman


Identity



Mon nom  est Alexa Charlotte Turman mais on me surnomme parfois Alex. J'ai 24 ans. Je suis originaire de Londres où j'ai vu le jour le 13 décembre 1974. Je suis actuellement célibataire. J'ai étudié à Poudlard durant toute ma scolarité dans la maison Gryffondor. J'ai obtenu trois Aspics : Un en Potion, un en Défence Contre les Forces du Mal et un en Métamorphose et je travaillais à Sainte-Mangouste, avant la Grande Bataille. Je me plonge maintenant entièrement dans l'Ordre du Phénix. Je suis Néé-Moldue, mais ça, il n'y a que moi qui le sais vraiment. Ma baguette est en bois de Cèdre, rigide, avec un coeur en ventricule de dragon et mesure 25 centimètres et mon patronus est une louve.Enfin, on dit que je ressemble à Tatiana Maslany.

We know who you are...


♦ Famille : Ma famille, c’est un peu la merde. J’ai deux père, l’un d’eux est mort, l’autre n’a pas mis un pied dans ma vie depuis mes quatre ans. Ma mère, elle est morte. Mon frère, porté disparu. Et moi, je suis un membre de l’Ordre, une résistante.

Tout va bien. Tout va parfaitement bien.

Bon, reprenons depuis le début, je ne voudrais pas vous perdre. Mon « premier père », ou géniteur, comme ça vous arrange. Je préfère Géniteur pour ma part. Bon, donc.

Cet homme s’appelle Daniel Javier. D’après ce que j’en sais, il était cuistot. Il tenait un resto trois étoiles dans le centre-ville de Londres. Il avait commencé très jeune dans la cuisine, reprenant le travail de son père. De ce que j’en sais, d’après les dires de ma mère, c’était un chef strict et perfectionniste. C’était ça qui lui avait apporté la renommée pour son restaurant, qui attirait beaucoup de monde. Du peu d’images qu’il me reste de lui, je peux dire que c’était un homme grand, baraqué, taillé comme une bête. Il avait des mains gigantesques abîmées par le travail et son visage était glacial et sévère. Du moins, il l’était à chaque fois que je le voyais. Cet homme, c’était un moldu. Bien sûr. Ses parents étaient moldus, ses grands-parents étaient moldus, toute sa famille, de la branche la plus ancienne jusqu’à lui, tous, ce n’était que des moldus. Du cent pour cent moldu. Pas que ça me gêne, non, sinon, je ne me battrais pas pour la cause des nés-moldus, mais disons que ça compte pour la suite.

La suite d’ailleurs, c’est ma mère. Faisons ça par ordre chronologique, mon père viendra après. Je sais, c’est pas le top de la logique, mais bon, que voulez-vous, on fait avec ce qu’on a, n’est-ce pas ?

Bon.

Ma mère s'appelait Maria. Elle était écrivain. Elle écrivait des romans policiers, des romans pour adultes que j’avais franchement du mal à apprécier tant ils étaient sérieux. Avant d’être écrivain, ma mère travaillait dans une librairie. Elle avait lâché son boulot du jour au lendemain après la parution de son premier livre, qui avait fait un gros tabac. Je me rappelle d’ailleurs qu’elle en avait toujours un exemplaire avec elle, dans son bureau. C’était un peu comme un porte-bonheur pour elle, je crois. Sinon, ma mère, c’était une femme magnifique. Autant physiquement que moralement. Ma mère, c’était un mélange de douceur et de poigne, une main de fer dans un gant de velours. Elle a toujours su nous gérer, moi et mon frère, même quand notre géniteur s’est fait la malle et que Maman a dû nous élever toute seule. Bon, elle nous avait toujours élevé seule, mais je veux dire par là, sans l’aide financière de l’autre plein aux as. Parce qu’il s’en mettait plein les poches l’autre… Mais bon, revenons-en à ma mère. Donc, oui, c’était une femme magnifique. De beaux cheveux bruns, des yeux marrons, un visage fin, grande, tout le temps l’air sûre d’elle. Je dois bien avouer que, s’il y a quelqu’un que j’admire vraiment dans ce monde, c’est ma mère. Enfin, que j’admirais, parce qu’elle n’est malheureusement plus de ce monde à l’heure qu’il est. Elle a été tuée lors d’une rafle, pendant la période où nous fuyons, moi, ma mère et mon frère.

Tien, mon frère. Je pense que c’est le suivant sur la liste. Gardons encore mon père au chaud un petit moment, voulez-vous. Parlons donc maintenant de mon frangin.

Déjà, nous sommes jumeaux. De vrais jumeaux. J’entends par là que, si vous nous placiez côte à côte, vous remarqueriez immédiatement que nous sommes frères et sœurs. C’est vrai. Une fois, nous nous étions habillés pareil, de la tête aux pieds, et, à part nos cheveux, nous étions identiques. Moi et John, nous sommes fusionnels. Comme la plupart des jumeaux me direz-vous, mais cela ne m’empêche pas de trouver notre lien unique et très fort. Enfin… Je ne sais pas si je peux encore parler au présent de la relation que j’ai avec mon frère. Cela fait déjà plusieurs mois que nous avons été séparés. C’était lors d’une rafle. Nous étions dans une forêt, en fuite, et un gang de rafleurs nous est tombé dessus. Nous avons été pris complètement au dépourvu et notre première réaction a été de mettre Maman à l’abri. Sauf que, tandis que je m’apprêtais à transplaner, mon frère s’est fait attraper par un des hommes, alors qu’il nous rejoignait. Je n’ai rien pu faire d’autre que de l’écouter tandis qu’il me hurlait de fuir. La seconde d’après, moi et ma mère étions dans une autre forêt, seules. C’était la dernière fois que je voyais mon frère. Aujourd’hui, je ne sais pas s’il est encore en vie, emprisonné quelque part, ou bien s’il s’est enfui et qu’il cherche à me retrouver. Je sais qu’il n’est pas mort. Je le sais. Je le sens au plus profond de moi. On dit que les jumeaux partagent un lien très fort qui leur permet de «communiquer » entre eux. Je confirme ce fait. Je n’irais pas jusqu’à dire que l’on peut communiquer, mais je ressens parfois certaines choses, et je suis sûre et certaine que mon frère est en vie quelque part. Il ne me reste plus qu’à le retrouver, et je peux jurer sur ma magie que je le ferais.

C’est tout ce que je peux dire sur mon frère… Pardon, mais… Hum… Bien, passons. Mon père maintenant.

Ma mère et mon Géniteur ont divorcés lorsque nous avions quatre ans, moi et John. La seule chose dont je me rappelle du divorce, c’est le moment où ils sont tous sorti du tribunal. Moi et John, nous n’étions pas entrés avec eux dans la salle et une gentille dame nous avait gardés durant toute la durée de l’audience. Lorsque mon Géniteur est passé devant nous pour partir, je me rappelle qu’il ne nous a même pas lancé un regard. Il est passé en regardant devant lui, le visage fermé, l’air froid. C’est la dernière image que j’ai de lui. Mais elle a rapidement était remplacée par celle, plus chaleureuse, d’Adrien Turman. Adrien Turman, c’est lui, mon père. Mon vrai père. Il était médicomage. C'est lui qui m'a donné cette passion pour les potions et l'envie de devenir médicomage  mon tour. C'était un homme merveilleux et un père formidable. Celui qui m’a élevé, qui m’a nourri, qui m’a donné l’amour dont j’avais besoin. C’est cet homme qui a compris le premier que moi et mon frère étions des sorciers. C’est lui le premier à nous avoir expliqué nos pouvoirs. Petite, je ne comprenais pas vraiment ce qu’il faisait pour nous. Aujourd’hui, je lui voue une admiration sans bornes. Il nous a adopté, donné un nom et une famille. Il est même mort pour nous…  Au tout début de notre fuite, nous étions tous les quatre, ma mère, mon frère, mon père et moi. Ce n’était pas la meilleure façon de passer inaperçu, mais nous avions décidé d’un commun accord de ne pas nous séparer. John et mon père se chargeaient de surveiller la tente le soir où nous nous sommes fait attaquer. C’est eux qui ont dû gérer les premiers rafleurs tandis que moi, je me dépêchais de mettre ma mère à l’abri. Mais quand je suis revenu, il était trop tard. Mon père était à terre, baignant dans une mare de sang… Il… Sa poitrine était… Et quand je suis retourné auprès de ma mère... Elle...Excusez-moi…

Bref, tout ça pour dire que… que c’est là que mon père est mort, en protégeant mon frère d’un sortilège qu’il aurait pris dans le dos et qui l’aurait certainement tué…

Voilà. Ma famille, c’est ça. Aujourd'hui, cela se résume à deux morts, un inconnu et un disparu. Ne reste plus que moi.


♦ Avis sur la situation actuelle : Comment expliquer ça de façon claire et simple ?

Je le hais. Je pense qu'il n'y a rien à ajouter de plus. Le nouveau régime m'a prit la totalité de ma famille, je pense que c'est une raison suffisante pour faire de moi une opposante. De plus, je hais la situation dans laquelle nous sommes. L'Ordre est affaiblit, Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom maintient son emprise sur le monde sorcier et les rebelles se font de moins en moins nombreux. Nous manquons de puissance et il nous faudra pas mal de temps pour rétablir tous nos blessés. Pour l'instant, je ne vois pas vraiment comment nous allons nous sortir de cette situation, mais je sais que l'Ordre ne baissera pas les bras. Nous n'abandonnerons pas aussi facilement qu'ils le pensent, c'est une certitude.


♦ Informations : A la mauvaise manie d'écouter les conversations des autres dès qu'elle en surprend une. On peut la retrouver à tous moments derrière une porte ou au détour d'un couloir en train de nous espionner ♦ Perd le contrôle d'elle-même lors d'un combat face à un Mangemort et peut devenir particulièrement dangereuse. Cela lui rapporte aussi pas mal de blessures en tous genres ♦ Accepte toutes les missions qu'on lui confie sans rechigner, de la simple mission de communication à la mission d'espionnage ♦ Paie toujours ses dettes et a un sens de l'honneur très pointu ♦ N'accorde pas facilement son amitié et à la rancune très tenace ♦ A du mal à se défaire d'une première impression, bonne ou mauvaise, et il faudra beaucoup de bons arguments pour lui ouvrir les yeux ♦ Qualités : Loyale, déterminée, active, drôle et sociable (quand elle le veut bien), et observatrice ♦ Défauts : Méfiante, s'énerve vite, bordélique, bornée et impulsive  ♦ Se balade souvent dans le Londres Moldu pendant son temps libre. Bien que caché par toute une série de sortilèges, elle y trouve son quota de liberté ♦ S'est complètement renfermée sur elle-même après la perte de sa famille ♦ A le réveil difficile. Ne supporte pas le bruit le matin ♦ Passionnée de Potion depuis sa première année, elle s'est spécialisée dans les potions offensives depuis le début de la guerre. ♦ Déteste les gens trop bavard, les moulins à paroles qui ne savent pas tenir leur langue. S'énerve vite face à de telle personne ♦ A la mauvaise habitude de toujours chercher les ennuis. Sans s'en rendre compte, elle les attire à elle comme un aimant ♦ Fait des cauchemars toutes les nuits. La mort de ses proches tourne en boucle dans son esprit ♦ Très bonne nageuse. A prit des cours étant enfant, elle se débrouille aussi bien qu'un poisson dans l'eau ♦ Se débrouille très bien sur un balai. A fait parti de l'équipe de Quidditch de Gryffondor pendant trois ans, de sa quatrième à sa sixième année.

crazyoilmachine pour Poudnoir




We know your story...



Mon histoire, hein ? Normalement, ça ne devrait pas être bien long, je n'ai que 24 ans après tout...

Tout a commencé le 13 décembre 1974, le jour de notre naissance, à John et à moi. Ma mère était une moldue. Et "l'autre" l'était aussi. Rien ne nous prédestinait à devenir des sorciers. Pourtant, c'était bel et bien ce que nous étions. Des Nés-Moldus. Aujourd'hui, je me dis de Sang-Mêlé, car mon père était un sorcier, et ma mère était une moldue. Mais bon, c'est encore autre chose.

John et moi avons vécu les quatre premières années de nos vies avec ma mère et Daniel Javier. Je n'ai quasiment aucun souvenir de cet homme. C'est tout juste si je me souviens vaguement de son visage. Il n'était jamais présent à la maison. Il partait tôt le matin et rentrait tard le soir. Nous ne le voyions que très rarement, lors de quelques rares occasions. Nous passions donc la plupart de notre temps avec notre mère. Elle restait à la maison, parce qu'elle était écrivain. Elle passait son temps à écrire des histoires, mais elle n'hésitait pas à abandonner ses essais pour s'occuper de nous. Elle avait toujours du temps pour nous qui en demandions beaucoup. C'était une femme exceptionnelle, bien qu'elle eût tout de même ses limites.

Au début, tout allait "bien", dans la limite où ça pouvait aller bien chez nous avec cet homme. Et puis tout a commencé à dégénérer. Les disputes se sont multipliées, les cris sont devenus de plus en plus forts, jusqu'au jour où ma mère a pris la décision de partir. Ce jour-là, les cris ont résonné dans l'appartement que nous habitions avec une telle force que les murs en ont presque tremblé. Je n'ai jamais compris pourquoi il s'était tant opposé à notre départ, alors qu'il n'était jamais là pour s'occuper de nous. Le jour du divorce, il avait même tenté d'obtenir la garde partagée. Heureusement pour nous, le juge avait jugé préférable de nous laisser tous les deux à notre mère et, depuis, nous n'avons plus jamais revu notre "père". Je ne vais pas m'en plaindre, puisqu'il ne nous a jamais rien apportés. A part ses yeux, apparemment. D'après ma mère, nous avons les mêmes que lui, ce qui ne me réjouit guère.

Bref.

Nous avons passé un an tous seuls, dans un appartemment, avec Maman. On avait du mal à joindre les deux bouts à ce moment-là, car la vente de ces livres tombaient en chute libre. Elle avait donc dû prendre un emploi à mi-temps dans un café pour pouvoir arrondir les fins de mois et nous permettre de vivre de façon un peu plus aisée. C'était le seul avantage à vivre avec l'autre gars : l'argent semblait tomber du ciel. Mais bon, laissons-le un peu de côté celui-là, j'en ai déjà assez parlé. Donc, je disais, on avait un peu de mal à cette époque. Surtout que moi et John avions cinq ans. En y repensant, je plains ma mère d'avoir dû nous supporter en plus des problèmes financiers parce que nous n'étions pas les enfants les plus calmes du monde, bien au contraire. Les bêtises, ça nous connaissait. Notre mère devait constamment nous surveiller si elle ne voulait pas retrouver sa maison sans dessus, dessous.

Cependant, cette situation n'a pas duré très longtemps. Un an, peut-être un peu moins, mais pas plus en tout cas. En fait, tout à changer le jour où Maman est revenu à la maison avec Adrien. C'était un soir et je me rappelle que leur arrivé nous avait réveillé et qu'on était allé les écouter avant de nous faire griller par notre mère. Ouais, on n'est pas super discret quand on est gamin. Donc bon, on n'avait pas pu voir ce qu'on avait voulu voir. Mais on a eu la chance de voir Adrien de plus près quelques semaines plus tard. Je pense que Maman sortait déjà avec lui quand elle nous l'a présenté comme étant "un nouvel ami à elle". Avec John, on l'aimait bien. Il nous faisait des cadeaux et il était drôle. Quand on est gamin, on se contente de peu, et du moment qu'on avait deux, trois bonbons en cachette, on était pote, lui et nous.

Adrien a demandé ma mère en mariage après seulement cinq mois de relation. Bien évidemment, Maman a dit "oui". Quand ils nous ont annoncé qu'Adrien allait devenir notre "nouveau papa", je crois qu'on n'a pas bien capté avec mon frère. La seule chose qu'on avait comprise, c'était qu'on allait voir Adrien plus souvent qu'avant, et ça, c'était un bon point. Du coup, on était content. C'est le jour du mariage qu'on a vraiment compris qu'il se passait quelque chose. Déjà, Maman n'était pas du tout dans son état normal. Elle était tellement stressée qu'elle passait du rire aux larmes en seulement quelques secondes. La maquilleuse avait dû recommencer son travail trois fois à cause de ça. Ensuite - je ne sais pas trop si c'était une bonne idée d'ailleurs - on nous avait filé chacun un coussin en satin avec une petite bague posée dessus. On avait pour mission de les apporter lorsqu'on nous appellerait. Si je me rappelle bien, on avait failli perdre ces coussins une bonne dizaine de fois. Et pour terminer, personne n'avait le temps de s'occuper de nous. Pour des enfants de cinq, six ans, c'est un énorme traumatisme, vous savez. Ne pas obtenir l'attention de son papa ou de sa maman... Horrible, vraiment. Bref. Du mariage, je ne me rappelle pas grand chose. Juste quelques vagues souvenirs de musique et de gens un peu flous. La seule chose dont je me souviens parfaitement, c'est l'échange des vœux. Maman et Papa étaient vraiment beaux à ce moment-là. Même John était d'accord avec moi sur ce coup-là.

L'après-mariage est cependant une période plutôt floue. Quelques vagues souvenirs de moments quelconques. Pendant plusieurs mois, nous avons mené une vie relativement tranquille. Puis, un jour, Adrien est revenu à la maison avec des papiers et il nous les a montrés en disant que, maintenant, c'était officiel. Il était, aux yeux de la loi, notre père. Ce qu'il ne semblait pas encore réellement comprendre à ce moment-là, c'était qu'il était déjà notre père, à nos yeux à nous. C'est donc à partir de ce moment-là que mon nom est passé de "Alexa Charlotte Javier" à "Alexa Charlotte Turman". Enfants, John et moi n'avions pas saisi l'importance de ces papiers. Ce n'est que plus tard, lorsque notre mère nous a expliqué notre passé, que nous avons compris qu'Adrien nous avait reconnus comme étant ses enfants. Il nous avait donné un nom, en plus d'une nouvelle famille unie.

Après cette grande nouvelle, il y en a eu une autre, beaucoup plus... surprenante. Je ne sais pas pourquoi, mais c'est le moment qu'on choisit nos pouvoirs pour se manifester. Alors, franchement, John et moi, on adorait ça. Du jour au lendemain, on est parvenu à faire voler nos jouets dans notre chambre, à faire venir des objets à nous sans bouger, à faire disparaitre des trucs, etc. C'était plutôt chouette. Bien évidemment, Adrien s'en est rapidement rendu compte. À ce moment-là, il n'avait pas encore dit à notre mère qu'il était un sorcier. C'est en voyant que nous en étions nous-même qu'il a décidé de tout dire. Au début, Maman a eu du mal à digérer l'information. C'était un peu gros pour elle, je pense. Mais quand elle a vu les meubles du salon se mettre à léviter tous seuls, ou encore, quand elle nous a vus, John et moi, en train de voler à plusieurs mètres au-dessus du sol pour choper la boite de cookies, elle a commencé à se dire que c'était vrai. Pas facile pour un moldu de croire à la magie. Mais notre mère s'y est fait, au bout d'un petit moment. A force de voir Papa pratiquer la magie, elle a même fini par franchement s'y intéresser. Elle ne cessait de lui demander de lui montrer des "tours de magie". Elle ne ratait presque aucune de nos manifestations de magie et elle immortalisait chacun de ses moments avec un appareil photo.

Après ce nouveau chamboulement, nos vies ont repris un court plus calme. Nos pouvoirs grandissaient, Papa essayait tant bien que mal de nous initier au monde de la magie et les livres de Maman revenaient de plus en plus dans les librairies. Tout se passa comme sur des roulettes jusqu'à nos onze ans, année de notre entrée à Poudlard.

Je crois que John et moi n'avions jamais été autant excités que ce jour-là. Nous ne tenions pas en place ! Et j'entends par là encore plus que d'habitude ! Nous ne cessions de faire des aller-retour entre la maison et la voiture, apportant à chaque fois quelque chose en plus, que nous avions oublié ou que nous prenions à la dernière minute. Maman et Papa avaient du mal à nous contenir et préféraient en rire plutôt que de nous gronder. Je crois que la partie la plus difficile et la plus horrible fut le trajet de la maison à la gare. Nous étions à la fois impatients et morts de trouille. On avait qu'une envie et c'était de passer cette barrière pour pouvoir monter dans le Poudlard Express. Mais il y avait aussi cette petite appréhension que chaque élève devait ressentir lors de son passage "de l'autre côté". Cependant, lorsque nous arrivâmes sur le quai, toute l'appréhension s'envola et Papa et Maman eurent du mal à nous faire attendre plus de quelques dizaines de minutes, tout juste le temps de leur dire au revoir, d'écouter les recommandations, de refaire un câlin puis de monter à bord du train.

Le trajet, contrairement à ce que je m'étais imaginé à ce moment-là, fut plutôt long. Au bout d'un moment, nous étions déjà à cours d'idée pour nous distraire. Cependant, notre excitation, elle, resta à son maximum, et ce, jusqu'à bien après la répartition. D'ailleurs, je me rappelle que lorsque nous étions dans la Grande Salle, à attendre qu'on nous appelle pour nous répartir, nous trépignions d'impatience.

L'attente n'était pas une chose que l'on supportait facilement mon frère et moi. Du moins, à cette époque-là. Quoi que... Encore aujourd'hui, la patience n'est pas vraiment une de mes qualités principales.

Nous fûmes tous les deux envoyés à Gryffondor. Nous étions fiers de nous et prêt à passer les sept années les plus belles de nos vies.

Aujourd'hui, quand je regarde en arrière, je me dis que ces sept années ont été bien courtes. Je me rappelle de chacune d'entre elles comme si c'était hier, mais j'ai l'impression de me souvenir d'un rêve. Quand je regarde autour de moi aujourd'hui, je ne retrouve rien de la douceur et de la paix que j'ai pu connaître à Poudlard, comme si cela avait eu lieu dans un monde parallèle. Les amis que j'avais avant ne sont maintenant que des connaissances, ou alors ils sont morts. Tout ce que j'avais du temps de Poudlard a aujourd'hui presque entièrement disparut et... Hum... Bref.

À la sortie de Poudlard, contrairement à une majorité d'élèves, je savais exactement ce que je voulais faire. Passionnée de potion depuis ma première année, je voulais devenir Médicomage spécialisée dans les potions. Contrairement à d'autres, le professeur Rogue ne m'avait pas découragé du tout. Au contraire, il m'avait même motivé à en faire plus, juste pour lui prouver que je n'étais pas une idiote. C'est pour ça que je savais que je pouvais devenir Médicomage. Je voulais m'occuper des gens souffrant à cause d'une potion mal préparée, d'une plante vénéneuse, ou de toutes autres choses ayant trait de près ou de loin aux potions, et je savais que j'en étais capable.

Mon frère, lui, s'était différent. Il voulait devenir Auror. Quand il me l'avait dit, j'avais trouvé ça très drôle. Mon frère et les règlements, ça faisait plus qu'on ne pouvait compter. Mais il avait été tellement déterminé dans son affaire qu'il avait réussi ses études haut la main, et avec mention, s'il vous plaît. Il était entré en stage au Ministère avant que je ne finisse moi-même mes examens pour entrer à Sainte Mangouste. Mais je les avais eus peu de temps après lui, quelques mois tout au plus. Ce n'est pas pour me vanter, mais malgré nos airs de blagueurs, John et moi aimions réellement les cours qu'on avait pu nous donner à Poudlard et ces derniers n'étaient pas tombés dans des oreilles de sourds.

Après mes études, j'ai décroché un stage à Sainte-Mangouste. Quand j'avais reçu la lettre d'acceptation, sur le coup, mon cœur avait faillit me lâcher, je crois. C'était un rêve qui devenait réalité ! C'était la dernière ligne droite avant de pouvoir déposer mon CV pour entrer en tant que Médicomage à part entière !

Et c'est durant ma période de stage que j'ai rencontré la fille la plus peste, la plus moqueuse, la plus maniaque et la plus folle que j'ai jamais rencontrée ! J'ai nommé : Ashley Chiara Prewett ! Je peux vous assurer que notre histoire est passionnante, vous allez voir !

Tout a commencé lorsqu'on m'a présenté à Ashley en nous disant que j'allais être son apprentie pendant toute la durée de mon stage. Au début, tout allait assez bien. Vous voyez, le respect du débutant. Un peu comme celui d'un première année pour un septième. Puis après, on passe en deuxième année et on se met à leur parler comme à des amis - ou presque. Bah, avec Ashley, ça a été à peu près la même chose. Sauf qu'on n'est pas devenu immédiatement amies. Avant ça, il y a eu la découverte de mon casier, puis la phase des piques et des engueulades.

Je m'explique.

Notre relation a évolué la première fois quand Ashley est tombé sur mon casier. En fait, c'était un pur hasard. J'étais en train de retirer ma blouse de stagiaire pour remettre mes habits normaux quand Ashley avait déboulé dans les vestiaires. Je ne me rappelle même plus ce qu'elle était venue me dire, car dès que son regard s'est posé sur mon casier, qui était ouvert, bien sûr, elle a pété un plomb. C'était la première fois que je la voyais comme ça. Je n'avais pas compris son problème. Quand j'avais jeté un coup d'œil à mon casier, je l'avais trouvé relativement bien rangé - comparé à ma chambre... J'avais alors commencé à me défendre et je l'avais même empêché de s'approcher et de trifouiller dans mes affaires. Ensuite, je ne me rappelle plus très bien de comment je me suis sortis de ce pétrein, mais je me rappelle que quand je suis sortis, j'étais passablement en colère.

Les semaines qui ont suivies ont été à la fois affreusement explosives et extrêmement drôles. Il ne se passait pas une journée sans que nous nous envoyions des piques à la figure, toutes plus ou moins élaborées. Si, au début, cela avait été très sérieux, au fur et à mesure que le temps passé, cela nous faisait plus rire qu'autre chose. Et puis, on avait un trait commun qu'on ne pouvait ignorer et qui nous avait considérablement rapprochées : la curiosité. Il n'y avait pas pires commères que nous dans tout le service de l'hôpital. Tous les ragots qu'il pouvait y avoir, on les savait, à un moment ou à un autre. La vie de nos collègues et de nos patients n'avaient aucun secret pour nous.

Mon stage a duré un an. Puis j'ai été prise comme Médicomage par l'hôpital. J'avais vingt-deux ans quand je suis entré en service en tant que Médicomage à part entière. Cette année-là, j'ai retrouvé Ashley et nous avons eu une réelle relation d'égal à égal. J'avais également retrouvé la plupart de mes collègues, ainsi que quelques patients constants de l'hôpital. J'étais dans la vie active et je trouvais ça juste génial.

J'ai passé un an à travailler dans cet hôpital. Une année durant laquelle je suis devenue une Médicomage plus compétente, presque au même niveau que les autres, à qui on pouvait confier sa santé les yeux fermés - du moins je l'espérais.

Je n'ai jamais fait ma deuxième année.

Un jour, tout a basculé, sans que personne ne s'y attende réellement. Le Ministère est tombé, basculant du côté des Mangemorts. Personne n'osait le dire, mais c'était bien là un fait. Et alors, la chasse aux Nés-Moldus a commencé.

Toute ma vie, quand on m'avait posé la question de quel était mon sang, j'avais répondu être de Sang-Mêlé. C'était ce que je considérais comme étant la vérité. Cependant, quand les agents du Ministère avaient commencé à faire le ménage dans la société sorcière, j'avais commencé à craindre pour moi et pour ma famille. Il suffisait d'un doute de la part d'un des agents pour que l'on se retrouve au Ministère, à devoir prouver notre statut devant la "justice".

Le premier à avoir subi l'inspection, se fut mon frère. Et la seule chose qu'on peut dire, c'est que ça ne s'était pas bien passer. Des têtes brûlées comme lui, on n'en faisait plus. Têtu comme une mule, fier comme un coq, ce n'était certainement pas le genre de personne à ne rien dire quand on sous-entendait trop de choses à son égard. Aussi, nous n'avons pas tenté le diable. Beaucoup d'amis à nous avaient pris leurs clics et leurs clacs pour partir plus loins, dans la campagne. D'autre avaient carrément disparu sans qu'on puisse savoir où ils étaient partis. Nous avons fait de même et sommes partis, préférant nous éloigner le temps que la situation se calme.

Pendant quelque temps, nous sommes resté dans une maison à la campagne, que nous avions louée. John et moi, on avait posé nos congés pour trois semaines, le temps de voir un peu plus loin. Chaque jour, nous recevions le journal. Le moins que l'on pouvait dire, c'était que la situation ne semblait pas s'arranger. Au contraire. Ça allait de mal en pire.

Et le pire, nous l'avons vu prendre forme le jour où des rafleurs ont attaqué notre maison. Le moins que l'on puisse dire, c'est que ma mère avait assuré ce jour-là. Alors que John, Papa et moi tentions tant bien que mal de nous défendre, ma mère avait sorti deux sacs d'on ne savait où, avec le strict minimum pour que l'on puisse partir et se cacher convenablement. Et après quelques sortilèges, c'était ce que nous avions fait.

La suite n'a été qu'une succession de "déménagements". Nous bougions sans arrêt, tantôt dans une forêt, tantôt dans des endroits désertiques. Nous faisions notre maximum pour que personne ne puisse nous retrouver. Ce que l'on peut dire, c'est que cela n'a pas fonctionné bien longtemps. Je ne répéterais pas la scène de la mort de mes parents et de la capture de mon frère, je pense en avoir suffisamment dit.

Cependant, ma vie ne s'est pas arrêtée à... à la mort de mes parents. Quelques semaines après, alors que je tentais de reprendre le dessus, j'ai pris la décision de me battre, de venger mes parents et mon frère. C'est à ce moment-là que j'ai cherché à rejoindre l'Ordre du Phénix. Et ce qui m'a permis de mener à bien mon projet, ce fut la radio. Plus particulièrement PotterVeille. Nous avions découvert cette radio alors que nous nous étions rendus dans un pub, John et moi, pour négocier deux, trois trucs à manger. Dans un coin de la pièce, trois gars étaient penchés sur une radio et semblaient l'écouter avec attention. Discrètement, je m'étais approché d'eux, et j'avais entendu quelques bribes de l'émission. J'en avais alors suffisamment entendu pour en tirer des conclusions. J'avais alors accosté les hommes, qui avaient d'abord manqué nous liquider avant d'avoir entendu notre histoire. Ils nous avaient ensuite permis d'écouter l'émission avec eux, après nous avoir fait boire chacun quelques gouttes de Véritasérum - Merlin seul sait comment ils en avaient obtenu. A partir de ce moment-là, nous l'avons suivit tous les soirs. Et grâce à cette radio, je pouvais savoir où contacter des membres pour pouvoir rejoindre les rangs et me battre contre les Mangemorts.

J'ai mis un peu moins de deux mois à les trouver. Mon intégration n'a pas été simple, même si le test au Véritasérum n'avait rien donné de compromettant - ce qui aurait été difficile à fournir de toute façon. Je n'ai passé qu'un mois avec l'Ordre. Ensuite, il y a eu la Bataille de Poudlard. Je ne vais pas vous décrire l'horreur des combats. La seule chose à savoir, c'est que je m'en suis sorti vivante, tout en neutralisant le maximum d'ennemi. Je ne cacherais pas le fait que j'ai tué des Mangemorts. C'est vrai que quelque uns ont succombé sous mes sortilèges. J'ai du sang sur les mains et, en voyant comment les choses évoluent en ce moment, je sais parfaitement que je ne suis pas prête de les laver un jour. La bataille continue et lorsque tous nos blessés seront de nouveaux sur pied, nous repartirons fermement au combat, prêt à libérer la société sorcière de l'emprise du Purisme et de Voldemort.

J'avais dit quoi déjà, avant de commencer à parler ? Que ce serait court ? Hum... Eh ben apparemment, je m'étais trompé. Ma vie doit plus ressembler à celle d'une personne de 40 ans qu'à celle d'une jeune femme de 24. C'est déprimant.

Et le pire, c'est que c'est loin d'être fini.






Behind the mask


♦ Pseudo : Hélène ! Ou Yorkie ! Razz ♦ Age : 15 ans♦ Fréquence de connexion : Bah presque tous les jours Very Happy ♦ Avis & suggestions : Mohlala ce design ! Ce design !! C'est beau !! ♦ Comment as-tu connu Poudnoir ?... Je crois que c'est grâce à Monsieur Google... Je crois... ♦ Multicompte : Ligue anti-multicompte, sorry. ♦ Veux-tu être parrainé ? : "Gentil" ? Laughing Mouhahaha Laughing ♦ Codes du règlement : .
crazyoilmachine pour Poudnoir[size=10][size=10]
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Dernière édition par Alexa C. Turman le Dim 31 Jan - 17:33, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: Quand les emmerdes arrivent, c'est que je suis pas loin... Sam 23 Jan - 1:02

Oui, gentil, parfaitement !

Ravie de t'avoir sur le reboot, Yorkie, n'hésite pas si tu as des questions !

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MessageSujet: Re: Quand les emmerdes arrivent, c'est que je suis pas loin... Dim 24 Jan - 3:11

Pour toi Yorkie :hh:

Rebienvenue chou !
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MessageSujet: Re: Quand les emmerdes arrivent, c'est que je suis pas loin... Dim 24 Jan - 16:08

Si vous m'aviez pas eu sur le reboot, vous vous seriez ennuyé :3 Et puis, c'est tellement beau ce design que je ne pouvais que venir Chibi eyes

Je reprends toute mon histoire du coup, donc je vais mettre plus de temps que prévu pour la terminer Smile Mais ça ne devrait pas trop tarder non plus Smile Je serais bientôt opérationnelle Smile


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MessageSujet: Re: Quand les emmerdes arrivent, c'est que je suis pas loin... Dim 24 Jan - 17:20

Ben oui, puis Vera sans toi, faut pas croire, elle est super triste !

Pas de problème pour l'histoire, on t'attendra !
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MessageSujet: Re: Quand les emmerdes arrivent, c'est que je suis pas loin... Ven 29 Jan - 21:34

Voilà ! Smile Fiche terminée ! Enfin, normalement Laughing A voir, j'attends la validation et/ou le relevé des défauts Laughing

Voilà ! Voilà !

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MessageSujet: Re: Quand les emmerdes arrivent, c'est que je suis pas loin... Sam 30 Jan - 1:25

Salut Hélène,

Je vais prendre en charge ta fiche.

Au niveau de la première partie, pas grand chose à dire si ce n'est qu'une ou deux petites remarques. Dans ta partie famille, tu indiques que le vrai père d'Alexa est le premier à avoir découvert qu'Alexa et son frère étaient des jumeaux. J'imagine que tu voulais dire sorcier sinon ça a pas eu de sens. Sinon dans la partie "opinion sur le régime actuel" tu parles de Voldemort, n'oublie pas que peu de gens prononcent son nom.

En ce qui concerne l'histoire en elle-même, pas de remarque particulière à faire. Je crois qu'on peut dire que la période avant d'être prise en stage de médicomage est au minimum de 3 ans, ça me semble plus crédible, ça ne change pas grand chose à ton histoire cela dit. Sinon en ce qui concerne l'entrée dans l'Ordre du Phénix, c'est du chipotage de ma part, mais l'Ordre du Phénix n'est pas spécialement connu. Ya plus de chance qu'elle en ait entendu parlé via un véritable membre qui les auraient introduit que sortit de nulle part.

Voilà, en dehors de ça, rien d'autre à dire, je te validerais quand ça sera modifié :p
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Alexa C. Turman


MessageSujet: Re: Quand les emmerdes arrivent, c'est que je suis pas loin... Sam 30 Jan - 9:09

OK Smile Merci pour les conseils, je modifierais ça ce soir Smile Merci Smile

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MessageSujet: Re: Quand les emmerdes arrivent, c'est que je suis pas loin... Sam 30 Jan - 17:47

Pas de problème.
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MessageSujet: Re: Quand les emmerdes arrivent, c'est que je suis pas loin... Dim 31 Jan - 14:13

Tiens, Yorkie avec le vava de Magda, ça me perturbe Laughing re-bienvenue quand même !
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MessageSujet: Re: Quand les emmerdes arrivent, c'est que je suis pas loin...

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Quand les emmerdes arrivent, c'est que je suis pas loin...

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