POUDNOIR
Cher (e) Sorcier (e),
Tu viens de débarquer dans un monde de la Magie subissant la dictature cruelle et sanglante de Lord Voldemort !
Un Monde où tout n'est que pouvoir, les faibles ne survivent pas ou suivent péniblement les forts.

Poudnoir est un forum qui se veut le plus réaliste possible ainsi la violence des combats et l'atmosphère de cette dictature est retransmise le mieux possible.
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Forum RPG Harry Potter Post-Bataille de Poudlard

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Paul Fawley - How I killed your mother

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Paul Fawley


MessageSujet: Paul Fawley - How I killed your mother Dim 7 Aoû - 23:12


Apollon "Paul"  Fawley


Identity



Mon nom  est Apollon Fawley mais tout le monde m'appelle Paul. J'ai 73 ans. Je suis originaire de Tinworth où j'ai vu le jour le 3 décembre 1925. Je suis actuellement veuf. J'ai étudié à Poudlard, dans la maison Poufsouffle, et je travaille comme organisateur de loisirs magiques. Je suis sang pur. Ma baguette est en bois de frêne, courte et souple, et mon patronus est un saint-bernard. Enfin, on dit que je ressemble à Jean Benguigui.

We know who you are...


♦ Famille : ♦ Parents : Maximilian Fawley, aujourd'hui décédé, et Theresa Abbot, 99 ans, vivant encore à Tinworth. Deux honnêtes et besogneux sorciers issus de  familles de sang-pur sans grande fortune, tirant leurs  ressources de l'agriculture, de la pêche et de la location de deux magasins sur le Chemin de Traverse..
♦ Une soeur aînée, Asteria, qui s'occupe de leur mère. Elle vit à Tinworth avec son mari, où sont également installés trois de leurs quatre enfants et une palanquée de petits-neveux et arrière-petits-neveux que Paul situe assez mal. Il visite sa mère une ou deux fois par mois mais ne voit la famille de sa soeur qu'aux occasions – mariages, enterrements, autant dire rarement.
♦ Epouse : Carole Stansfield, née moldue, de neuf ans son aînée. Paul, alors âgé de dix-neuf ans, l'a rencontrée au mariage d'un ami commun et est très vite tombé sous sa coupe. Cinq mois après leur rencontre, ils se sont mariés. Carole est décédée en 1960, étranglée par son époux.
♦ Deux enfants : Stephen, né en 1945, et Amanda, née en 1948 ; Paul n'a plus aucun contact avec eux depuis 1960. Des petits-enfants, certainement.


♦ Avis sur la situation actuelle : Paul est né dans une famille de sang pur, mais pas du tout puriste. On ne lui a pas enseigné le mépris des sang-mêlé et des nés-moldus, mais au contraire une certaine tolérance. Ses parents lui ont appris à être fier de son sang, et ils ont été un peu déçus que leur fils unique se marie avec une née-moldue, sans toutefois s'opposer à cette union... La trahison de Carole a remis les pendules à l'heure : Paul a regretté d'avoir épousé une telle femme, et surtout d'avoir donné son nom à ses enfants. À Azkaban, il a eu tout le temps de ruminer et désormais, son opinion est sans appel : les nés-moldus sont une espèce à éliminer. Le sang pur est un bien précieux, la partie noble de la société, et devrait la diriger. Paul ne se pardonne pas ses turpitudes passées avec une née-moldue et aurait préféré qu'on lui interdise de commettre une telle erreur.
Le gouvernement actuel lui inspirerait plutôt confiance, à condition qu'il reste ferme et fidèle à ses principes. Paul attend de voir, mais il espère que le monde magique aura enfin le dirigeant autoritaire dont il a besoin pour ne pas sombrer dans la décadence. Ces lubies démocratiques, largement inspirées des moldues, ne peuvent pas assurer la pérennité d'une société aussi particulière que celle formée par les sorciers.
Pour le moment, l'heure est aux affaires. Paul connaît les gens aux pouvoir (du moins certains) et sait comment les obliger. Chacun a sa petite passion ou son gros vice qui ne demande qu'à être satisfait, pas vrai ?


♦ Informations : Grand amateur de chasse et de pêche ♦ Bon cuisinier, aimant se donner des challenges culinaires et recevoir ♦ Passionné de vin, possède une cave bien fournie et une jolie parcelle de vigne en France (en Bourgogne) ♦ Cavalier correct, pas vraiment gracieux mais assez à l'aise en selle pour pratiquer la chasse à courre ♦ Lit beaucoup ♦ Grand amateur de fleurs, notamment les roses et les orchidées, qu'il cultive avec amour dans son jardin et dans sa serre ♦ Econome -  mais pas radin, vous m'entendez ? ♦ Prudent – mais pas froussard, c'est vu ? ♦ Un goût certain pour les femmes jeunes, voire très jeunes ♦ Et pour les garçons aussi ♦ Maniaque du ménage et du rangement, vit dans une maison impeccable ♦ Pas très doué pour le vol sur balai : s'est cassé un bras lors du premier cours, à l'école, et a toujours eu peur de voler par la suite ♦ Est arrivé vierge au mariage (contrairement à sa femme) ♦ Fidèle en amitié : sorti de prison en 1971, a correspondu avec l'ancien directeur d'Azkaban jusqu'à la mort de ce dernier, en 1988 ♦ A subi de nombreuses moqueries du fait de son physique et, lorsqu'il entend quelqu'un rire, a toujours tendance à s'imaginer que c'est de lui ♦ Enfant, rêvait de devenir chanteur. A une jolie voix, d'ailleurs, et un répertoire étendu ♦ Se verrait bien accéder à des responsabilités politiques, mais ne le dit pas de crainte de faire rire ♦ Dort très peu, ce qui laisse du temps pour multiplier les activités.

crazyoilmachine pour Poudnoir




We know your story...


La laideur fut une vocation précoce chez Apollon Fawley. Pas une laideur insoutenable, grotesque, difforme, mais un manque général d'harmonie, une tendance à l'embonpoint et à la lourdeur. Très vite, Maximilian et Theresa, ses parents, se reprochèrent le choix du prénom qu'ils avaient attribué à leur fils. Difficile de choisir prénom moins adapté à son porteur. Apollon avait été retenu en hommage au grand-père de Theresa, mort peu avant la naissance de son petit-fils. Apollon Abbot était un brave vieux sorcier, gentil à n'en plus pouvoir, et sa mort laissa un grand vide dans la famille. Le petit qui hérita de son nom fut son digne successeur : dès l'enfance, il se révéla être un enfant profondément serviable et doux. Jamais un refus, jamais un mouvement d'humeur, toujours à chercher comment complaire à son entourage. Avec cela, grassouillet, lourdaud, pataud, ce qui lui valait les moqueries des autres enfants du village. Il ne traînait guère avec eux, du coup, et préférait rester à la maison à lire ou à s'occuper des bêtes. Ses parents possédaient un beau troupeau de moutons et quelques vaches, sans compter les poules et les lapins. Ils cultivaient quelques parcelles en légumes ; une fois par semaine, Maximilian livrait les produits de la ferme, et ceux de sa pêche, à Londres, où la demande grandissait. Apollon – très vite devenu Paul, dès l'âge de deux ou trois ans, lorsqu'il fut apparu que ce prénom ne lui allait pas – Apollon, donc, aidait ses parents à soigner les animaux, à prendre soin des cultures, à faire marcher la ferme en un mot. Parfois, et c'était alors une vraie fête pour le gamin, son père l'autorisait à l'accompagner à la pêche, sur son petit bateau. C'est en mer qu'il montra pour la première fois ses pouvoirs magiques ; tombé dansl l'eau et déjà paniqué à l'idée de se noyer, il se retrouva rejeté par les flots et propulsé sur le pont du bateau sous les yeux de son père. Maximilian et Theresa avaient toujours craint, sans le dire, que leur petit garçon si maladroit ne fût un cracmol ; quelques jours après, ils organisaient une petite fête avec quelques amis pour célébrer le premier signe de magie de leur fils.

À onze ans, comme tout jeune sorcier, il intégra l'école Poudlard où sa soeur l'avait précédé. Il la rejoignit à Poufsouffle, et y effectua des études sans grand éclat mais assez honnêtes pour ne pas redoubler. Les sept années au collège furent à la fois merveilleuses et atroces. Merveilleuses parce qu'il y avait le château et ses secrets, les milliers de livres de la bibliothèque, les quelques amis rencontrés sur les bancs de l'école, et atroces parce que son physique et sa balourdise qualifiaient forcément Paul pour être le souffre-douleur d'une partie des élèves. Il subit les moqueries, et même parfois la violence déchaînée contre le petit gros, le timide qu'il était. Il se renferma encore plus, rasant les murs, se taisant, de peur de s'attirer de nouveaux ennuis. Les professeurs appréciaient son sérieux et son bon caractère, mais aucun de leurs encouragements ne suffit à le décomplexer. Il n'y avait qu'avec ses amis proches – deux autres garçons de Poufsouffle – qu'il était parfaitement à l'aise.

Il garda le contact avec eux après la fin de leurs études, et c'est au mariage de l'un d'eux qu'il rencontra Carole. Une cousine de la mariée. Une grande fille un peu chevaline, pas vraiment belle mais si sûre d'elle qu'elle le fascina aussitôt. Pour elle, tout semblait évident. Elle parlait fort, riait fort, buvait beaucoup et s'amusait follement. Ils avaient été placés côte à côte au repas, et elle sembla touchée par la timidité de son voisin, emprunté dans son costume de fête. Sans avoir bien compris comment, Paul se retrouva, cinq mois après à peine, dans le rôle du marié, Carole auprès de lui. Les choses étaient allées trop vite pour lui, et il n'avait pas osé dire non – ni oui, du reste; c'était elle qui avait tout décidé. Sa famille n'était pas enchantée de le voir s'unir à cette femme – plus âgée que lui de presque dix ans, et née-moldue – mais personne ne dit rien. On s'était toujours demandé si le timide, le complexé Paul finirait par trouver l'âme soeur, alors on n'allait pas chipoter !

Le mariage fut rapidement béni par l'arrivée d'un premier enfant, Stephen, puis d'une fille, Amanda. Paul avait trouvé un emploi au Ministère de la Magie, au département des Jeux et Sports Magiques, où son zèle et sa discrétion étaient appréciés ; il était affecté à des tâches administratives assez ennuyeuses mais s'en acquittait avec sérieux. Pour subvenir aux besoins de sa famille, et pour assumer les dépenses de Carole, il ne comptait pas les heures supplémentaires ; le week-end, il lui arrivait, en plus, d'aller aider ses parents à la ferme. À vrai dire, ces moments passés à Tinworth étaient une véritable libération pour lui ; à Londres, où il vivait avec sa famille, il devait subir le caractère de plus en plus autoritaire de Carole, ce dont son humeur habituellement sereine se ressentait. Les années passant, Paul se renferma dans un mutisme farouche et se mit à passer l'essentiel de son temps libre dans sa petite serre, avec ses fleurs. Carole devenait de plus en plus déplaisante en prenant de l'âge ; elle qui avait été, les premiers mois, aux petits soins pour son mari se mettait à l'humilier verbalement, lui reprochant sa laideur, son embonpoint, sa maladresse ou son caractère trop placide. Au début, elle se rendait compte de ces débordements et s'en excusait, puis ils devinrent fréquents, de plus en plus fréquents, jusqu'à constituer l'essentiel des paroles qu'elle adressait à son mari. Les deux dernières années furent terribles. Carole était devenue odieuse en privé, la cruauté de ses remarques s'était affinée. Paul se sentait profondément malheureux, pris au piège de cette famille devenue une prison mais qu'il n'osait quitter. Les enfants étaient partis à Poudlard, Carole et Paul restaient seuls à Londres, et la situation devenait invivable.

Penser à ses enfants était une source de réconfort pour Paul, jusqu'à ce jour de septembre où Carole, un sourire cruel aux lèvres, vint le rejoindre dans la serre. Entre les fleurs, des photos de Stephen et Amanda peuplaient l'endroit, souriant à leur père qui s'affairait.


-Ils sont beaux, hein, soupira leur mère, inexplicablement tendre.

Paul ne pouvait qu'acquiescer : ils n'avaient pris de lui ni la courte taille, ni les kilos en trop. Ils étaient superbes dans leurs uniformes scolaires, devant la locomotive du Poudlard Express...


-Enfin, ils auraient eu du mal à te ressembler, ajouta Carole avec dédain.

Paul cessa de vaporiser son orchidée mais resta dans la même position, craignant de comprendre.


-Quoi ? finit-il par lâcher, toujours le dos tourné.
-Ne te fais pas encore plus bête que tu n'es, tu as très bien compris. J'ai dit que ces enfants n'avaient aucune raison de te ressembler, Apollon.

Elle avait accentué le dernier mot avec une sombre satisfaction, sachant bien que son époux n'appréciait guère d'entendre son véritable prénom.

-Et... à qui devraient-ils ressembler, dans ce cas ? demanda Paul d'une voix blanche.
-Si tu crois que je me souviens de tout le monde !

Ce fut le mot de trop. Déposant soigneusement son vaporisateur sur l'étagère, Paul se tourna lentement vers sa femme, blême de colère et d'humiliation rentrée. Elle le fixait, jouissant manifestement de l'effet produit par ses aveux, et la rapidité de la riposte la surprit. Plus preste et adroit qu'il ne l'avait jamais été, Paul enserra le cou de sa femme de ses doigts courts, et serra. Il ne la quitta pas du regard tout le temps qu'elle se débattit, puis, enjambant le corps, termina de s'occuper de ses fleurs. Ceci fait, il alla toquer chez les voisins à qui il confia la clé de l'appartement en leur demandant de prendre soin des fleurs en son absence, et alla se rendre à la police.

Toujours serviable, il ne fit guère de difficulté pour passer aux aveux. Les agents n'eurent même pas à élever la voix pour obtenir de lui tous les détails nécessaires ; très vite, le dossier fut bouclé et atterrit sur le bureau du juge Chapman Rosier. Paul n'eut pas droit à un grand procès retentissant en présence de tout le Magenmagot ; ce n'était qu'un petit crime, sans utilisation de sort interdit, une péripétie de la vie conjugale en somme. Le juge se montra patient, compréhensif, s'attirant par là la reconnaissance de l'accusé. Il avait eu peur qu'on lui hurle dessus, qu'on le maltraite, et ce monsieur lui posait ses questions sans hostilité, d'une voix égale. Paul lui raconta tout ce qu'il voulait savoir puis, submergé par toutes les émotions qu'il traversait, finit par confesser, les larmes aux yeux :


-Si vous saviez comme je m'en veux, monsieur le juge... Jamais je n'aurais dû épouser cette...   maintenant, par ma faute, mon nom est sali, porté par des bâtards !

Le juge fit preuve de clémence en condamnant Paul à dix ans d'emprisonnement. Azkaban était alors dirigée par un homme plein d'idées généreuses sur la nature humaine, qui avait éloigné les Détraqueurs des prisonniers les moins dangereux. Le prisonnier Fawley fut jugé inoffensif et placé dans une cellule gardée par des humains, sans risque de sombrer dans la folie donc. Il se distingua, à Azkaban comme ailleurs, par sa bonne conduite et son caractère agréable. Jamais il n'eut de parole ou de geste irrespectueux à l'encontre des gardiens. Il était un détenu docile, arrangeant, sérieux. Le directeur, qui se souciait de la future réinsertion de ses pensionnaires, lui prêta des livres et l'encouragea à profiter de son emprisonnement pour se cultiver. Paul apprit ainsi l'allemand et le russe, de manière très théorique mais avec assiduité, et s'intéressa à des domaines aussi divers que le droit magique, la comptabilité ou l'histoire. Toujours conseillé par le directeur de la prison, il se mit à mûrir un projet pour sa sortie, et fit les lectures nécessaires à sa réalisation.

À sa sortie de prison, il emprunta un peu d'argent à droite à gauche pour réaliser ce rêve : l'ouverture d'un restaurant sur le Chemin de Traverse. Douze tables au début, une toute petite salle, et des produits de la mer en direct de Tinworth. Ses premiers bénéfices furent consacrés au remboursement scrupuleux de ses dettes, puis, le succès venant, il dut s'agrandir. On n'était jamais déçu lorsqu'on allait "Chez Paul" pour une assiette de poisson ou un plateau de fruits de mer. Le patron veillait à la qualité des produits et à la satisfaction de la clientèle. Lui-même avait abandonné les fourneaux au bout de la première année pour se consacrer à la salle et à la gestion de l'affaire. Tout le beau monde sorcier venait s'attabler chez lui, attiré par l'excellente cuisine et l'étonnant choix de vins, tous parfaitement connus du maître des lieux. Un deuxième restaurant ouvrit ses portes au milieu des années 1980, avec une carte moins orientée vers les produits de la mer ; là encore, le succès fut au rendez-vous. Peu à peu, Paul parvint à remplir son coffre à Gringotts et à s'offrir les loisirs coûteux qui le passionnaient – chasse à courre et pêche sportive, notamment.

Une conversation banale, au restaurant, lui fit prendre conscience qu'il était loin d'être le seul à apprécier ces activités, et il se lança alors dans une nouvelle aventure, à plus de soixante-cinq ans : devenir prestataire en loisirs magiques. Sa connaissance des bons coins pour pêcher ou chasser, ses liens avec les sorciers locaux lui facilitaient la tâche. Il fit l'acquisition d'une meute et d'une écurie pour la chasse à courre, proposant gibiers sorciers ou moldus, montures classiques ou Abraxans selon le désir de ses clients. Il acheta son propre bateau et son équipement pour emmener ses clients pêcher en mer, offrant le choix entre simple poisson et créatures magiques, puis organisa des chasses au dragon. Il se constitua assez vite une clientèle de sorciers aisés et de chefs d'entreprise, au service de laquelle il mit son caractère serviable et arrangeant. En Grande-Bretagne comme à l'étranger, Paul Fawley pouvait se vanter de pouvoir répondre à presque toutes les demandes dans son domaine, et de ne jamais avoir déçu un client - ce qui est bien appréciable lorsqu'on a la moitié du gouvernement parmi sa clientèle..




 

Behind the mask

 
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Dernière édition par Paul Fawley le Lun 8 Aoû - 23:45, édité 3 fois
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Tom Sallybanks


MessageSujet: Re: Paul Fawley - How I killed your mother Dim 7 Aoû - 23:35

Ouiiii, un autre papy magouille !

(Chap dit qu'il t'apprecie un peu, c'beau )

Bref, Re-bienvenue !

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Anne Fraser


MessageSujet: Re: Paul Fawley - How I killed your mother Dim 7 Aoû - 23:36

Bienvenue à toi Tonton ?

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Ashley C. Prewett


MessageSujet: Re: Paul Fawley - How I killed your mother Dim 7 Aoû - 23:38

Chap qui apprécie les gens, c'est pas beau: c'est flippant!

Re bienvenuuuue

____________________________________


Cassidy a écrit:
En vrai elle l'a pas vraiment gagné

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Cassidy H. Faulkner-Nott


MessageSujet: Re: Paul Fawley - How I killed your mother Lun 8 Aoû - 10:21

Re bienvenue

Paul Fawley a écrit:
Un goût certain pour les femmes jeunes, voire très jeunes

Merci de rester loin de moi.
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Choixpeau Magique


MessageSujet: Re: Paul Fawley - How I killed your mother Mar 9 Aoû - 11:07


  Vous voilà validé !


 
Une très belle fiche, très agréable à lire pour un personnage qui sort du commun !
Un seul petit point que j'aimerai voir modifié, c'est la chasse au dragon. Au vu de la protection mise en place autour d'eux et le professionnalisme et qu'il faut avoir pour ne serais-ce que s'en approcher, ça risque d'être un peu difficile.

Vous voilà validé, c'est parfait !
Que faire à présent ? Avant de jouer, n'oubliez pas de :


- De demander votre premier RP ici, si vous ne vous ne souvenez pas de ce qu'est le premier RP, vous trouverez cette partie du règlement ici.
- D'avoir un avatar aux dimensions demandées (200*320)
- D'inscrire votre avatar dans le registre ici et également evotr patronus Ici

En jeu, n'oubliez surtout pas de :

- Prendre en compte le système des PVs et PA lorsque vous faites un duel
- Ne pas hésiter à poser des questions au Staff si vous avez des problèmes
- Participer à la vie du forum en souhaitant la bienvenue aux membres, en votant pour les top-sites, etc.
- Prévenir lorsque vous êtes absent ici.

Et pour finir :

- Amusez-vous ! N'oubliez pas que c'est un jeu, bon RP à vous.




 





 
   crazyoilmachine pour Poudnoir


 
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MessageSujet: Re: Paul Fawley - How I killed your mother

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Paul Fawley - How I killed your mother

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