POUDNOIR
Cher (e) Sorcier (e),
Tu viens de débarquer dans un monde de la Magie subissant la dictature cruelle et sanglante de Lord Voldemort !
Un Monde où tout n'est que pouvoir, les faibles ne survivent pas ou suivent péniblement les forts.

Poudnoir est un forum qui se veut le plus réaliste possible ainsi la violence des combats et l'atmosphère de cette dictature est retransmise le mieux possible.
Auras tu le courage de nous rejoindre ?
Forum RPG Harry Potter Post-Bataille de Poudlard

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Qu'est-ce Qui Fait Courir Les Scarlas ?

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    | Veuve noire ;; Membre des Force Puriste ;; Economiste
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Aaliyah Zabini


MessageSujet: Qu'est-ce Qui Fait Courir Les Scarlas ? Lun 31 Oct - 13:22

"Moi je sais ce que je veux. Tu sais c'est quoi mon but ? Être une putain de bourgeoise ! Gagner du blé à rien glander ! Je ne veux surtout pas retourner où j'étais , je ne veux plus cirer les pompes d'un enculé pour avoir de quoi vivre."

Assise face à son miroir, Aaliyah adressait ces répliques à personne d'autre qu'elle même. Elle faisait souvent ça, seule avec son reflet, elle s'offrait le luxe d'être qui elle était vraiment, une jeune femme des quartiers moches de Leeds. On peut tirer la fille de la boue, mais on ne peut jamais totalement retirer la boue de la fille. Elle s'employait chaque jour à effacer son enfance sous son maquillage. De l'argent, une position enviable ne suffisaient pas à cacher les première années de sa vie, l'alcool, la pauvreté, la vulgarité, cette dureté dans l'expression du visage. La vie d'Ali était une représentation permanente, un rôle qu'elle jouait du matin au soir et qu'elle jouerait jusqu'à son dernier jour. Elle était très convaincante en gentille orpheline, en aventurière qui s'était élevée bien au dessus de son rang par son mariage, en malheureuse veuve sept fois éplorée. Pour ne pas se perdre dans les mensonges qu'elle s'était construit, Aaliyah se payait parfois une conversation à cœur ouvert avec la seule personne à qui elle faisait totalement confiance : elle-même.

Aaliyah n'avait confiance en personne, certainement pas en ses sœurs, ni même en son fils. Elle avait compris très jeune qu'on ne pouvait compter que sur soit pour s'en sortir dans la vie. Elle faisait ce qu'elle avait à faire, depuis l'internement de sa mère, s'était à elle de s'assurer que la famille Zabini ait un toit au dessus de la tête et trois repas par jour. Un goût du luxe inhabituel pour une femme qui n'avait connu rien de mieux que l'humidité d'une cahute sordide et les coupons de l'aide alimentaire l'avait poussé à viser plus haut qu'une gentille petite maison gagnée par des années de travail honnête. Si elle avait été moins belle...

Elle regarda sévèrement son reflet, même à trente-sept ans, elle ne craignait personne pour la beauté. Étonnant ce qu'avait pu donner l'alliance d'une folle perdue et d'un flic ripoux. Le visage fin, altier, les longs yeux verts, une beauté troublante qui affolait les hommes et inquiétait les autres femmes. C'était là dessus qu'elle avait bâti sa fortune, la séduction était une arme de choix pour une jeune fille qui ne possède rien d'autre.

Aaliyah ne regrettait rien de ce qu'elle avait fait de sa vie, elle était sortie de la fosse à purin qui l'avait vu naître et jamais elle n'y retournerait. Elle irait jusqu'au bout.

L'horloge sonna douze heures et mis fin à ce tête à tête intime. Aaliyah se leva et attrapa sa cape. Elle avait rendez vous pour un tout autre genre de tête à tête, du genre lucratif cette fois ci.

En arrivant au salon elle remarque une paire de chaussures, négligemment posées sur la table basse. D'un geste preste de la main, elle empoigna la chevelure de sa sœur, et la tira hors du canapé.

« Daria ! Est-ce qu'une table est la place d'une paire de chaussures ? »
« Ali, tu me fais mal, lâche-moi ! »
« EST-CE QUE C'EST LEUR PLACE? » cria-t-elle, en serrant encore un peu plus fort.
« Non, non, je vais les ranger. » répondit sa sœur dans un sanglot.
« C'est bien. » Elle lâcha sa jeune sœur, et une poignée de cheveux.

C'était le secret des quatre sœurs Zabini, personne d'autre ne savait vraiment à quel point Aaliyah pouvait être autoritaire, méchante et vicieuse. Et comme s'était Ali qui tenait les cordons de leurs bourses, elle était assurée que ses sœurs n'iraient jamais s'en plaindre à personne. Aaliyah s'était donné du mal pour que ses trois petites sœurs ne manquent jamais de rien, et les voir se comporter comme des pimbêches pourries gâtées avait le don de l'énerver. Elle n'avait pas appris grand chose de son père, si ce n'est qu'une bonne gifle bien placée vous aide à garder les pieds sur le droit chemin.

« Je sors, ait la bonté d'être partie à mon retour. Je te paie un appartement, non ? »

Elle n'écouta même pas la réponse de sa sœur et sorti du salon en claquant la porte. Aaliyah frappa des mains, deux hommes noirs se levèrent et lui emboîtèrent le pas. Elle ajusta sa voilette et sortie dans la rue.

Elle s'avança sous bonne escorte sur le chemin de Traverse. Ce n'était pas qu'elle eu peur de se promener seule dans les rue, mais sa vie était une comédie, et il fallait en donner à voir à son public. Ça ne lui déplaisait pas d'offrir aux passants du Chemin de Traverse son meilleur numéro, Aaliyah Zabini, la veuve noire, sous son voile de deuil et accompagnée de ses deux gardes-du-corps. C'était agréable de passer la tête haute et de sentir les visages se retourner sur votre passage, et accompagner vos pas des murmures plus ou moins malveillant. Plus jamais personne ne regarderait de haut la « pauvre petite Aaliyah Zabini. » Elle voulait inspirer l'envie, pas la pitié.

Ses pas la menèrent devant un charmant petit hôtel particulier. Elle sonna, un domestique en livré vint ouvrir.

« Mme Zabini, un plaisir, toujours. Monsieur Margrave vous attends. »

Aaliyah pénétra dans un petit salon, grand style, du cuir, du marbre, de l'or, et des tableaux sur tout les murs. Tout ici respirait le luxe, la bonne société, et l'argent employé en futilité de bon goût. Le  maître des lieux ne dépareillant en rien avec le décor. Mortimer Margrave, un vieux célibataire original, qui dilapidait la fortune familiale en collectionnant les œuvres d'art.

« Aaliyah, toujours plus magnifique, si c'est possible. » L'homme se leva pour accueillir la jeune femme.
« Morty, vous êtes un horrible flatteur. »
« Asseyez  vous, j'ai fait commander des huîtres, spécialement pour vous. »
« Oh, vous êtes un hôte parfait, comme toujours. »

Aaliyah prit place autour de la table avec un sourire.

*J'aime les perles, pas les huîtres vieil imbécile.*

Après un repas où elle réussi miraculeusement à ingérer les ignobles crustacés, sans les vomir sur la robe d'intérieur de son hôte, Aaliyah servait des quartier de clémentine au vieux garçon et orienta la conversation sur le véritable but de sa visite. Ce n'était pas la compagnie insipide de Mortimer Margrave qui l'avait attirée ici.

« Alors, cher ami, des trouvailles intéressante à Amsterdam ? »
« Oui mon petit, des gravures, Dermeer de Velft, sois disant, laissez-moi vous montrer. »

La vieil homme s'éclipsa et revient un portfolio sous le bras. Il déballa tout une série de gravures, sous les yeux émerveillés de la jeune femme.

« Incroyable, il a été l'élève de Cabritus non ? Ce traitement de la lumière est fascinant. »
« Parfaitement, on ne peut rien cacher à une connaisseuse tel que vous ! »

En vérité, Aaliyah ne connaissait strictement rien à l'art, elle n'aimait même pas ça. Mais avec des années passée à naviguer chez le meilleur du monde sorcier, elle avait appris à au moins faire semblant d'apprécier ce qui était beau et à mépriser ce qui ne l'était pas. Elle avait su acquérir un goût passe partout et bourgeois, digne de la position qu'elle s'était bâtie. Elle s'emmerdait comme un rat mort à l'opéra, préférant un concert de ska dans une cave enfumée, et adorait les duels magiques autant qu'elle détestait le théâtre, et son monde. Ses goûts personnels n'était qu'une illusion de plus dans son jeu.

« Ce sont des originaux ? »
« C'est ce que nous sauront bientôt, mon expert doit venir les évaluer, mais restez donc, je voudrais vous le présenter, un jeune homme délicieux. »

Aaliyah répondit avec un sourire ravi. Tout en étant intérieurement bien emmerdée, elle n'aimait pas qu'on vienne s'immiscer dans ses affaires. Et ces assommants tête à tête avec le vieux, étaient ses affaires. Mais pas le temps d'inventer une excuse pour s'échapper, un domestique venait de frapper à la porte, monsieur l'expert était annoncé.

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Tom Sallybanks


MessageSujet: Re: Qu'est-ce Qui Fait Courir Les Scarlas ? Aujourd'hui à 13:02

« Je ne prends pas de commandes, Monsieur Vance. »

La réponse était ainsi  claire et nette, et ne devait donc pas prêter à confusion. Mais Tom connaissait son public. Il savait que le Parrain de la mafia du nord de l'Angleterre, Emmett Vance, dit le Sorcier de Manchester, ne s'arrêterait pas à cela. Pourtant, Sally aurait définitivement apprécié que cette rencontre se termine plus tôt. Il détestait que les amis de son père décident de venir le voir lui, ça n'annonçait rien de bon – en général, qu'il avait touché à une personne qu'il aurait du ne pas toucher.  Tom doutait d'être responsable d'un quelconque incident cette fois ci : ça faisait tout de même des mois, littéralement, qu'il se tenait à carreaux et qu'il n'avait rien fait. Donc, ce n'était pas ça. C'était peut-être même pire. C'était une proposition.

Or, la règle numéro 1 de Tom Sallybanks était qu'il décidait lui-même des coups qu'il montait. Il fonctionnait en indépendant, sinon il aurait bossé pour son père. C'était selon lui un mode de fonctionnement préférable, car les employeurs ne comprenaient souvent rien à ses méthodes. C'étaient des mafieux, pas des arnaqueurs. Il préférait décider de lui même, quitte à leur revendre des choses après. Plus de marge de manœuvre. Plus de discrétion. Moins de « Emmett est là et il voudrait te voir ». Moins de « ça m'ennuie tout de même que ce gros lard sache pour moi ».  Ledit Sorcier de Manchester éclata de son rire tonitruant et agita un index moqueur :

« Allons, pas à moi. Je sais ce que tu vaux, tu es le digne fils de ton père. Et puis...Ce n'est pas une commande, Sally. Mettons que c'est une information. Ils sont deux ou trois à s'être fichus de moi pour une histoire de vente de dessins et de tableaux – Margrave et Truman, et puis Cleary aussi, si tu connais ? » Un gang de papy puristes amateurs d'art. Ca lui parlait. « Bon, au final, Margrave a récupéré toutes les œuvres ou presque. Ca fait presque 10 000 gallions. Alors je m'en fiche, moi, du prix, l'argent, ça va ça vient. Bon. Mais ça m'ennuie que si moi j'ai pas ces œuvres, quelqu'un d'autre les aie. Tu comprends, Sally ? Alors je fais passer l'information. Morty est idiot. Si ça intéressait quelqu'un, eh bien, j'avoue que je serais assez content. Parce que ça m'ennuie profondément que si moi je n'ai pas ces œuvres, quelqu'un d'autres les aie. Quelqu'un du genre Mortimer Margrave. »

C'était une sacrée belle affaire, il fallait le reconnaître. Il connaissait un peu Margrave, et avait le même avis que Emmett. C'était un coup facile, qui n'avait aucune raison de devoir échouer. Personne n'en entendrait parler. Ou si peu. On ne pourrait jamais le relier à ça. Cette pensée, dans l'esprit de Tom fut immédiatement contrebalancée par l'idée que Anne pourrait l'apprendre. Qu'est-ce qu'elle en dirait ? Sans doute pas de bien, bien sûr. Il savait aussi ce qu'il avait promis.

Mais l'occasion était sacrément belle. Il se leva et sourit à Emmett :

« Je ferais passer l'information, Monsieur Vance. Je vous raccompagne ?

- Je n'en demandais pas plus. Au plaisir Sally, passe le bonjour à ton père. »

Il n'en fallait pas plus à Tom, au final. Monter l'arnaque, en elle-même, fut facile. Il  se fit rééexpliquer en détail par Vance l'histoire. Mortimer avait acheté une bouchée de pain à un marchand d'art d'Amsterdam une série d'esquisse qui semblaient être de véritables Dermeer de Velft, le maitre de la lumière de la période flamande sorcière. Vance était lui aussi sur les rangs pour acquérir ces œuvres, mais s'était fait coiffer au poteau. Margrave ne semblait  même pas s'être aperçu qu'il avait offensé le Sorcier de Manchester : il le fréquentait toujours et quand Emmett lui proposa un expert, cela passa comme une lettre à la poste. Tout était rôdé, il ne suffisait plus qu'à Tom d'entrer en scène.

Richard Lyon avait le physique qu'on attendait de Richard Lyon, expert en art sorcier (spécialisé dans la période XVIIe). A vrai dire, il n'était pas totalement inexact de dire qu'elle correspondait également à son nom – mais Tom savait par expérience qu'en général, les clichés marchaient bien. Aussi s'était-il concocté une dégaine artistique facile à faire disparaître si besoin était – et lorsqu'on montait une arnaque, Salazar savait que c'était presque toujours nécessaire. Crinière de cheveux blond cendré, ramenée en arrière pour vieillir un peu le visage, figure agrémentée elle même de quelques rides – le tout assuré, évidemment, par des artifices magiques divers. Lunettes d'acier étroites et barbe blonde de trois jours, issu d'un sort à l'effet saisissant, la dégaine qu'arborait Tom était à mi-chemin entre celle d'un universitaire et celle d'un commissaire priseur. La précision et le goût pour la culture devaient se dégager du personnage sans qu'il ait à ouvrir la bouche. Pour le reste, un accent distingué d'Edimbourg, d'où était censé venir ce bon vieux Ritchie, ferait l'affaire – le reste n'était qu'un souci de baratin agrémenté de connaissance historique et artistique.

Il soupira et jeta un dernier coup d'oeil au miroir. Parfois, Thomas regrettait sincèrement de ne pas être né métamorphomage, ce qui eut été un atout de taille pour ses arnaques. Oh, certes, il maitrisait fort bien le polynectar, mais ses intrigues et complots nécessitant un contact rapproché et continu, parfois sur de longues périodes, avec ses cibles, il ne pouvait guère en faire usage : il n'allait pas courir le risque de croiser la personne dont il prenait le visage. Bien entendu, à moindre de connaître Tom Sallybanks – et il ne s'attaquait jamais à des gens susceptibles de faire le rapprochement – il était impossible de le reconnaître. Mais tout de même, ça lui aurait bien simplifié la vie.

A vrai dire, ce qui lui aurait vraiment simplifié la vie, c'eut été de n'arnaquer personne. Mais s'il avait appliqué cela, il fallait bien reconnaître que sa vie eut été bien ennuyante. Cela le désolait de devoir avouer ça, mais sans ça, sa vie était un peu ennuyante...ce qui évidemment, était problématique par rapport à Anne.

Tom décida d'y penser plus tard. Il était arrivé devant la bicoque (ou l’hôtel particulier, à voir) de Mortimer Margrave, et il fallait qu'il se concentre. Le plan était simple, quoiqu'un peu long. Il fallait convaincre le vieux qu'il allait devoir expertiser les dessins pour les évaluer – parce que bien sûr, leur authenticité, au premier abord, serait incertaine – et donc les emmener avec lui. Il gageait que c'était d'authentiques œuvres du maître. Il garderait par devers lui ces originaux, et prétendraient qu'ils étaient faux, bien sûr. Il suffirait alors de prétendre qu'il pouvait tenter de retrouver les vrais, et redonner de nouveaux faux à Mortimer...en lui faisant payer le prix fort. Coup double. Il suffirait ensuite d'écouler les originaux, un à un.

Satisfait de son plan, Tom sonna d'un air décidé à la porte. Un domestique lui ouvrit. Oui, Monsieur Margrave allait le recevoir. Bien entendu, il était ravi de revoir Monsieur Lyon. Monsieur Margrave recevait actuellement une amie. Il leva les yeux au ciel : ce vieux fou s'était encore trouvé une nouvelle favorite. Ca n'arrangeait pas ses affaires, mais bon, il ferait avec.

Mais ce n'était pas une quelconque favorite. Non. C'était de la concurrence.

Aaliyah Zabini. Ex-Serpentard. Même tranche d'âge que lui. Une vieille connaissance. Une femme qui savait pertinnement de quoi il était capable à Poudlard et qui pouvait le reconnaître encore aujourd'hui. Autant de bonnes raisons de battre en retraite. Au lieu de quoi il avança dans la pièce, tout sourire.

« Oh, Richard, vous voilà, nous parlions justement de vous. Je voudrais vous présenter une amie, Aaliyah Zabini. Aaliyah, très chère, voici Richard Lyon, mon expert
.
- Enchanté, Madame. Je ne crois pas avoir déjà eu le plaisir de vous rencontrer. »


Mensonge proféré d'un ton imperturbable. Il connaissait la réputation d'Aaliyah Zabini. Il se doutait que ce qui l'intéressait était exactement ce qui l'intéressait aussi. Pour l'instant, ils avaient tout deux intérêt à ce que le vieux ne découvre pas leurs intentions : il prenait le risque, calculé, qu'elle ne parle pas, pour l'instant. Le temps de réfléchir. Il fallait qu'ils trouvent un terrain d'entente, c'était la seule solution, il ne voyait que ça. Restait à se débarasser du vieux pour négocier.

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