POUDNOIR
Cher (e) Sorcier (e),
Tu viens de débarquer dans un monde de la Magie subissant la dictature cruelle et sanglante de Lord Voldemort !
Un Monde où tout n'est que pouvoir, les faibles ne survivent pas ou suivent péniblement les forts.

Poudnoir est un forum qui se veut le plus réaliste possible ainsi la violence des combats et l'atmosphère de cette dictature est retransmise le mieux possible.
Auras tu le courage de nous rejoindre ?
Forum RPG Harry Potter Post-Bataille de Poudlard

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Vive les Poulpes !

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    | Libraire exhibitionniste de Pré-au-Lard
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Date de naissance du joueur : 15/10/1987
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Pensine
Mon casier judiciaire est: vide
Mon niveau magique est: PA3 - Sorcier Adulte
Ma résistance magique est de: 10PV
Owain Gallagher


MessageSujet: Vive les Poulpes ! Sam 23 Jan - 1:22


Owain Gallagher


Identity



Mon nom  est Owain Gallagher mais on me surnomme parfois Owain est le nom que ma mère m'a donner, à ma naissance, je vois pas trop bien pourquoi on me nommerait autrement.. J'ai 39 ans. Je suis originaire de Bristol où j'ai vu le jour le 23 janvier 1959. Je suis actuellement Célibataire..... J'ai étudié à Poudlard, dans la maison de Serdaigle. J'ai jouer dans l'équipe de quidditch en tant que batteur (ce qui m'a valu pas mal de blessures) et je travaille comme libraire, dans une petite boutique de vieux grimoires à Pré au Lard. On peut y trouver aussi bien des livres traitants des divers sortilèges, à la botanique en passant par des contes et légendes du monde magique.. Je suis sang mêlé. Ma baguette est faites en bois d'If, mesurant 25,09 cm, une écaille de dragon en son cœur, un Noir des Hébrides. et mon patronus est une pieuvre. Enfin, on dit que je ressemble à Benedict Cumberbatch.

We know who you are...


♦ Famille : Je vais tout d'abord parler de ma mère, cette moldue de mère complètement déranger et qui fut la seule représentante de la race moldu que j'ai côtoyé de toute ma vie (ce qui a dû influencer mon opinion sur eux, j'en suis conscient). Ma mère, eh bien, voyez-vous, fut une grande fan des poulpes, seiche, pieuvres et autres bestioles à tentacules vivant dans la mer. Une fan, à tel point que son but dans la vie, visiblement, était de réunir tout objets, livres, informations, tout ce qu'elle pouvait réunir sur ces animaux-là. Elle ne pensait qu'à ça et ne s'occupait pas de moi, de mes frères et sœurs, sauf en de rares occasions ou pour nous parler de ces bestiaux favoris. Elle avait un grain, ça ne faisait aucun doute, non pas que je sois contre d'avoir une passion, c'est très bien d'avoir une passion, mais là, ça frisait tout bonnement la folie. Elle pouvait rester des jours entiers à rester enfermer dans sa pièce consacrée aux animaux a tentacules, n'en sortant qu'en cas d'urgence (genre pour des besoins naturels), changeant rarement de vêtements, se lavant encore moins.

Si, moi ou les autres gosses de la maison, avaient le malheur de toucher à une seule de ses affaires en rapport avec sa passion dévorante, nous nous prenions une sacrée raclé, avec le manche à balai, je vous prie (autant ne pas faire les choses à moitié). Or, nous apprenions très vite cette règle durant notre enfance, ainsi, elle nous laissait la plupart du temps tranquille, sauf quand il fallait partir en quête d'un nouvel objet, alors là, toute la famille était réunie, sauf si cela impliquait d'aller chez les moldus. Encore une fois, je n'ai rien contre le fait de collectionner des trucs, moi-même, j'ai pris ce virus, mais, je ne sais pas, partir au beau milieu de la nuit et ne pas revenir des jours durant juste pour un malheureux petit bibelot, parce que l'idée d'avoir ce bibelot-ci ne quittait pas la tête de ma mère et que l'idée tournait dans son crâne jusqu'à ce qu'elle assouvisse son obsession, pardonnez-moi, mais c'est malsain.

Je ne sais pas vraiment ce qui a séduit mon père chez ma mère, peut être le fait qu'elle avait un certain sens de l'humour (oui, il m'est arrivé parfois de me taper des barres de rire avec elle, les rares fois où elle oubliait son amour des poulpes), qu'elle était une belle femme, je suppose (à vrai dire, j'en sais trop rien), qu'elle cuisinait merveilleusement bien ou juste parce qu'elle acceptait la magie telle quelle, allant même jusqu'à quitter le monde moldu ou presque (parfois, sa recherche d'objets de collection la menait parmi eux). Or, ma chère maman mourru un jour, noyer dans l'océan, au temps où nous habitions encore en Islande. On ne sut jamais le pourquoi du comment, on supposa juste qu'elle avait dû apercevoir dans les eaux sombres et glaciales de l'atlantique nord, la pièce de collection ultime : un putain de poulpe. Cet événement attrista tellement mon père, qu'il décida de retourner vivre en Angleterre, en nous embarquant avec lui bien entendu. Quoiqu'il en soit, au vu de mon enfance passé sous le signe du Poulpe, je suis guère étonné du fait que mon patronus soit une satanée pieuvre, je ne sais pas, doit y avoir un lien ...

Mon père, était beaucoup moins cramé que ma chère maman. Non, en fait, c’était plutôt le genre discret, son nez très souvent pointer dans ses livres. Sourd de naissance, il nous parlait en langages des signes, langue que nous avions tous apprirent durant notre enfance. Certes, son handicap aurait pu être guérir par un guérisseur expérimenté, mais, il n’avait jamais voulu le faire, confiner dans son monde de silence, il avait aiguisé ses autres sens et semblait tout à fait heureux comme ça. Le langage des signes est une invention moldu parait-il, un moyen très ingénieux pour parler aux sourds, même si je présume que le nôtre différait de celui des moldu.

Peut importe, mon père en tout cas, aimait à lire des livres, avait une passion pour la lecture et ce ne fut donc guère étonnant qu’il achetât une petite librairie dans le village de Pré au Lard. Il y passait énormément de temps dans cette boutique, en particulier avec moi, ayant senti mon attirance pour les gros bouquins poussiéreux. C’était agréable, je lus énormément d’ouvrages, allant des contes et légendes aux ouvrages scolaires, ouvrage que j’étudierais plus tard à l’école des sorciers. Mon père ne se remaria jamais, après la mort de ma mère, mais, cela ne l’empêchait pas de vivres moult histoires d’amours, aussi bien avec des femmes, qu’avec d’autres hommes. Nous nous habituons à force, de le voir débarquer au bras d’un ou d’une inconnu, qui restait généralement quelques jours puis repartait sans qu’on ne les revoie jamais.

C’étaient de bonnes personnes cela dit, des gens qui nous laissaient généralement des cadeaux, si bien que nous fussions pas mal gâtés au final (je ne sais pas, peut être était-ce mon père qui insistait pour qu’ils le facent). Étant un homme plutôt sensible, il pleura beaucoup le jour ou mon grand frère s’avéra être un cracmol, être un tel être était une telle honte pour mon paternel (événement, qui marqua le début de la dépression de mon frère, qui se suicida bien des années plus tard). Ainsi, moi est mes petites sœurs furent étroitement surveiller par mon cher papounet, qui hurla, vraiment hurla (il ne se rendait compte du volume de sa voix, étant donné qu’il ne l’entendait pas), le jour ou mes pouvoirs se manifestèrent de façon tout à fait ridicule (oui, moi, j’ai très mal vécu cette journée que je passai, de ridicules petites ailes rose fluo sur le dos, par je ne sais quel miracle, c’était un peu gênant).

Ce fut pire le jour, ou je rentrais enfin à l’école Poudlard, il poussa des cris tellement enthousiastes durant toute la journée (malgré le fait que nous tentions de l’en empêcher), qu’il se brisa la voix au bout du compte, ce qui ne l'empêchait pas de déborder d’une énergie folle. Parce qu’il était d’une nature très calme le reste du temps, quand soudainement, il devenait énergique pour une raison quelconque, eh bien, ma foi, il ne faisait pas les choses à moitié. Ma scolarité fut rythmée par les innombrables lettres qu’il envoya, souvent accompagner de livres ou de gâteaux ou encore les deux. Les lettres n’étaient pas forcément intéressantes, au bon d’un moment quand on en envoi toutes les semaines, on n'a plus rien à dire, mais, cela devait le rendre heureux, j’imagine.

Quant à mes frères et sœurs, ma foi, y a rien de bien pertinent à raconter, sauf en ce qui concerne le cher grand frère cracmol. Cela dit, je peux dire quelques petites choses au sujet des autres, comme par exemple que le premier alla à Gryffondor, eu une scolarité exemplaire et décida quand il eut tous ses ASPIC de continuer les cours pour devenir Aurore (rien de bien original, je sais). Quant à mes deux petites sœurs, elles allèrent à Poufsouffle, ce qui ne les empêcha pas de faire pas mal de conneries, elles étaient intenables visiblement, ah les gosses, elles réussirent leur ASPIC cela dit et, décidèrent par la suite de faire quelques voyages dans le monde magique, afin d’en découvrir plus sur les autres formes de sorcellerie (et aussi pour se payer du bon temps, ce qui, ma foi, est une bonne chose).

Ainsi, passons à mon grand frère cracmol, le pauvre sombra peu à peu dans la dépression au fur et à mesure que les années passèrent. Je peux comprendre, ça doit être dur de voir toute sa famille s’amuser avec tout un tas de trucs magique et, être incapable de faire quoi que se soit. Je n’aimerais pas, moi, je crois que j’aurais réagi de la même façon, à savoir péter un plomb. C’est malheureux en fait, je l’aimais bien moi mon grand frère (même si du coup, il me paraissait franchement bizarre, il savait faire des gâteaux au moins). Quoiqu’il en soit, ma petite sœur et moi le retrouvions un soir, durant de charmantes vacances d’été précédant ma troisième année à Poudlard, mort, dans la baignoire de la salle de bains, baignant dans son propre sang. Ce ne fut pas une agréable découverte, suite à ça ma petite sœur ne parla plus pendant une longue année, ne communiquant avec les gens que par le langage des signes, quant à moi, je développai une étrange et inavouable fascination pour le sang (je ne saurais dire pourquoi, je ne suis pas un expert en ce qui concerne les traumatismes liés à ce genre d’événement).

Évidemment, ce fut épouvantable, nous étions tous dévastés, même mon cher paternel (qui pourtant, considérait son fils cracmol comme une honte). Il m’a toujours beaucoup manqué mon grand frère, parce qu’il était gentil au fond et ne méritait pas de finir de cette manière. Deux morts dans une même famille, ça fait beaucoup, eh bien, la famille parfaite, sans histoires sanglantes, ça ne doit pas exister, j’en suis sûr.


♦ Avis sur la situation actuelle : Moi, je l’aime bien la situation actuelle, le mouvement puriste, tout ça. Je veux dire, après tout, c’est bon pour le monde sorcier non ? Les gars qui sont au gouvernement savent sûrement ce qu’ils font et ceux qui contestent, eh bien, pensent peut-être trop aux moldus et pas assez à nous les sorciers. C’est vrai quoi, on est obligé de vivre cacher, ce n'est pas vraiment juste. Alors, je ne sais pas, je ne suis pas forcément pour l’extermination des moldu, cela dit s'il n'y a pas d’autres solutions alors bon… Parfois, ce n’est pas une mauvaise chose que faire un grand sacrifice pour le bien d’un peuple, c’est ce que je pense. Non pas que j'éprouve une haine particulière envers les moldus, le seul que j’ai côtoyé fut ma mère et c’était un sacré numéro, nan franchement, j’ignore tout du monde moldu en réalité, c’est compliquer ce genre de questions. Je ne suis pas un expert à vrai dire, tout ce que je sais est que le purisme me rassure, parce que c’est du côté de la magie et que je suis un sorcier, donc ça coule de source. Mon frère, lui, n’arrête pas de dire que c’est une mauvaise chose, je peux comprendre sa colère, après tout, il a tout bonnement perdu son boulot d’Aurore, étant donné que le département fut dissous. Sa situation n’est pas drôle, il est désormais obligé de chercher autre chose, mais il est intelligent, je suis certain qu’il trouvera. Quoiqu'il en soit, je me sens près, s’il faut se battre pour un monde meilleur ou la magie domine alors, je serais là, même si je me rends compte que je ne sais pas tout, j’ai confiance en ce gouvernement, c’est ce qui compte non ? Mon frère que je suis un gros naïf, allons donc, c’est peut-être vrai.

Qu’est-ce que je pense des nés moldus ? C’est encore plus tordu comme question. Ma foi, je n’ai rien contre les enfants qui naissent magiques dans une famille de moldu, parce que les erreurs ça arrive, regardé les cracmols. Je sais que les puristes ne sont pas fans du mélange du sang tout ça, je ne suis pas forcément pour non plus, de moi-même en tout cas, je n’irais pas m’accoupler avec une moldue (ce n'est peut-être pas le meilleur terme pour ça, on dirait que je parle d’un animal). Après, je n’irais pas jusqu’à dire qu’il faut punir ceux qu’ils le font, ni leurs enfants, sinon ça reviendrait à dire que mon père est un monstre et, ce n’est pas vrai, les gens ont tout à fait le droit d’avoirs des mœurs bizarre, tant que ça ne se répand pas trop. Parce que, qu’est-ce qui se passerait si trop de sorciers se marieraient avec des moldus ? Peut-être que se serait la fin de la magie, la dissolution du sang sorcier, ce qui serait horrible au final. Je sais qu’ils y en a qui disent que, sans les moldus, il n’y aurait plus de sorcier parce que la consanguinité ce n'est pas top, moi, je me dis que le monde sorcier ne se limite pas à l’Angleterre et que, si on veut du sang neuf eh bien, ma foi, y en a partout dans le reste du monde, n’est-ce pas ? Autant se métisser entres sorciers du monde entier, ça s’est bien plus normal et chouette.


♦ Informations : ♦ Je pense être intelligent, pas plus que la moyenne mais, assez futé tout de même ♦ Je suis un peu naïf aussi, ce qui ne fait pas de moi quelqu'un d'idiot, si ? ♦ J'aime les gâteaux, je pourrais en manger toute la journée, un jour ça me perdra ♦ J'aime beaucoup les bouquins aussi, lire est une passion ♦ Je suis quelqu'un de persévérant, je suis du genre à essayer, encore et encore, encore, encore, jusqu'à ce que j'y arrive (ou non) ♦ Ce qui n'empêche pas le fait que je puisse être franchement colérique, gueulard quand je n'y arrive pas, au point de m'en prendre à mes propres affaires (les pauvres) ou aux autres ♦ Je suis curieux, je sais pas si c'est une mauvaise chose ou non ♦ On me dit froid, c'est parce que j'exprime pas toujours mes émotions de façon très explicite ♦ C'est parce que j'aime être discret, pas forcément au centre de l'attention ♦ J'aime tellement la neige, que je pourrais me rouler dedans des heures durant ♦ Ce que je fais d'ailleurs (seul hein, pas quand je suis entouré de gens), du coup on m'a souvent reproché de me comporter comme un gosse, je ne nie pas ce fait, parfois je suis puéril ♦ J'ai un faible pour les sortilèges, moins pour la métamorphose, parce que je n’ai jamais saisi à quoi ça servait de changer des bestioles en verre à pied (et puis, je ne sais pas, ça doit faire mal non ?) ♦ Dans les moments les plus noires d'une certaine nuit d'été, j'étale mon propre sang sur mon visage, ne demander pas pourquoi, je le fais c'est tout et, je pense à mon frère ♦ Je suis tête brûlée, téméraire (peut-être pour ça que le choixpeau à hésiter entre Gryffondor et Serdaigle), casse coup, je fonce parfois sans réfléchir, ce qui m'a valu certains ennuis par le passé ♦ J’ai peur des mante religieuses, je trouve que ça ressemble à de minis démons, je suis certains qu’elles ont des pouvoirs et qu’elles peuvent nous faire du mal avec. ♦ Je suis pas toujours très logique ♦ Parfois, j'ai tendance à rire alors que la situation ne s'y prête pas, ainsi on peut penser de moi que je suis franchement insensible ♦ Cela dit, je m'en moque, parce que ce que pense les autres de moi, n'est pas mon problème ♦ Parle souvent tout seul, enfin je parle à moi même plus précisément, ou plutôt à l'espèce de conscience qui vit dans mon cerveau ♦ Oui, j'estime qu'il y a une sorte d'esprit dans ma tête, qui parfois me raisonne ou me pousse a faire des choses, on a tous un genre de truc comme ça non ? ♦ Suis pas toujours super sociable, même si je suis capable de sympathiser avec d'autres gens, je tiens à ma tranquillité ♦ Je mens très facilement, quand l'envie m'en prend ou que j'ai vraiment pas envie de dire la vérité, je mens, sans éprouver de remords, à quoi bon de toute façon ? ♦ Pour continuer dans la liste en vrac de ma personnalité, je me vois comme asexuée, dans le sens ou le fait d'être un mec ne m'importe peut, j'aurais pu être une femme, ça aurait été du pareil au même. Peut-être pour ça, que je n'ai jamais été intéresser par une quelconque relation (ce qui veut dire que je suis encore vierge oui) ♦ De toute façon, je déteste les contacts physiques, faut s'attendre à une violente réaction de ma part si on me touche (genre mon poing dans ta gueule, ce qui n'est pas logique en effet, parce que mon poing dans ta gueule bah, c'est un contact physique, et je n'aime pas ça, tu vois le cercle vicieux ?) ♦ Il m'arrive d'être une vraie feignasse et de ne rien faire de toute une journée, à part traîner dans mon lit et lire des livres ♦ Et d'autres fois, je déborde tellement d'énergie que j'éprouve le besoin de me défouler, de toutes les façons possibles et imaginable ♦ J'ai pas mal d'imaginations, ainsi la plupart de mes pensées durant la journée sont concentrer sur un monde créé par moi, ou je vis des tas d'aventures ♦ Ce qui fait de moi quelqu'un de très rêveur en font. ♦ Enfin, voilà une énumérations des traits de personnalité qui me caractérise le plus, je dois sûrement en oublier, après je ne vais pas tout dire non plus (genre, mes fantasmes les plus vils, parce que c'est intime). Oh, si vous voulez encore une petite précision, eh bien, je n'ai pas de sens de la pudeur, peut m'arriver de me balader à poil dans ma boutique, chez moi, dans la forêt, le fait que ça puisse en choquer d'autre me passe par dessus la tête. Ainsi, il ne faut pas s'étonner d’apercevoir un grand type tout maigre se balader nu, entre les arbres, c'est moi le plus souvent (aller savoir, y en a peut-être d'autre)

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crazyoilmachine pour Poudnoir





We know your story...


Vous savez quoi ? Je ne tiens pas du tout l'alcool, mais vraiment pas, alors, je me sens con là d'avoir bu deux verres de whisky pur feu, ça me rend tout larmoyant et pensif (larmoyant parce que ça me brûle la gorge cette connerie). Je repense à mon enfance au bord de l'océan Atlantique, dans le grand nord ou presque. Le climat était dur dans ce pays, mais, le paysage était (et l'est toujours d'ailleurs), tellement fabuleux. Croyez-moi, j'en ai vu des créatures magiques dans les landes perdues de l'Islande, au milieu des montagnes, sous ce ciel souvent d'un gris métallique. Me voilà poète tient, comme c'est ridicule. Enfin, voilà, l'Islande est un pays magnifique où j'ai passé huit ans de ma vie, un monde extraordinaire, et tellement vaste, tellement vide. Nous vivions dans un petit village peuplé seulement de sorciers, les moldus ? Ils étaient loin, très très loin, si loin que je n'en ai jamais vu et, quand j'étais gosse, bah ça ne me manquait pas. Parce que j'avais déjà ma mère comme exemple, et j'en ai déjà parlé, elle était un peu particulière pour dire les choses aimablement. Mais bon, je ne vais pas encore m'étaler là dessus, elle aimait les poulpes (plus que nous probablement). Moi, j'aimais me balader pieds nus dans l'herbe, voir sans vêtements du tout quant il commençait à faire un peut plus chaud (oui déjà, à cette âge j'avais du mal à garder mes fringues sur moi).

En tout cas, mon enfance ne fut pas si mal, il y avait souvent de l'ambiance dans la maison, entre mes parents et leur lubie, les cris de mon père quand il était d'humeur joviale et les conneries de mes deux petites sœurs jumelles. Au moins, on ne s'ennuyait pas, seul mon grand frère, déjà pas mal taciturne étant enfant, n'avait pas l'air de s'imprégner de l’atmosphère ambiante, ce qui me fait mal d'y penser maintenant, parce que me dis souvent qu'on aurait peut-être pu l'aider (me recouvrir le visage de sang, je me dis que c'est une sorte d’hommage pour lui ou alors que j'ai un grain, je ne sais pas). Quoiqu'il en soit, j'adorais vivre là-bas, à épier les trolls, observer le ciel des heures durant pour apercevoir des dragons ou encore à fixer l'océan des heures et des heures, imaginant toutes sortes de monstres marins vivants dedans (Et, souvent, je ne pouvais m'empêcher d'y voir des poulpes géants, à force d'avoir la tête martelée par ça…). Ainsi, ce fut une déchirure que de partir pour l'Angleterre, après la mort de ma chère maman, au début, je n'avais pas du tout apprécier ce pays pluvieux et trop chaud à mon goût. J'ai eu du mal à m'y habituer au changement de paysages, bien que maintenant, j'aime vivre ici, je détestais étant gamin. J'en voulu bêtement à mon père, puis les choses se tassèrent et, l'excitation d'aller bientôt à Poudlard prit le dessus sur tout le reste. Ah, ça me donne envie de reprendre un verre de repenser à tout ça, je sens que je vais me prendre une mine, tant pis, je vais avoir mal au crâne demain (heureusement, je connais une potion efficace contre ça). En fait non, je vais plutôt me prendre une part de gâteau  à la place de ce verre, ouai du gâteau, c'est beaucoup mieux !

Mince, il est bon ce gâteau, j'adore tellement le chocolat, enfin, ou en étais-je ? Ah oui, Poudlard, ce fut une bonne expérience ma foi. J’eus le droit, de la part de mon paternel, un chat comme animal de compagnie. Ce fut une bête grasse, paresseuse, mais, câline, un machin qui avait plus de points communs avec les coussins des canapés de la salle commune qu'avec les lions d'Afrique. Cela dit, je l'aimais bien, c'était une brave bête. Bref, je me fis quelques potes, sans avoir de réels liens d'amitié parce que, j'ai jamais su vraiment me livrer aux autres, gardant toujours une certaine barrière entre eux et moi. Ce qui n'empêcha pas que je face les quatre cents coups avec ma bande de copains, à savoir se lancer des défis idiots, voir dangereux, mais, fort amusant. Ainsi, je me fis attraper pour avoir été dans la forêt interdite (et encore, je ne m'y étais pas profondément aventurée, sachant que je pouvais tomber sur des bestioles pas forcements sympathiques), a grimper sur les toits, histoire d'avoir un meilleur point de vu du ciel, à lire aussi au milieu de la nuit dans la grande bibliothèque, piquer des gâteaux dans la cuisine ou encore à nager gaiement dans le lac (sachant qu'il y avait un poulpe géant dedans, une créature qui avait quelque chose de familier pour moi).

Ce qui n'empêcha pas le fait que je m'en sortis très bien pendant les cours, sauf en ce qui concerna les potions où je n'étais vraiment pas doué du tout (mélanger des ingrédients dans une marmite ce n'est pas ce que je préfère), en fait, j'étais toujours très sérieux, tout autant que passionner. La grande bibliothèque devint pour moi une véritable caverne aux trésors, n'importe quels livres qu'elle contenait était une source d'émerveillement, j'y passai énormément de temps, le nez plonger dans les bouquins. Je jouai également au quiddicht, d'une part parce que j'ai toujours adoré voler et, aussi parce que ça me défoulait, j'étais assez bourrin en réalité, mais, c'était ce que l'on attendait de moi, en tout que batteur, n'est-ce pas. C'était fun, les matches, je me suis pris de sacrer coups, je tombai même de mon balai une fois et restai une bonne journée, inconscient, le temps que l'infirmière de l'école me rafistole. Bien entendu, le début de ma troisième année ne fut guère facile étant donné les circonstances, je fus plus ombragé, moins prompt à me laisser influencer par une quelconque aventure de nuit, or, j'étais en plein deuil et, je mis un certain temps à me remettre. Durant cette année, on me surprit plusieurs fois, les poignets taillader, dans la baignoire de notre salle commune (certes, je me suis jamais coupé au point que ma vie fut en danger, néanmoins, cela inquiéta beaucoup les professeurs et la pauvre infirmière qui devait me soigner.)

Non pas que je désirai, à cette époque, mourir de la même manière que mon frère, mais, je ne sais pas, il y avait quelque chose d'hypnotisant que de voir mon propre sang s’échapper de mes veines. J'avais l'impression d'être mon frère dans ces moments-là, c'était étrange… J'étais un ados, et je traitais la mort d'un membre de ma famille, d'une manière toute personnelle, cet événement aurait eu lieu durant ma vie adulte, j'aurais agi tout à fait autrement (ou pas). Seulement, je finis par arrêter de le faire, déjà parce que les professeurs commençaient sérieusement à m'agacer à me demander tout le temps comment j'allais, si tout allait bien, à m'épier, à vouloir me traiter comme une petite chose fragile et, surtout parce que mon père s'inquiétait, je ne voulais pas qu'il qu'il s'en face de trop, le pauvre. Les années passent vite à Poudlard et, sans qu'on ne s'en rende compte, on arrive à la dernière année, on a 17 ans et on croit qu'on est adulte. Sauf moi, je me suis jamais considéré comme un adulte, même à l'âge que j'ai maintenant (putain, mais, ce gâteau, il est délicieux, mince, il en reste plus qu'une tranche). Mes camarades se mélangeaient entre eux, filles, garçons, autres, dans les chambres ou dehors, vivant des histoires d'amour fugace et intenses, des drames, des pleurs, des rires et des joies, et moi au milieu de tout ça, je me sentais complètement en dehors.

J'ai jamais compris ou était l’intérêt de se mettre dans tous ses états pour quelqu'un d'autre, alors qu'un bon gâteau apporte beaucoup de plaisir aussi et ne brisera jamais ton cœur (ais je déjà préciser que j'ai un faible pour les gâteaux ?). Le poulpe géant lui semblait partager mon point de vu, mon chat aussi, ils devinrent mes meilleurs amis, le poulpe me faisait penser à ma mère, il y avait un air de ressemblance entre eux (cela venait des tentacules). Quoiqu'il en soit, je finis mes études, réussissant mes ASPIC et, reprit presque aussitôt la librairie de mon père, qui avait décider d'arrêter de travailler, parce qu'il avait envie de prendre plus de bon temps. Ce qui ne l'empêcha pas de passer énormément, de son bon temps justement, dans la boutique pour m'aider, comme il disait (sauf que je savais très bien, qu'il avait du mal à s'en détacher et, je le comprenais parfaitement).

Ma vie d’adulte se passa donc principalement dans cette librairie et j’écoulais des jours heureux, sans trop d’incidents. Bien sûr, comme beaucoup de jeunes gens, je fis des choses stupides, tester diverses plantes euphorisantes et bu trop de whisky pur feu (quelque chose que j’arrêtai assez rapidement, étant donné que cela me mettait dans de trop mauvais états, je n'en ai pas rebut depuis maintenant et, à bien y réfléchir, je trouve ça trop mauvais). Je revins également sur les terres de mon enfance, tout aussi émerveiller à l’époque par les paysages, ses habitants (dont certains me reconnurent) et les créatures surtout. J’y retournai souvent, une chose que je continue de faire d’ailleurs, restant là-bas de quelques jours à plusieurs mois, cela dépend en fait de combien de temps mon cher paternel peut garder la boutique. Évidement, je ne ratai pas la montée de Voldemort et ses compagnons mangemorts. Je dois avouer qu’au début, je n’étais pas très tranquille. Voldemort me paraissait trop agressif, je ne trouvais pas ses idées mauvaises, au fond, mais ses façons de faire trop extrême, mais, peut être étais-je trop influencé par les journaux, après tout, je ne l’ai jamais rencontré en personne.

C’est vrai, je préfère rester prudent sur l’opinion que je puis me faire d’une personne, parce qu’à mon avis, on ne peut pas réellement la connaître si on ne lui jamais parler, au moins une fois. Certes, je me suis fait des idées tout au long de ma vie, sur les moldu, sur la seule base de ma mère, c’est maigre, je sais, mais est-je déjà précisé que je ne suis pas forcément logique ? Mon père lui voyait tout cela d’un très bon œil, ne tarant pas d’éloge sur celui dont on ne doit pas prononcer le nom, allant même jusqu’à dénigrer les moldus. Du coup, cela m’énervait au plus haut point, parce que je le trouvais incohérent, n’avait-il pas aimé sa première femme moldu ? La langue des signes n’était-elle pas une invention moldu (à moins que je ne me trompe) ? En réalité, mon père pouvait penser ce qu’il voulait après tout, maintenant que j’y repense, je m’étais sûrement énervé pour rien, mais, je ne sais pas, à l’époque ça m’avait fortement agacé. Or, nos échanges enflammés prirent fin lorsque le petit Harry Potter mit fin au grand sorcier, ça pour une surprise, s’en fut une de taille. Ainsi, nous continuions notre vie, je continuai ma vie, tranquillement. Je fis quelques rencontres, testai la relation de couple, je le fis une fois, cela dura un mois, il partit de lui-même, me reprochant d’être u bloc de glace, est-ce de ma faute à moi si je n’aime pas les câlins ? Je n’ai pas grand-chose à dire sur ma vie d’adulte à vrai dire, tout le monde ne vit pas des aventures extraordinaires tous les jours.

Je veux dire, mon quotidien se limitait (et se limite toujours), à tenir ma boutique, lire dans ma boutique, me promener autour de Pré au Lard dans la campagne, revenir en Islande, faire des bains de minuits nus et seul, dans le petit lac qui ne se trouve pas loin de chez-moi. Ce sont des choses, somme toute banales, découlant d’une vie simple, parce que ma foi, cela me plaît. La plus grosse surprise dans ma vie, ces dernières années, fut le retour du mage noir, puis la mort du jeune Harry Potter. Je trouvai cette nouvelle triste au fond, parce que ce n’était qu’un gamin, sûrement que lui aussi aurait voulu une vie heureuse et non, à mourir sur un champ de bataille, mon avis est que ce garçon fit de mauvais choix ou quelqu’un devait fortement l’influencer. Enfin, je dis ça, j’en sais rien en fait. Quoiqu’il en soit, pour le moment, je mène une vie simple, ce qui ne veut pas dire que je ne vivrais pas des trucs un peu plus mouvementé par la suite, qui peut dire ce qui lui arrivera dans l’avenir ? A part les voyants, cette bande de tricheurs. Bon, je viens de m’envoyer un gâteau entier, il n’était pas énorme mais tout de même, j’ai franchement sommeil la tout de suite, serait temps d’aller dormir. Voilà mon histoire en tout cas, voilà ce que je suis, ce que je pense, je ne sais quelle sera mon évolution, on verra bien n’est-ce pas.





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♦ Pseudo : La folle aux chats♦ Age : y a 28 ans de ça♦ Fréquence de connexion : ça dépend vraiment de la période de l'année, aléatoir ♦ Avis & suggestions : Il est très bien comme il est ^^ ♦ Comment as-tu connu Poudnoir ?  Mince, ça fait tellement longtemps, je sais plus trop bien ♦ Multicompte :Noooon ♦ Veux-tu être parrainé ? : Non je pense que ça ira ^^ ♦ Codes du règlement : .
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Dernière édition par Owain Gallagher le Sam 6 Fév - 23:06, édité 30 fois
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    | THE MOD ;; Serveur au Emerald's ;; Criminel

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Pensine
Mon casier judiciaire est: bien rempli
Mon niveau magique est: PA3 - Sorcier Adulte
Ma résistance magique est de: 12PV
Tom Sallybanks


MessageSujet: Re: Vive les Poulpes ! Sam 23 Jan - 1:44



C'était un message personnalisé pour te souhaiter un bon retour à la (nouvelle) maison !

____________________________________
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Pensine
Mon casier judiciaire est: vide
Mon niveau magique est: PA3 - Sorcier Adulte
Ma résistance magique est de: 12PV
Anne Fraser


MessageSujet: Re: Vive les Poulpes ! Dim 24 Jan - 3:10

Bienvenue Gordyyyyy

(Même si tu ne nous as jamais quitté)
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Mon casier judiciaire est: vide
Mon niveau magique est: PA4 - Adulte Supérieur
Ma résistance magique est de: 12PV
Joe Emerald


MessageSujet: Re: Vive les Poulpes ! Dim 31 Jan - 14:17

Tom, tu me fais honte un peu là Rolling Eyes

Ravi de te revoir Gordy !

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Choixpeau Magique


MessageSujet: Re: Vive les Poulpes ! Sam 6 Fév - 23:27


  Vous voilà validé !


 

Une jolie fiche, pour un personne décalé, celà dit, n'oublie pas de faire attention à l'orthographe et la conjugaison des verbes, ça gâche parfois presque la lecture.

Vous voilà validé, c'est parfait !
Que faire à présent ? Avant de jouer, n'oubliez pas de :


- D'avoir un avatar aux dimensions demandées (200*320)
- D'inscrire votre avatar dans le registre ici et également votre patronus Ici

En jeu, n'oubliez surtout pas de :

- Prendre en compte le système des PVs et PA lorsque vous faites un duel
- Ne pas hésiter à poser des questions au Staff si vous avez des problèmes
- Participer à la vie du forum en souhaitant la bienvenue aux membres, en votant pour les top-sites, etc.
- Prévenir lorsque vous êtes absent ici.

Et pour finir, :

- Amusez-vous ! N'oubliez pas que c'est un jeu, bon RP à vous




 





 
   crazyoilmachine pour Poudnoir


 
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MessageSujet: Re: Vive les Poulpes !

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Vive les Poulpes !

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