POUDNOIR
Cher (e) Sorcier (e),
Tu viens de débarquer dans un monde de la Magie subissant la dictature cruelle et sanglante de Lord Voldemort !
Un Monde où tout n'est que pouvoir, les faibles ne survivent pas ou suivent péniblement les forts.

Poudnoir est un forum qui se veut le plus réaliste possible ainsi la violence des combats et l'atmosphère de cette dictature est retransmise le mieux possible.
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Forum RPG Harry Potter Post-Bataille de Poudlard

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{Rp Libre} Quand le passé frappe à tape porte

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    | Gryffondor ;; 5ème année

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Kishi Jackson


MessageSujet: {Rp Libre} Quand le passé frappe à tape porte Mar 11 Oct - 14:30


Quand  le passé sonne à ta porte ~Kishi Jackson
E

n sursaut Kishi ouvre les yeux. Son cœur bat la chamade, sa poitrine se soulève a un rythme effréné et elle est totalement trempée de sueur. Un goût amer de peur et de rage lui reste dans la bouche. Satané cauchemar. Depuis quelques semaines, son vieux cauchemar d'abandon hante de nouveau ses nuits sans aucune raison. Elle passe une main tremblante dans ses cheveux et se laisse aller contre le mur accolé à son lit. Elle cherche à se calmer un peu avant de tenter se lever, ses tremblements encore trop puissants pour lui permettre de marcher correctement.
Kishi ferme les yeux et tend l'oreille afin de vérifier si son père est encore là ou non. Le bruit de porte, qui se ferme, lui indique qu'il est environ cinq heures du matin et que désormais, la maison est vide de tout autre occupant qu'elle-même. La petite sorcière soupir de soulagement heureuse de ne pas avoir à expliquer ce qu'elle fait éveillée à une heure si matinale. Respirant profondément, elle finit par se lever. Elle ne peut décemment pas passer sa journée à se cacher sous sa couette comme une petite fille, elle n'a plus l'âge de faire ça. Elle doit être plus forte que ça maintenant, son père en a besoin etelle aussi pour ne pas finir dans la section psychiatrique de l'hôpital Sainte-Mangouste.
Kishi se dirige vers sa salle de bains et fait couler l'eau. En attendant que son bain soit prêt, elle va préparer son petit-déjeuner dans l'espoir qu'en occupant ses mains, le souvenir de ce cauchemar fuirait. Elle remonte avec son petit-déjeuner qu'elle dépose sur son bureau à côté de nombreux devoir imposé par son professeur particulier. Elle soupire en voyant la pile de papier n'ayant aucune envie de faire ses devoirs aujourd'hui surtout que son professeur ne viendrait pas avant deux jours. Elle pousse la pile plus loin pour ne plus la voir ayant d'autre souci pour le moment. Elle tourne les talons et va dans la salle de bains où sa baignoire remplie d'eau chaude l'attend. Elle y pénètre et s'y prélasse un long moment, oubliant tous ses soucis qui s'envolent l'espace d'une baignade. Elle ferme les yeux et n'en sort que lorsque l'eau devient froide.
Elle s'enroule dans une serviette et se dirige vers le lavabo. Elle pose sesyeux noisette sur le miroir qui lui montre alors une fillette aux yeux fatigués par l'angoisse et au visage plus pale qu'à l'accoutumer. Kishi ressent le besoin de poser une main sur son reflet comme pour vérifier qu'il s'agissait bien d'un reflet et non d'une autre personne qui s'était positionné en face d'elle. Elle soupire au contact du miroir glacial. Ce cauchemar ne lui réussit guère plus que lorsqu'elle avait onze ans. Kishi tourne le dos à son miroir ne voulant pas profiter de cette vision déprimante plus longtemps. Elle s'habille de manière très simple n'ayant pas l'intention de faire quelques choses nécessitant d'être habillé de façon élégante. Néanmoins, il est hors de question pour elle de rester à la maison aujourd'hui, trop d'anciens démons y traine pour qu'elle le supporte.
Elle sort de la pièce et va déjeuner beaucoup plus rapidement que prévu ayant envie de fuir au plus vite les lieux. Une fois terminée, elle prend son plateau du petit-déjeuner et attrape son sac pour redescendre et partir aussitôt. Elle dévale les escaliers et va mettre sa vaisselle dans l'évier avant d’aller chercher ses clefs dans un tiroir couloir. C’est alors qu’un papier attire son regard sous le meuble. Elle se baisse et y jette un œil. À sa grande surprise, il s’agit d’une photo moldu de sa mère ou d’une femme qui lui ressemble, avec marqué au dos de la photo Vlad. Kishi la pose sur le meuble de l’entrée perturbée, se demandant pourquoi son père avait cette photo en sa position et qui était ce Vlad. Elle observe encore le papier perdu dans ses interrogations avant de se décider à sortir de la maison se disant que si son père ne lui en avait pas parlé, c’était pour une bonne raison et que pour une fois, elle devait dominer sa soif de curiosité.
Cette lueur de raisonnabilité de la part de Kishi ne dure guère bien longtemps. Puis qu’au milieu du chemin entre son jardin, elle fait demi-tour pour prendre la photo. Pour elle, son cauchemar et la découverte de cette photo ne peuvent être une coïncidence, ça ne peut être que les esprits de ses ancêtres qui lui envoient un signe. Et Kishi connaît l’endroit parfait pour réfléchir à ce genre d’énigme. Elle range la photo dans son livre et se dirige finalement vers la cheminée. Elle prend une bonne poignée de poudre de cheminette qu’elle jette par terre en disant haut et fort :


-Les trois balais !


En à peine, quelques secondes la voilà dans un des lieux qu’elle adore, sans vraiment de raison particulière. Hormis, le milieu qui lui rappelle le bar de son père à la différence près qu’ici il n’y a pas son père donc pas de surveillance permanente. Elle soupire de bonheur et se dirige vers une table tranquille, mais assez lumineuse pour bien analyser la photographie. Elle commande une bierraubeurre avant de sortir la photo et son carnet, réservé à la recherche de sa génitrice, pour y transcrire tous les détails intéressants de l’image.
Un long travail d’analyse commence, mais Kishi a l’habitude. Ce n’est pas la première fois qu’elle fait des recherches pour retrouver sa mère. Cependant, cette fois-ci, c’est différent, car elle analyse quelque chose qui appartient à son père. Il lui manque donc bien des informations sur cet objet. Et dans sa tête biens des questions demeure sans réponse. Pourquoi son père avait-il cette photo en sa possession ? D’où vient-elle ? Pourquoi a-t-elle été prise par un appareil moldu ? Qui est Vlad ? Des questions qui se retrouvent dans son carnet de notes, mais qui avaient peu de chances d’avoir une réponse notée à côté. Pour avoir une réponse à ses questions, il aurait fallu que le père et la fille aient une conversation sur la traitresse Ambre Carter. Or chez les Jackson, on ne parle pas de cette personne, c’est tabou
Kishi grommelle ne supportant pas de ne pas savoir. Seulement, pour une fois, elle allait devoir, l’accepter ou chercher plus longtemps. Elle soupire et continue d’écrire au sujet des détails de la photo. Elle écrit sur les graffitis sur les murs, ou sur la tenue de sa mère, la présence de neiges. Elle écrit tout ce qui peut servir. Mais le travail devient de plus en plus dérangeant. Elle a la sensation fortement désagréable d’être observée. Elle se tourne alors et sursaute se retrouvant nez à nez avec la personne qui l’espion.

-Je peux savoir ce que vous faites ? Vous n’avez pas d’autre chose à faire que regarder ce que je fais ?

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Drago Malefoy


MessageSujet: Re: {Rp Libre} Quand le passé frappe à tape porte Dim 23 Oct - 17:25



Quand le passé sonne à ta porte.

Feat Kishi Jackson & Drago Malefoy


Les yeux grands ouverts, Drago fixait le plafond de sa chambre. Assit sur sa chaise de bureau, la tête penchée en arrière et les bras ballants, le jeune homme soupirait de lassitude. Sur la large table face à lui, de nombreux ouvrages étaient ouverts, et les quelques livres qu'il n'avait pas encore lus indiquaient clairement sur leur couverture qu'il s'agissait de textes de magie noire. Quelques semaines plus tôt, Drago s'était rendu sur l'Allée des Embrumes pour y faire quelques achats, et en avait ramené ces nombreux livres pour pouvoir les consulter, et y trouver avec un peu d'espoir une réponse. Même si, il devait l'avouer, il n'y croyait pas vraiment, mais il avait au  moins l'impression d'agir face à ses problèmes. Une fine bougie éclairait faiblement la pièce, juste assez pour que Drago puisse lire sans se fatiguer. La lumière mouvante de la flamme créait des ombres que le blond observait sans vraiment les voir, le regard perdu dans l'obscurité. Voilà plusieurs nuits que le fils Malefoy peinait à dormir, et qu'il préférait lire, quitte à perdre son temps, plutôt que de retourner une nouvelle fois au pays des songes et des cauchemars.

Tandis qu'il se frottait les yeux pour chasser la fatigue, il entendit  quelqu'un passer près de sa porte. Ce n'était probablement pas un elfe de maison, ils étaient toujours trop discrets pour se faire repérer. Il s'agissait alors surement du père ou de la mère de Drago, ce qui signifiait que le soleil venait de se lever. Clignant des yeux, il se redressa et rangea la pile de bouquins qui s'étalait devant lui. Il ne prit pas la peine de les cacher, il savait que personne ne venait jamais dans sa chambre. C'était un peu son jardin secret, là où il pouvait faire tout ce qui lui chantait sans que l'on vienne mettre le nez dans ses affaires. Il n'invitait d'ailleurs aucune fille dans sa chambre, il y avait suffisamment de lits libres ailleurs dans le manoir sans avoir à ouvrir la porte à une de ses conquêtes. Autant dire que la chambre de Drago était un mystère pour tout le monde.

Drago prit une rapide douche froide dans sa salle de bain personnelle, histoire de se réveiller complètement. Il savait que la nuit prochaine, il lui faudrait dormir, sans quoi il ne tiendrait pas une journée de plus. Sa chevelure blonde, presque blanche, laissait tomber une traînée d'eau sur le dos nu de Drago lorsqu'il enroula une serviette noire autour de sa taille en sortant de la salle d'eau. Une fois sec, le jeune homme prit le temps de choisir comment se vêtir. Il mettait, presque chaque jour, un costume noir et élégant. Il avait une certaine prestance en le portant, il soulignait sa grandeur et sa noblesse. Mais aujourd'hui, il ne souhaitait pas se faire distinguer, se montrer supérieur et se comporter comme le gamin arrogant qu'il est. Il n'allait bien sur pas s'habiller comme un vulgaire moldu, mais il souhaitait, pour une fois, pouvoir se sentir quelqu'un d'autre. Un garçon qui n'était pas hanté par ses peurs et par la menace qui pesait sur ses épaules.

Tandis qu'il dévalait les escaliers de marbre, vêtu d'un pantalon noir saillant et d'un pull brun de haute couture qu'il ne mettait que rarement, il croisa ses parents qui conversaient au rez-de-chaussée.

    ▬ Bonjour père, bonjour maman.
    ▬ Bonjour Drago, as-tu bien dormi ?


En guise de salut, sa mère l'embrassa sur la joue, tandis que son père lui adressa un signe de la tête. Drago acquiesça pour répondre à sa mère, ne souhaitant pas parler de ses courtes nuits. Ses parents n'étaient pas au courant de ses cauchemars incessants, et il se gardait bien de le leur révéler. Ils ne comprendraient pas, de toute manière. Pour éviter que sa mère ne l'invite à prendre le petit déjeuné en leur compagnie, Drago leur dit qu'il avait besoin de prendre l'air et que sortir de bon matin lui ferait du bien. Voyant la mine déçue de Narcissa, Drago lui fit un mince sourire, lui promettant de revenir pour le repas de midi. Puis, sous les yeux perçants de son père et le regard inquiet de sa mère, le fils Malefoy s'éloigna et transplana dans un bruit sourd.

Drago voyait parfaitement que sa mère n'était pas dupe, elle savait que son fils cachait quelque chose. Mais une chance qu'avant l'ancien Serpentard, elle ne cherchait jamais à lui faire dire ce qu'il ne voulait pas. Il prendrait le temps qu'il lui fallait s'il voulait lui parler. Drago savait bien que sa mère était une alliée de force, peut être même la seule véritable, mais si le jeune homme lui apprenait l'origine de ses peurs, il lui ferait honte, la déshonorerait. Et c'est tout ce que voulait éviter le blond. Lorsque Drago apparu en plein Pré-au-lard, sa mâchoire serrée trahissait sa  tension. Il s'en voulait d'avoir à cacher tant de chose à Narcissa, mais c'était dans l'intérêt de tous.

Poussant la porte des Trois Balais, déjà animée en ce début de matinée, Drago repère une table vide près d'une grande fenêtre, éloignée du reste de la clientèle. Il ne remarqua que deux ou trois personne non loin de lui lorsqu'il s'assit avec un soupir, non sans délicatesse. Même lorsqu'il était fatigué, las et soucieux, Drago ne perdait pas ses manières de petit noble. Il commanda rapidement de quoi se remplir le ventre, une assiette de bacon et œufs brouillés, accompagnés d'un bon verre de jus de citrouille. Après la longue soirée de beuverie en compagnie d'Adrian dont Drago n'avait que quelques bribes de souvenirs, le jeune homme préférait éviter l'alcool pendant un temps, et surtout de bon matin. Tandis qu'il mangeait avec avidité en essayant pour le moins d'être correct, le regard de Drago s'attarda sur les personnes autour de lui. Cet endroit lui rappelait sa scolarité, avec ses bons et ses mauvais côtés. Il était probablement entouré de sang-mêlés et de sang-de-bourbe, mais une certaine nostalgie l'avait fait revenir ici. Au moins, il était loin du Ministère ou du centre de Force Puriste, et avait une chance d'être tranquille. Il comptait se concentrer sur ses lectures nocturnes, triant l'utile du dispensable.

Dans la table voisine, un jeune couple sirotait le même verre d'un contenu rosâtre, échangeant des regards langoureux dont Drago se serait bien passé. Non loin de là, un vieil homme aux joues rouges et tombantes observait les passants par la fenêtre, et sursautait dès qu'une personne entrait dans la taverne.Tandis que le blond découpait une tranche de bacon, il observa à son tour une jeune adolescente, semblant occupée à écrire l'on ne sait quoi. Pas que cela intéresse Drago, il se fichait pas mal de ce qu'elle pouvait faire et n'avait même aucune intention de lui parler, mais la demoiselle releva les yeux au même moment où le blond l'observait. Au vu de son sursaut, la jeune fille ne semblait pas s'attendre à ce qu'on la remarque, ce que Drago trouva bien idiot. Les personnes passant près de sa table la verraient évidement, alors qu'un voisin de table la regarde n'était pas si étonnant. Oh, mais la brunette semblait avoir du caractère et n'appréciait pas de se faire ainsi épier. Alors qu'elle vociférait des absurdités, Drago leva un sourcil décontenancé. Non mais, qu'est-ce qu'il en avait bien à faire d'elle, comme s'il l'espionnait. Ce n'est pas parce que son regard se posait sur elle, simplement parce qu'elle était là et qu'elle aurait tout aussi pu être une autre, qu'il s'intéressait à ce qu'elle pouvait bien faire. Il avait assez de préoccupations comme ça pour se mêler des affaires d'inconnus, surtout s'ils étaient aussi pénibles qu'elle dès qu'ils ouvraient la bouche. D'un léger ricanement, Drago se moqua doucement de la jeune femme, tout en buvant son jus de citrouille d'un air détaché.

    ▬ Si tu ne voulais pas te faire voir, il ne fallait pas venir dans un tel lieu public petite sotte.


Il était bien mal placé pour lui dire ça, lui même ne voulait pas être dérangé. Mais il n'allait pas péter une durite si un client des Trois Balais posait par mégarde ses yeux sur lui. Drago n'avait même pas adressé la parole à la jeunette, qu'elle piquait aussitôt un fard. Et si jamais un visage connu ou même inconnu viendrait le voir, il n'allait pas lui cracher dessus de par sa simple présence – sauf si c'était un sang-de-bourbe, ils ne comptent pas vraiment ceux-là.

Drago la détailla d'un air hautain, oubliant son envie matinale de ne plus être l'enfant arrogant qu'il est – on ne change jamais un idiot, que voulez-vous – et cligna des yeux en voyant ses traits de plus près. La jeune brune lui rappelait sensiblement quelqu'un, mais il n'avait pas la moindre idée de qui. Oubliant aussitôt l'humeur massacrante de la demoiselle, n'en ayant d'ailleurs rien à carrer, il fronça les sourcils et se pencha au dessus de sa table, comme pour mieux la scruter. Impoli, mais l'on cesse de réfléchir à la logique en ce qui concerne Drago.

    ▬ On ne se serait pas déjà vu ? Tu n'as pas un parent qui travaille au ministère ? Ou peut être as-tu de la famille Sang-Pur ?


Elle était sans aucun doute plus jeune que lui, certainement encore scolarisée à Poudlard. Peut être l'avait-il croisée dans l'école, ou dans une soirée puriste ? Dans ce cas, peut-être était-elle quelqu'un d'important. Ou simplement avait-elle un parent éloigné qu'il connaissait vaguement, et alors elle était plutôt insignifiante à ses yeux. Oh, elle était mignonne, mais Drago n'avait aujourd'hui pas la tête au charme, et encore moins pour une ado écervelée comme elle. Les jeunes qui les lui brisent, il en avait eu assez ces derniers temps, pour ne citer qu'Athénaïs par exemple. En y repensant, Astoria était certainement la plus facile à vivre.
© Imaginary pour Epicode

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