POUDNOIR
Cher (e) Sorcier (e),
Tu viens de débarquer dans un monde de la Magie subissant la dictature cruelle et sanglante de Lord Voldemort !
Un Monde où tout n'est que pouvoir, les faibles ne survivent pas ou suivent péniblement les forts.

Poudnoir est un forum qui se veut le plus réaliste possible ainsi la violence des combats et l'atmosphère de cette dictature est retransmise le mieux possible.
Auras tu le courage de nous rejoindre ?
Forum RPG Harry Potter Post-Bataille de Poudlard

Partagez|

La morale du patin || Cassidy & Niklaus

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5
AuteurMessage


    | Serpentard ;; 6ème année

| Serpentard ;; 6ème année

avatar
Date de naissance du joueur : 30/08/1989
Âge du joueur : 27
Arrivé sur Poudnoir : 25/09/2015
Parchemins postés : 254



Pensine
Mon casier judiciaire est: peu rempli
Mon niveau magique est: PA2 - Elève Connaisseur
Ma résistance magique est de: 7PV
Niklaus Schulz


MessageSujet: Re: La morale du patin || Cassidy & Niklaus Dim 5 Fév - 0:46

S’il avait eu le temps de penser, Niklaus aurait probablement maudit sur plusieurs génération celui qui avait décidé qu’une expédition dans la forêt interdite était une bonne idée. Tes enfants, ta femme, ton hibou, ta baguette, même ton crapeau je le maudirai. Evidemment, puisque ça avait été une idée commune au quatre compères et qu’il n’était vraiment contre l’idée – quoiqu’encore pas énnoncée tout haut – d’aller voir un peu plus loin que la simple camaraderie avec Cassidy, il valait peut-être mieux remettre à plus tard les malédictions en tout genre. Par contre, une chose était sûre, s’il retombait sur ce fantôme qui les avait accosté au Trois Balais, il n’hésiterait pas lui faire passer le goût des rumeurs en tout genre. Foutu esprit, si elle avait été aussi casse-pied vivante qu’elle ne l’était morte, il comprennait pourquoi quelqu’un avait eu l’idée de lui faire casser sa pipe aussi tôt. Après tout, n’étais-ce pas le seigneur des ténèbres en personne qui lui avait donné la mort ? C’était ce que la rumeur prétendait.

De toute façon, pour punir Mimi comme elle le méritait, il fallait encore qu’ils sortent tous vivants de ce merdier – une seconde accusation de meurtre ferrait un peu tâche sur son dossier et on était pas en Allemagne ici. Autant dire que c’était pour le moment un peu mal engagé. Bon gré mal gré, Rosier réussit à lancer un sort et avec l’aide de James il réussit momentanément à tiré sa fiancée fictive des griffes de la plante démoniaque. Ils étaient poisseux, suants, écorché de partout, leurs vêtements ne devaient plus ressembler à grand chose, mais aucun d’eux ne s’en souciant. Pas plus que leur différences de maisons et d’opinions n’avaient d’importance pour le moment. Tous ce qui comptait, c’était se serrer les coudes pour sortir de cette situation. S’ils avaient été intelligents ou réfléchis, ils y auraient vu une belle illustration de tolérance, comme quoi dans les situations difficiles on pouvait surmonter les différences pour s’entraider. Mais ils n’étiaent que des adolescents bien trop sûr d’eux mêmes et aussi certainement que le soleil se levait toujours à l’ouest, ils reprendraient leur querelle une fois l’incident derrière eux. S’ils arrivaient à s’en sortir bien entendu.

Ils n’eurent pas le temps de se reposer, ni même de regarder leurs blessures, la plante s’attaqua de nouveau a Cassidy. Elle semblait l’aimer plus que les autres et dans un moment de flottement, Niklaus se demanda si la plante n’avait pas une préférence pour les femmes plutôt que les hommes. Cette réflexion lui traversa rapidement l’esprit et fut tout aussi vite oubliée au vu de l’urgence de la situation. Fuyant comme le pouvait, sans gloire, la queue entre les jambes, ils furent rattrapé par une forêt récalcitrante à se défaire de ses nouveaux arrivant des racines leur entravèrent les pieds, entrainant leur chute, Niklaus s’affala douloureusement sur la jambe de Rosier auquel il eut tout juste la force de dire :

- Désolé, vieux.

Que pouvait-il dire de plus dans une pareille situation ? Crevé, vanné, il n’y avait pas de mots pour décrire l’état dans lequel il se sentait pour le moment. Pourtant, pouvait-il abandonner pour autant ? Oh certes, on disait que ça nouvelle maison n’était pas connue pour son courage, mais Niklaus s’en contrefichait. Il ne manquait pas de persévérence et refusait tout simplement de s’avouer vaincu. Il s’apprêtait à lancer un sort pour couper ses liens, au diable la colère de la forêt, elle ne pouvait se déchainer plus qu’elle ne l’était déjà. Cassidy semblait résigné et Niklaus chercha sa main un peu à tâton et la sera sans gêne tandis qu’il réfléchissait à ce qu’ils pouvaient bien faire de plus. Il tenta un :

- Je ne savais pas que tu me détestais aussi.


La réplique se voulait drôle, mais aucun d’eux n’était d’humeur et il n’avait pas eu le courage d’y mettre le ton correspondant. Le jour avait commencé sa retraite un peu avant qu’ils n’entrent dans la forêt et la nuit tombait rapidement sur l’Ecosse tandis que les bruits furieux se raprochaient du groupe, la nuit se faisait de plus en plus sombre et soudain le bruit s’arrêta. Niklaus, surpris par le changement sonore se redressa regardant autour de lui un peu surpris. Il lui semblait ses liens se faisaient moins serré sans se détacher pour autant, mais il ne voulait pas espérer trop fort de peur de rêver. Se tournant vers Rosier il chuchota sans trop savoir pourquoi:

- Regarde, j’ai l’impression qu’on peut les désserer.

Joignant le geste à la parole pour prouver sa théorie, il se tortilla du mieux qu’il put, d’une manière fort peu glorieuse au demeurant et parvient à libérer son pied ensuite le second. Il aida Cassidy a faire de même, discrètement, comme s’il avait peur de réveiller la forêt dormante. Une fois debout, il regarda autour de lui et s’adressant à ses compagnons sans viser personne en particulier, il dit d’un ton ferme :

- Je propose qu’on mette les voiles sans demander notre reste, je m’en fou qu’il reste des gens là-bas, j’ai aucune intention de crever ici.

Bien décidé à partir le plus vite possible, il prit son amie par le bras et murmura :

- Ca ira pour marcher ?

L’attaque semblait finie, la plante comme endormie par l’absence de lumière dans la forêt, par contre il ne doutait pas que celle-ci soit remplie d’autre chose encore plus désagréable et il ne tenait pas à y rester assez longtemps que pour tenter le sort. Pointant du doigt un rai de lumière, il déclara :


- Regardez, je crois qu’on retourne vers la sortie.




Dernière édition par Niklaus Schulz le Dim 5 Fév - 1:35, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


    | STAFF DE POUDNOIR

| STAFF DE POUDNOIR

avatar
Date de naissance du joueur : 22/01/1990
Âge du joueur : 27
Arrivé sur Poudnoir : 09/07/2007
Parchemins postés : 5196



Pensine
Mon casier judiciaire est: Rien à reprocher
Mon niveau magique est:
Ma résistance magique est de:
Admin


MessageSujet: Re: La morale du patin || Cassidy & Niklaus Dim 5 Fév - 0:46

Le membre 'Niklaus Schulz' a effectué l'action suivante : Lancer de dés


'Dé PA 2' :

Résultat :
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.poudnoir.com


    | Serpentard ;; 6ème année

| Serpentard ;; 6ème année

avatar
Date de naissance du joueur : 16/07/2000
Âge du joueur : 16
Arrivé sur Poudnoir : 29/06/2016
Parchemins postés : 83



Pensine
Mon casier judiciaire est: vide
Mon niveau magique est: PA2 - Elève Connaisseur
Ma résistance magique est de: 7PV
Evan F. Rosier


MessageSujet: Re: La morale du patin || Cassidy & Niklaus Dim 12 Fév - 14:23

Evan n'était pas prêt d'oublier cette journée, c'était certain. Ce qui, au départ, ne devait être qu'un rendez-vous organisé entre lui et sa soi-disant fiancée s'était transformé en cauchemar. Est-ce qu'il avait pensé un seul moment que cela pouvait dégénérer à ce point ? Non, pas du tout. Est-ce qu'il regrettait d'avoir voulu aller vérifier les dires d'un satané fantôme ? Oh oui, et pas qu'un peu. S'il remettait la main sur cette peste, il lui ferait passer l'envie de balancer ses secrets, quoi que puisse en dire la blonde qu'il tentait tant bien que mal de maintenir debout pour la faire avancer. D'ailleurs, cette tâche n'était pas facile. Cassidy était complètement dans les vapes et elle avait à peine assez de forces pour souffler quelques paroles, dont un remerciement pour lui. Par Merlin, un remerciement de la part de Faulkner ? Si Evan rentrait chez lui, il ferait une croix rouge dans son calendrier. Enfin, il fallait déjà qu'ils arrivent à sortir de cette maudite forêt. Bon sang, c'était vraiment complètement dingue. La magie de Poudlard avait été déréglée à ce point-là ? Avant, il n'y avait pas de plante pompeuse d'énergie à la lisière de la Forêt Interdite. Parfois, on pouvait voir un Centaure un peu téméraire, ou dans la lune, ou bien quelque Botrucs, si on se concentrait bien. Mais rien de plus. Là, c'était carrément un monstre. Evan n'aurait pas été étonné si on lui avait dit que c'était ce gros balourd de Hagrid qui avait fait entrer cette merde ici... Enfin bon, ce n'était pas le moment de penser à ça.

Tandis qu'ils avançaient, le plus rapidement possible, dans la direction opposée à celle de la plante, une longue plainte se fit entendre. Evan regarda par-dessus son épaule. Erreur. Le sol s'effondra d'un seul coup sous lui et le jeune Serpentard chuta en même temps que les trois autres. Presque immédiatement, un éclat de douleur traversa la jambe d'Evan et lui fit lâcher un petit gémissement de douleur qu'il réprima rapidement. Un instant, il crut que la plante les avait rattrapé et qu'un de ses tentacules s'était enroulé autour de la même jambe que tout à l'heure. Mais en fait, c'était juste Niklaus qui s'était écroulé sur sa jambe. Ce dernier s'excusa, mais Evan l'entendit à peine. Il jeta un rapide coup d'oeil à sa jambe. Son pantalon était déchiré sur le devant, là où les tentacules de la plante avaient pénétré sa peau tout à l'heure. Il saignait un peu. Génial.

Soudain, les racines se mirent à s'enrouler autour d'eux. Se redressant d'un seul coup sur ses coudes, Evan regarda autour de lui, paniqué. Il pensa tout d'abord à un filet du diable, mais il dut vite se rendre à l'évidence : ce n'en était pas un, et tant mieux pour eux. Ce n'était que de simples racines qui avaient décidé de s'éclater un peu en ralentissant les fuyards. Cool.

- Ravi de l'apprendre, Faulkner, souffla Evan en entendant Cassidy dire qu'elle les détestait pas tant que ça, mais si on pouvait remettre les effusions de sentiments à plus tard, ça m'arrangerait, ajouta-t-il en avisant la main de Niklaus serrant celle de la Gryffondor.

Soudain, le silence tomba. Plus rien ne bougeait. La nuit était tombée. Se crispant, Evan fit immédiatement sa respiration moins bruyante. Il regarda autour de lui, l'oreille aux aguets. Qu'est-ce qu'il allait y avoir, encore ? C'était quoi le prochain truc ? Lançant un regard à James, qui s'était effondré à côté de lui, Evan fronça les sourcils en signe d'incompréhension. Son ami se contenta de secouer la tête, l'air perdu. Génial. Soudain, Niklaus se pencha vers le jeune Serpentard, lui faisant remarquer que les liens pouvaient être desserrés. Evan tenta alors de se dégager et remarqua que, en effet, les racines semblaient s'être apaisées. Il se tortilla alors en silence pour se dégager. James, qui sortit de là le premier, lui tendit la main pour l'aider, et Evan accepta l'aide avec une reconnaissance toute nouvelle. Vraiment, c'était cool de pouvoir compter sur ses potes dans un moment pareil. Une fois debout, Evan voulut s'appuyer sur sa jambe, mais il ressentit alors une petite douleur. Se baissant pour regarder, il constata qu'il n'y avait pas que les blessures de la plante qui le faisait souffrir : une longue estafilade lui traversait la jambe. Elle n'était pas très importante, pas très grave, mais elle lui faisait quand même mal.

- Merde, siffla le Serpentard. C'est pas vrai, la poisse...
- Ça va aller ? demanda James en fronçant les sourcils.

Evan hocha la tête. Il faudrait bien. Il n'allait pas rester ici à attendre qu'on vienne l'aider. Et puis, ce n'était pas comme s'il s'était cassé la jambe, heureusement. Là, il y aurait eu de quoi s'inquiéter. Mais, du moment qu'il pouvait continuer à avancer, tout allait bien.

- Je suis plutôt d'accord, approuva Evan lorsque Niklaus proposa de filer à l'anglaise, sans demander son reste. De toute façon, on pourrait rien faire. Le mieux, c'est de se tirer, et ensuite, on verra.

Se mettant à nouveau en marche, un peu plus lentement cette fois-ci, les adolescents virent alors un rai de lumière, que Niklaus indiqua comme étant une possible sortie. Evan fronça les sourcils. Pas qu'il n'avait pas envie de se tirer de là, bien au contraire. Mais avec ce qui venait de se passer, trouver la sortie aussi facilement lui paraissait étrange. Tout comme ce calme inquiétant. Mais peut-être se faisait-il des idées ? Si ça se trouve, c'était vraiment la sortie. Mais où atterriraient-ils ? Ils ne ressortiraient certainement pas au même endroit qu'ils étaient entrés. Et s'ils devaient faire tout le tour du château pour pouvoir se tirer, c'était mal partit.

- Par Salazar... Si on arrive à sortir de là vivant, ce sera un miracle, siffla Evan, tout en avançant péniblement en raison de sa jambe.

S'ils y arrivaient, ils mériteraient une médaille. Et une bonne journée de repos. Voire même une semaine entière.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


    | Gryffondor ;; 5ème année

| Gryffondor ;; 5ème année

avatar
Date de naissance du joueur : 25/03/1988
Âge du joueur : 29
Arrivé sur Poudnoir : 21/09/2015
Parchemins postés : 896



Pensine
Mon casier judiciaire est: vide
Mon niveau magique est: PA2 - Elève Connaisseur
Ma résistance magique est de: 6PV
Cassidy H. Faulkner-Nott


MessageSujet: Re: La morale du patin || Cassidy & Niklaus Mar 14 Fév - 11:20

Le vieil adage, caution de l’inconscience de la jeunesse, qui affirmait que l’on ne pouvait pas mourir si l’on n’avait pas encore dix-sept ans se révéla vrai, une fois de plus. Au fur et à mesure que je jour déclinait, le bruit des lourds pas du monstre s’atténuait, repoussant l’échéance d’une mort certaine. Au moment où l’ouest s’éteignit, un silence de plomb retomba sur la forêt. La nuit n’avait jamais parue aussi rassurante.

Cassidy, avec l’aide de Niklaus se libéra des racines qui entravaient ses chevilles. Elle poussa un long soupir de soulagement, elle avait bien cru que leur dernière heure était arrivée avec un peu d’avance, et qu’elle connaîtrait la fin extrêmement tragique   d’être dévorée par un monstro-plante sournois. Quelle fin ignoble !

Elle épousseta les brindilles et feuilles accrochées à sa tignasse blonde, la quintessence même du look nymphe des bois, tout en surveillant l’état général de ses compagnons d’infortune. Crasseux, des guenilles sur le dos, et plus ou moins amochés, mais tous vivants, ça aurait pu se finir plus mal. Passons par la forêt interdite, qu’est-ce qu’on risque ? Elle se souviendra de cette ballade pour un bon moment, et à n’en pas douter cette foutue plante hanterai ses nuits pour quelques mois encore.

Elle approuva d’un vigoureux signe de tête la proposition de Niklaus. Et lui répondit en chuchotant également, la créature n’était peut-être pas totalement endormie, et ce soudain silence était peut-être une ruse de plus. Tous les quatre avait déjà commis bien assez d’imprudence aujourd’hui.

« En avant, et je ne m’arrêterai pas avant d’avoir atteint l’orée de cette foutue forêt. »

Appuyée sur le jeune Serpentard, Cassidy pressa le pas, ignorant la douleur de sa cheville martyrisée, elle n’avait qu’une hâte sortir d’ici, entière et en vie. Elle se retournait de temps en temps pour voir si James & Evan suivaient la marche, eux non plus n’était pas en très bon état, mais traçaient sans se plaindre. Et puisqu’aucune abomination végétale ne tentait de les retenir, ils atteignirent rapidement le bord du bois. Cassidy lachâ Nik, et couru littéralement vers le parc, heureuse de pouvoir mettre une bonne distance de sécurité entre elle et la forêt interdite.

Jugeant enfin la distance suffisante pour pouvoir souffler un coup, elle se laissait tomber dans l’herbe déjà fraîche. Mollement allongée, elle reprit l’une de ses activités favorites : râler. Signe que la santé était bien revenue.

« Un monstro-plante ? Est-ce que vous savez à quel point je déteste les créatures magiques ? Et à quel point je déteste encore plus les plantes magiques ? »

La seule chose pire pour Cassidy qu’une immonde créature mi  plante, mi monstre et re mi plante derrière aurait été un elfe de maison zombie. Oh non, attendez, elle avait AUSSI vu un elfe zombie aujourd’hui. Cette journée avait donné vraiment tout ce qu’elle avait pour donner vie aux pires cauchemars de Cassidy : un rendez-vous galant avec Rosier, un elfe mort-vivant, et une plante belliqueuse.

« Un monstro-plante, bon sang de sang pur… » Murmura-t-elle, surtout pour elle-même.

En passant la main sur son visage, l’adolescente s’aperçu que sa tempe amochée, saignait encore abondamment. Cassie épongea le sang qui coulait sur son visage avec le revers de sa manche. Puis elle fouilla dans son sac en grommelant, et en sorti un petit flacon marron. Elle versa un peu de liquide violet sur son mouchoir et tamponna la plaie qui se referma aussitôt. La Gryffondor fit ensuite passer la bouteille aux autres.

« Tiens Rosier, dictame, pour ta jambe. »

L’avantage d’avoir une mère poule doublée d’une médicomage c’est qu’elle ne vous laissait jamais sortir sans une trousse de secours. Cassidy connaissait également quelques que sort de guérissons basiques, mais elle était encore bien trop agitée pour essayer de s’en servir. A coup sûr elle provoquerait une catastrophe de plus, alors elle préféra s’en tenir à la bonne vieille essence de dictame.

Une fois que les blessures de chacun furent rafistolées, la Gryffondor se laissa tomber dans les bras de Niklaus. Il avait été un formidable soutien pendant toute cette aventure sylvestre et Cassie avait totalement oublié leur dispute de ce matin.

« Par Salazar, j’ai vraiment cru qu’on en sortirait pas vivant. »

Cassidy ne se sentait pas encore en état de se relever et de traverser le parc, puis avant de partir ils devaient décider de la marche à suivre concernant les autres victimes du monstre de la forêt. Elle posa un regard interrogateur sur les trois Serpentards.

« On devrait prévenir le ministère immédiatement, non ? »

Question purement rhétorique, évidement qu’il fallait avertir les autorités tout de suite. Si le ministère se bougeait, peut-être arriveraient-ils à temps pour sauver leurs employés. C’était la meilleure chose à faire, et tant pis pour le risque d’être découvert sur un champ de ruine interdit au publique. Pour Cassie il fallait toujours faire ce qui était juste, et affronter les conséquences de ses actes.
Elle ressorti sa baguette, bien décidée à envoyer un message par patronus à son Mangemort de grand-père. Edward Nott saurait certainement quoi faire face à cette situation.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


    | Serpentard ;; 6ème année

| Serpentard ;; 6ème année

avatar
Date de naissance du joueur : 30/08/1989
Âge du joueur : 27
Arrivé sur Poudnoir : 25/09/2015
Parchemins postés : 254



Pensine
Mon casier judiciaire est: peu rempli
Mon niveau magique est: PA2 - Elève Connaisseur
Ma résistance magique est de: 7PV
Niklaus Schulz


MessageSujet: Re: La morale du patin || Cassidy & Niklaus Lun 6 Mar - 22:49

Inspire, expire. Inspire, expire. Inspire, expire.

Niklaus n’était définitivement pas le genre d’adolescent à avoir peur. Loin de là. Il ne s’estimait pas couard, trouillard ou peu importe l’adjectif qu’on employait. Il ne se voyait pas comme courageux non plus. Simplement lucide, il connaissait ses limites et savaient quand il était temps de se retirer de la course pour ne pas perdre la face. Autant dire qu’aujourd’hui, il n’avait pas briller par sa prudence. L’ego peut parfois vous jouer de drôle de tour. Aller dans la forêt interdite n’était pas l’idée du siècle loin de là. A peine sortit qu’il s’en voulait déjà d’avoir été aussi stupide. Comment avait-il pu passer au delà la prudence la plus élémentaire pour aller se fourrer dans un traquenard pareil. Et pour quoi ? Pour impressionner une fille ? Pour rabattre le caquet de Rosier et son ami et leur montrer que lui aussi pouvait être téméraire ? Probablement pour toutes ses raisons à la fois. Après tout, il restait un adolescent prêt à beaucoup pour impressionner autruit. Pourtant ça n’était pas dans son caractère, mais on ne peut pas être parfait en toutes circonstances.

Pour l’instant, il était surtout heureux qu’ils s’en soient tous sortit. Oui, même Evan et James. Les trois garçons ne seraient probablement jamais les meilleurs amis au monde, mais ce genre d’éppreuve, ça rapprochait. On ne pouvait pas nier A défaut d’amitié, on pouvait désormais parler d’un certain respect pour les capacités de l’autre. Ainsi, ils s’en étaient sortis ensemble et ses camarades de Serpentard n’étaient pas aussi stupides qu’il avait bien voulu le penser. Il s’estimait assez grand prince que pour l’admettre.

Tant qu’on était dans confession intime, il pouvait également admettre qu’il avait eu peur. Quoi de plus légitime quand on avait failli mourir. Il ne fallait pas se voiler la face, cette plante voulait leur peau. Par un miracle qu’il ne s’expliquait pas, elle avait renoncé à l’avoir où ils étaient sortit de son domaine d’influence, mais il s’en était fallu de peu. Très peu. Par contre, il ne se faisait pas d’illusion sur le sort qui était réservé aux gens qu’ils avaient croisés dans la forêt, il était peu probable que ceux-ci s’en sortent et honnêtement, ça ne faisait ni chaud ni froid à l’adolescent. Ils ne savaient pas qui ils étaient où ce qu’ils faisait là, mais c’était le cadet de ses soucis. Mieux, il était tout à fais prêt à oublier leur existence et leur petite escapade dans la forêt. Ce que personne ne sait ne peut pas faire de mal. Malheureusement, ce n’était pas le cas de tout le monde ici.

Honnêtement, il se serrait bien contenter de laisser tous le monde guérir ses blessures, Cassidy installée très confortablement dans ses bras, puis de reprendre le chemin de leur maison respective sans plus jamais parler de l’évènement. Hélas, ça ne semblait pas être le cas de son amie. Avec ce côté un peu exaspérant et attendrissant qui faisait son caractère, elle montait sur ses grands chevaux et parlait de prévenir le Ministère de la Magie via il ne savait quel moyen. Solution qui ne lui plaisait absolument pas et il le fit savoir.

- Je ne crois pas. Ca n’aurait aucun intérêt.

Il avait toujours l’adolescente dans ses bras et ne tenait pas à enclancher une dispute, mais il n’avait pas envie d’aller contre son instinct pour faire plaisir non plus.

- Ils sont déjà morts, que veux-tu y faire ?

Et s’ils ne l’étaient pas, autant dire que ça serait pour bientôt.

- Venir ici était une mauvaise idée dès le départ. On se partage la faute tous les quatre. Il fallait se douter que le Ministère avait mis une protection en place, ce n’était juste pas celle à laquelle on s’attendait. C’est tout. Les gens dans la forêt sont probablement des opposants politiques qui ont voulus mettre leur nez où il ne fallait pas.

Il haussa les épaules, indiquant par là le peu de peine que ça lui faisait et se tourna vers les deux autres serpentards en quête de soutient :

- Honnêtement, vous pensez vraiment que faire la lumière sur une affaire que Malefoy essaie d’étouffer depuis des mois nous vaudra des lauriers ? Je parie ma baguette qu’on se ferra tapper sur les doigts et que l’affaire sera étouffer aussi sec.

Et s’ils décidaient quand même de prévenir les autorités compétentes, ils se désolidariseraient d’eux. Il le fit savoir.

- En tant que fils de l’ambassadeur, j’ai droit à l’immunité diplomatique donc je ne risque rien, mais hors de question de faire un scandale. Ca ferra tâche avec la mission de mon père. Si vous décidez d’aller voir les autorités, ça sera sans moi, parce que je n’étais pas là.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


    | Serpentard ;; 6ème année

| Serpentard ;; 6ème année

avatar
Date de naissance du joueur : 16/07/2000
Âge du joueur : 16
Arrivé sur Poudnoir : 29/06/2016
Parchemins postés : 83



Pensine
Mon casier judiciaire est: vide
Mon niveau magique est: PA2 - Elève Connaisseur
Ma résistance magique est de: 7PV
Evan F. Rosier


MessageSujet: Re: La morale du patin || Cassidy & Niklaus Ven 24 Mar - 23:42

Plus jamais. Voilà les mots qui tournaient en boucle dans la tête d'Evan depuis qu'ils étaient arrivés à proximité de la lisière de la Forêt Interdite. Plus. Jamais. Plus jamais aucun rendez-vous avec Faulkner, plus jamais cette stupide idée de rendre son pote jaloux, plus jamais cette foutue curiosité toute moisie qui l'avait poussé à suivre Cassidy and Co, et, par Merlin, plus JAMAIS cette fichue idée de passer par la Forêt Interdite ! Si Evan devait remettre un pied à Poudlard un jour, il se tiendrait le plus loin possible de cette forêt de malheur. Sérieux, qu'est-ce que ça fichait dans une école, ce truc ?! Ils voulaient tuer les élèves ?! Y'avait d'autres façons de faire, si c'était le but !

Boitillant aussi vite que le lui permettait sa jambe, Evan émergea enfin de la forêt, toujours appuyé sur James, qui était celui qui semblait le moins mal en point. Ce fut comme une nouvelle bouffée d'air frais. Evan respirait à nouveau librement. La peur et la panique qui l'avaient pris dans la forêt commençaient à refluer. Le jeune homme se sentait un peu mieux, mais plus il y aurait de distance entre lui et cette... chose, mieux il se porterait ! Alors, avançant du mieux qu'il le pouvait, il traversa la moitié du parc avant de se laisser choir au sol, juste en face de Faulkner. Il s'allongea totalement, s'étendant dans l'herbe fraîche, qui lui fit un bien fou. Il ne voulait plus bouger. Il allait rester ici, sans rien faire, pendant des heures et des heures, puis après, il envisagerait de rentrer chez lui. Enfin, s'il ne s'était pas endormi avant.

- Je déteste ces plantes, soupira le Serpentard à l'intention de son ami, assis juste à côté de lui. Pourquoi ça existe ce genre de trucs, déjà ? Qui est le con qui a créé cette merde... ?

Ouhla, Evan devenait vulgaire. C'était pas habituel. C'était une preuve irréfutable que tout allait mal. Il était fatigué, il était crevé, il avait mal partout, et surtout à sa jambe, et, en plus de tout ça, il avait faim ! Non mais pourquoi est-ce qu'il avait fallu que ce fantôme se pointe ?!

- Si je retrouve ce fantôme, je trouve un moyen de la buter une deuxième fois. Y'a pas idée de pas savoir garder un secret ! s'exclama le Serpentard.

Oui, lui aussi, il râlait ! Avouer que c'était un peu de sa faute aussi ? Hors de question ! Non mais fallait pas pousser, non plus ! Il avait failli se faire buter quelques minutes plus tôt, fallait pas lui en demander trop ! Se remettre en question maintenant était tout simplement impossible pour Evan. Il avait juste envie qu'on le laisse râler dans son coin, qu'on dise "amen" à chacun de ses plaintes et qu'on lui apporte un oreiller et une couverture. Bon, pour la dernière requête, on repasserait. Pour l'instant, il allait se contenter de râler avec Faulkner.

- Je peux te dire que, pour une fois, je suis totalement de ton avis, Faulkner, souffla le jeune Serpentard en se redressant en position assise. Faudrait la brûler, on sait jamais, ça peut peut-être se reproduire, cette merde...

Le jeune Serpentard frissonna rien qu'à cette pensée. Bon sang de Merlin, pitié, faites que cette chose ne puisse pas pondre de mioches ! Il imaginait déjà un monde remplit de monstro-plante qui tenteraient de tous les bouffer. Evan écarquilla les yeux à cette vision cauchemardesque puis secoua légèrement la tête, histoire d'effacer ces images affreuses de son esprit.

Soudain, une petite fiole apparut sous son nez et Evan la prit lorsque Cassidy lui dit que c'était du dictame. Il haussa un sourcil intrigué.

- T'as carrément une pharmacie dans ton sac ? demanda-t-il tout en versant quelques gouttes du liquide sur sa plaie à la jambe, ce qui le fit fortement grimacer. Efficace, ajouta-t-il en lançant le flacon à James. Merci.

Sa plaie à la jambe s'était instantanément refermée, mais il restait quelques légers picotements. C'était tout de même un moindre mal, il fallait l'admettre. Heureusement que Cassidy avait eu de quoi les soigner. Vu l'état de sa plaie, ça aurait pu rapidement empirer. Mais maintenant, c'était plus l'état de son pantalon qui embêtait le jeune homme. Il était déchiré du genou jusqu'à la cheville. Prudemment, Evan reprit sa baguette en main et se releva. Il se maîtrisait assez pour réparer son pantalon, et ce fut fait en quelques secondes. Voilà. Maintenant, on pouvait s'occuper du reste.

Et par "le reste", on entendait ceux qui étaient restés auprès de cette plante carnivore.

Cassidy, ce qui n'étonna pas Evan, s'enquit immédiatement de leur sort. Le jeune homme lui lança un regard un peu froid. Ce n'était pas vraiment contre elle, mais... Eh bien, il n'y avait tout simplement plus rien à faire pour eux. Cette plante avait déjà failli avoir Cassidy, et ce en même pas cinq minutes. Depuis combien de temps ces gens étaient-ils là ? Evan ne savait pas, mais suffisamment assez pour que la plante leur pompe toute leur énergie. Et le Serpentard ne pensait pas ce monstre assez animé pour faire preuve de bonté en laissant un peu d'énergie à ses victimes. Non, pas de réserves. Là, c'était plus de la consommation rapide, pour le coup.

Evan soupira.

- Je suis d'accord avec Niklaus. Cette plante t'a pompée la moitié de ton énergie en seulement quelques instants, Faulkner, souffla Evan en se passant une main dans les cheveux. Et elle aurait fait la même chose avec moi. Imagine depuis combien de temps ils sont là ! Je pense pas qu'il reste grand chose d'eux, en fait...

Par contre, jusqu'à dire qu'ils n'auraient pas dû venir... Evan n'était pas sûr de ça. Enfin, de base, ils étaient quand même venus pour voir la Chambres des Secrets de Salazar Serpentard ! Rien que le fait d'y repenser faisait pétiller la curiosité dans les yeux d'Evan. Sûrement un peu d'envie, aussi. Quand même. Qui savait vraiment ce qu'il y avait dans cette chambre, à part Potter, qui était mort ? Hum ? Bon, oui, il y avait le Seigneur des Ténèbres, aussi, mais là... Allez lui demander, vous, à quoi ressemblait la Chambre !

Après que Niklaus ait clairement exprimé son intention de ne pas se mêler de cette histoire, Evan soupira. Pour une fois, il allait se montrer sérieux, diplomatique et posé, alors mieux valait ouvrir grand ses yeux et ses oreilles.

- Bon, moi, ce que je propose, c'est qu'on rentre tous chez nous. Et on laisse cette histoire où elle est. Personnellement, je suis assez d'accord sur le fait qu'on peut pas se pointer au Ministère pour dire qu'il y a un problème à Poudlard. On est même pas censé être ici ! Je vous dis pas l'accueil si on se pointe ! Et puis, l'affaire sera vite étouffée, c'est certain. Alors on se lève, on s'arrange, j'appelle l'elfe - oui, j'appelle l'elfe, ajouta-t-il à l'intention de Cassidy, et on rentre chacun chez soit.
- Franchement ? Je suis plutôt d'accord, acquiesça James.

Oui. Voilà. Chacun chez soit, et le bon Merlin pour tous.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


    | Gryffondor ;; 5ème année

| Gryffondor ;; 5ème année

avatar
Date de naissance du joueur : 25/03/1988
Âge du joueur : 29
Arrivé sur Poudnoir : 21/09/2015
Parchemins postés : 896



Pensine
Mon casier judiciaire est: vide
Mon niveau magique est: PA2 - Elève Connaisseur
Ma résistance magique est de: 6PV
Cassidy H. Faulkner-Nott


MessageSujet: Re: La morale du patin || Cassidy & Niklaus Mer 12 Avr - 12:54

« Ma médicomage de mère ne me laisserait jamais sortir sans une trousse de secours » répliqua Cassidy en faisant tourner l’essence de dictame.

C’était le seul moyen que Demelza avait trouvé pour dormir tranquille, malgré une vigilance de tous les instants elle n’avait jamais pu empêcher son trésor de fille, au caractère volcanique, de se fourrer dans tout un tas d’ennuis et de situations potentiellement dangereuses. Et au vu des événements du jour, ce n’était certainement pas une vaine précaution.

Une fois la première émotion passée, l’état d’énervement dans lequel se trouvait Evan Rosier commença à amuser beaucoup Cassidy. La grossièreté s’était plutôt son rayon à elle d’habitude, lui il était plutôt gentil garçon bon chic, bon genre. Mais à n’en pas douter, il serait désormais ravi de prendre une carte d’adhérent à son club des haïsseurs de plantes & créatures magiques. Elle finirait certainement par lui proposer une carte, enfin le jour où elle aura réellement fondé ce club.

« C’est bon Rosier, on s’en est sorti, arrête de râler » Cassie fouilla son sac et en sorti un paquet de chocogrenouille « avale ça, ça te calmera. »

Si manger un morceau de chocolat permettait de vous retaper après le passage d’un détraqueur, un avaler un morceau après une attaque de plante monstrueuse ne pouvait pas vous faire de mal. Elle en offrit également à Niklaus et James, et dévora la sienne.

« Quelqu’un veut la carte de Desdemona Lyonmane ? Je l’ai déjà. »

Cassidy était quelqu’un d’extrêmement résilient, elle ne se laissait pas facilement abattre et s’était déjà remise de cette fâcheuse rencontre dans la forêt interdite. Après tout, ils s’en étaient finalement bien tirés, alors pourquoi s’apitoyer sur leur sort ? Les quatre adolescents affichaient des attitudes dissemblables qui en disait certainement long sur leur personnalité : Niklaus était calme et silencieux, Evan évacuait en se plaignant, James ne disait rien d’intéressant (si tant est qu’il ait jamais eu quelque chose d’intéressant à dire et Cassidy se projetait déjà dans la suite des événements.  

Le bel élan d’optimisme de la Gryffondor fut d’ailleurs trancher court par les trois autres Serpentards qui visiblement n’envisageaient pas une seule seconde de suivre le chemin sur lequel elle voulait s’engager.

« Oui… Mais… Tous ces gens… »

Bon, bon. Les arguments des autres étaient plein de bon sens, mais elle n’arrivait pas à faire taire la petite voix dans sa tête qui lui disait que s’était indigne de se tirer comme ça et de n’avertir personne de ce qu’il se passait en ce moment même dans la forêt interdite. Foutus couards de Serpentard. Elle laisse échapper un très très long soupir, mais rien de plus, elle était trop fatiguée pour s’engager dans une bagarre de plus avec les trois garçons. En plus, sur ce coup-là, elle n’avait même pas Niklaus de son côté, le sale traître.

« C’bon, arrêtez de faire ce truc que vous faites là. Oui, quand vous parlez, c’est ennuyeux » déclara-t-elle d’un air sombre « On fera comme vous voulez. »

Une illustration de plus des légendaires crises de mauvaise humeur et de brusque franchise  de Cassidy.

L’adolescente ne protesta même pas lorsque l’elfe réapparu au milieu du parc et les fit transplaner directement sur le Chemin de Traverse. Répugnante créature, mais bien utile quand même. Cassie salua les garçons avant de prendre congé.

« Messieurs, merci pour toutes ces aventures, et à un de ces jours. » Elle pointa un index vers Niklaus « Toi, écris-moi bientôt » puis sur James et Evan « Et vous deux, meh. »

Elle claqua des talons et se mis en route, non pas en direction du Chaudron Baveur pour prendre la cheminée en direction de la maison maternelle, à la place la Gryffondor fila directement en direction des bureaux de la Gazette du Sorcier. Avec un peu de chance elle arriverait à attraper son père avant l’heure de l’apéro, lui il saurait quoi faire pour cette histoire de Poudlard. Je vous ai déjà dit que Cassie était –un peu- têtue ?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur






Contenu sponsorisé


MessageSujet: Re: La morale du patin || Cassidy & Niklaus

Revenir en haut Aller en bas

La morale du patin || Cassidy & Niklaus

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 5 sur 5Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
POUDNOIR :: 

Ecosse

 :: Pré-au-Lard :: Magasins et Bars
-