POUDNOIR
Cher (e) Sorcier (e),
Tu viens de débarquer dans un monde de la Magie subissant la dictature cruelle et sanglante de Lord Voldemort !
Un Monde où tout n'est que pouvoir, les faibles ne survivent pas ou suivent péniblement les forts.

Poudnoir est un forum qui se veut le plus réaliste possible ainsi la violence des combats et l'atmosphère de cette dictature est retransmise le mieux possible.
Auras tu le courage de nous rejoindre ?
Forum RPG Harry Potter Post-Bataille de Poudlard

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Une petite bière ça ne peut pas faire de mal ...[Premier Rp]

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MessageSujet: Une petite bière ça ne peut pas faire de mal ...[Premier Rp] Mar 28 Fév - 15:11


Après le travail, on se détend ...
Boire et débattre !

Le son répétitif du réveil, un sursaut, un soupir et me voilà assis sur le bord du lit, les yeux encore lourds d'un sommeil rudement interrompu. Dormir pour moi est un réel plaisir, mais lorsque retentit l'appel du travail, il est rare que je rechigne. J'aime mon boulot, j'aime mon lit, mais est-ce que j'aime le trajet à faire entre ces deux points, la réponse est non. Mes pieds traînent sur le sol de ma demeure comme traînent les pattes d'un ours sortant de son hibernation. Vient ce moment horrible ; poser les pieds sur le carrelage froid de cette foutue salle de bain. Je m'y aventure bravement, tremblotant légèrement jusqu'à ce qu'enfin l'eau chaude déferle sur mon corps raidit par le sommeil. Je soupir à nouveau, mais de plaisir cette fois. La buée monte doucement, créant dans la pièce un épais nuage de vapeur, qui m'endort plus qu'il ne me réveil. Si j'en avais réellement envie, je tournerais l'eau sur ''froid'' histoire de me filer un cinglant coup de fouet ! Mais la flemme, concept que je m’approprie chaque jour, me rattrape et je préfère sortir. Une fois complètement sec, je retourne dans ma chambre, l'aérant en ouvrant les fenêtres, la rangeant un peu avant de m'habiller. Chemise blanche simple, veston noir élégant et tout le tralala, je prends mon long manteau noir et quitte mon domaine, me rendant sans plus tarder à la boutique dans le chemin de traverse. Une rude et fastidieuse journée m'attend comme d'habitude, mais maintenant parfaitement réveillé, je suis on ne peut plus motivé. Je nourris les bêtes et prends soin d'elles, chacun leur tour, m'assurant qu'elles vont toutes bien. Je trouve que cet instant privilégié entre elles et moi est primordiale pour commencer la journée. Je les habitue toutes depuis leur arrivée ici au contact humain, afin que les morsures et les griffures de surprise ou de panique soient évitées lors de la rencontre entre leur nouveau maître et elles. Certains animaux sont plus câlins que d'autres et c'est souvent eux que je présente aux futurs élèves de Poudlard. Les plus grincheux d'entre eux, je les propose aux adultes, précisant ce que chaque animal aime ou déteste, ventant ses qualités et avertissant ses défauts. Une fois tout ceci fait, j'ouvre enfin la boutique avec environ une bonne heure de préparation à l'appui et m'assois patiemment derrière mon comptoir, les premiers clients ne sauraient plus tarder. Je vois le monde affluer peu à peu dans le chemin de traverse, des petits comme des grands, sous un climat des plus délicieux.


***************

Enfin la fermeture. Une femme de presque la quarantaine, chapeau pointu et belle cape de velours, m'offre un charmant sourire plein de gratitude et prend la cage avec elle, partant avec une belle chouette aux plumes mouchetées sous le bras. Cette chouette m'a toujours plu, très douce et calme, elle ne m'a jamais becté dessus ou même, ne m'a jamais pincé. Je suis donc heureux qu'elle trouve enfin preneur et surtout avec une femme qui semble tout aussi douce et calme qu'elle. Je m'étire doucement et m'en retourne vers la porte de la boutique, fermant cette dernière et baissant les stores en tirant sur la petite cordelette.

- Désolé mes amis. Demain est un autre jour ...

Comme au matin, je nourris chaque bête, les caresse, change leur litière. Ça me fait toujours un peu de peine, de voir certains animaux encore là après tant de temps passé dans la boutique. Mais j'admets aussi qu'il est très agréable de voir un animal partir avec un sorcier qui lui convient parfaitement, que ce soit par le caractère ou simplement par le filing de l'instant. Un animal qui ne convient pas à l'acheteur, est un animal qui risque d'être un jour abandonné et ça, c'est quelque chose qui me ferait encore plus mal au cœur. Ainsi donc, je les préfère ici au chaud et en sûreté, même si c'est dans un endroit clos et plutôt petit, que n'importe où ailleurs à être malheureux, seul dans sa cage... Une fois leurs soins achevés, je ramasse toutes mes affaires, éteins tout, ferme à clé et me mets à marcher doucement sur les pavés de la rue. Je remonte bien le col de mon manteau pour ne pas attraper froid et jette un rapide coup d'œil à ma montre à gousset. La nuit vient à peine de tomber et je n'éprouve pour l'instant pas la moindre envie de rentrer. J'aime la solitude, mais vient un temps où c'est elle qui nous stresse le plus. Aller boire un verre ne serait pas une si mauvaise idée. Écouter les quelques ragots des gens qui parlent trop fort, griffonner un peu dans mon calepin, réfléchir posément à quelques trucs et me détendre simplement, une bière à la main me ferait tout simplement le plus grand bien. Assez rapidement, ne voulant pas trop traîner malgré tout, je me rends à Pré-au-lard et entre dans un bar, pour être franc, le premier que je vois qui serve de la bière au beurre à un prix abordable.

J'enlève mon manteau et m'avance doucement, mes chaussures claquants légèrement sur le parquet au sol. J'atteins finalement le comptoir, regardant autour de moi les gens parler entre eux et échanger leurs banalités. Je m'assois tranquillement et commande enfin ma bière, attrapant mon petit carnet, pour y lire mes précédentes notes. Souvent, ces notes sont des trucs sans réelle utilité que j'y écris, autrement il s'agit de choses à ne pas oublier de faire, comme ma liste de course, et j'en passe des plus banales. Le serveur m'apporte ma chopine avec un certain sourire courtois, que j'aurais jugé de craquant, mais je ne m'attarde pas plus que ça sur lui, répondant simplement à son sourire, et c'est tout. Je me reconcentre sur mon carnet, alors que je remarque soudain une présence féminine à un tabouret de moi. Une dame qui me paraît âgée pour être plus exact. Toujours curieux et observateur que je suis, je la regarde du coin de l’œil, me demandant ce qu’une femme pareille peut bien faire ici. Loin de moi l'idée de la juger, simplement que je n'ai pas l'habitude de croiser ce genre de portraits dans des bars comme celui-ci. Elle discute avec le serveur, et leur discussion me vient doucement aux oreilles sans que je ne puisse résister, ma curiosité prenant le pas sur le reste ; j'observe la scène de biais et écoute avec attention pour le moment, pas tout à fait sûr d'être prêt à entrer dans le débat, sans avoir entendu davantage de leurs propos... Merliniste ou puriste, tel est pour l'instant ma question.

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MessageSujet: Re: Une petite bière ça ne peut pas faire de mal ...[Premier Rp] Ven 3 Mar - 0:44

Heureusement, elle était loin d'être le visage le plus connu de l'ordre du phénix, en fait, à part son petit-fils qui pouvait vraiment se vanter de savoir à quoi elle ressemblait exactement ? Non, elle n'était pas comme Hermione Granger ou encore Ron Weasley, eux ne pouvaient guère se permettre de prendre un verre à Pré au Lard, à moins de prendre du polynectar peut être, ce qui était toujours une solution dangereuse. N'étant pas non plus complètement inconsciente, Augusta avait éviter de mettre ses vêtements les plus voyants, ainsi, elle avait fait l'impasse sur l'habituel chapeau avec une bête empaillé dessus, ainsi que sur son sac à main rouge (et immense). Non, la vieille femme, c'était contenté d'une cape et d'une robe de sorcière noire, ainsi que d'un chapeau de sorcière tout à fait ordinaire, bleue nuit, posé légèrement de travers sur ses bouches argentées. Ce bar n'était, de toute façon, pas très fréquenté, pas autant que les Trois balais, quoique moins mal famé que la Tête de Sanglier, cet endroit, elle préférait l'éviter à tout prix (après tout, elle était une femme respectable).

Au début tout se passa bien, le barman lui servit son whisky pur feu, la laissa même fumer sa pipe sans rien dire, visiblement peut gêner par la fumée, les autres clients non plus d'ailleurs (tant mieux, car, elle aimait vraiment fumer pendant qu'elle buvait un verre) puis, le dit barman revint vers elle, dans l'idée apparemment de discuter un peu. Au départ, la vieille femme ne fut guère enthousiasmée à l'idée de s'engager dans une conversation, elle était venue ici pour être tranquille après tout, or, le dit barman n'était pas désagréable au fond, même plutôt vif, plein d'esprit, jusqu'à ce que la conversation prenne un chemin dangereux. La politique, ce n'était jamais très bon de discuter de ça avec des inconnus, ni avec des amis ou la famille, un sujet qui menait irrémédiablement aux engueulades. La sorcière n'avait aucune envie que les choses dégénèrent, néanmoins cela devint de plus en plus difficile pour elle d'acquiescer à tout ce que disait le barman, encore un qui semblait convaincu par le parti puriste, encore un qui devait sûrement croire que les nées moldus n'étaient que des voleurs de pouvoirs.

Fort heureusement, l'homme ne sortit pas ce genre d'inepties, mais se lança plutôt dans un petit discoure, vantant les mérites du régimes en place, que le monde sorcier Britannique ne c'était jamais porté aussi bien et, que parfois il fallait une main ferme pour tenir le peuple. À cela Augusta ne put retenir un rire sinistre, Malefoy ? Une main ferme ? Tout ce qu'elle voyait en cet homme, était un pantin, au mieux un lâche incapable, caché sous les jupes de son maître. Toutefois, elle ne dit pas cela, mais, se contenta de répondre que Malefoy n'était certainement pas un bon ministre, que Kingsley et le mouvement Merliniste auraient fait le plus grand bien, car, eux avaient une vraie vision d'avenir. Continuant sur sa lancée, elle dénigra la suprématie du sang, déclarant que ceux qui apportaient de l'importance à la pureté du sang n'étaient qu'une bande d'imbéciles. Elle révéla qu'elle était certes une sang pure mais, ne se serait pas moins senti sorcière si elle avait été une née moldue ou encore une sang mêlée.

Le barman rétorqua que le monde sorcier et le monde moldu n'étaient pas fait pour s'entendre, les moldus n'avaient-il pas essayés de brûler d'innocents sorciers et sorcières dans le temps ? Une réflexion qu'Augusta trouva tout à fait idiote, de ce fait, elle ne se gêna pas pour le dire. Curieusement, malgré ce sujet de conversation qui pouvait être source de tension, aucun d'eux ne montèrent dans le ton, s'écoutant intelligemment, ils n'étaient certes pas sur la même longueur d'onde, mais ne semblèrent pas sur le point de se jeter dessus (ce qui attrista quelque peu la vieille femme, au fond, parce qu'une bonne engueulade pouvait être amusante parfois et, cela lui aurait donné une bonne raison de botter le cul au barman). Entre deux argumentaires, la sorcière commanda un autre whisky pur feu, tenant bien l'alcool, elle avait encore l'esprit clair, encore capable de rester prudente (ne voulant pas déparé et, se vanter d'être membre de l'Ordre, ce qui lui apporterait pas mal d'ennuis).

Allumant sa pipe, qui s'était éteinte depuis un petit moment, elle lança un regard alors sur le côté, apercevant ainsi un jeune homme qui semblait les écouter. Désirait-il se lancer dans une discutions politique lui aussi ? Après tout, plus on est de fou plus on rit n'est-ce pas. Elle leva un sourcil à son encontre, comme pour réellement l'invité à venir, avant de finalement reporter son attention sur le barman, qui avait encore tout un tas de bonnes choses à dire sur le mouvement puriste ...
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MessageSujet: Re: Une petite bière ça ne peut pas faire de mal ...[Premier Rp] Ven 3 Mar - 15:16


Après le travail, on se détend ...
Boire et débattre !

Le bar. Cet endroit où j'ai atterris, c'est un endroit inespéré. J'avais peur de tomber sur un endroit beaucoup trop bruyant, puant l'urine ou la gerbe et pourtant on dirait que je suis tombé au bon endroit. Toutes les tables ne sont pas prises, on peut circuler proprement sans rentrer dans quelqu'un, le sol est plutôt propre, rien de suspect n'y traîne. Quelques groupes de personnes discutent, mais personne ne hurle, chose plutôt plaisante il faut le dire... J'affiche un faible sourire, observant l'ambiance du bar qui me colle parfaitement au corps ; discrète et tranquille. Il y a évidement du bruit de fond, mais il reste assez peu gênant. Mon oreille d'ailleurs, se voit de nouveau attirée vers la discussion de la vieille et du barman. Je ne peux qu'éprouver du respect face à leurs arguments, qu'ils échangent posément sans crier ou se menacer du bout de la baguette. Je crois comprendre que la dame est merliniste, et le barman un poil trop puriste selon moi, mais il ne paraît pas non plus extrémiste dans ses propos, ce qui me rassure tout de même un peu.

La vieille impose le respect, c'est certain. Elle a une voix forte, une posture assurée et semble tenir l'alcool honteusement mieux que moi. Une bière, si j'ai le ventre vide, aurait facilement tendance à me faire tourner la tête bien vite et un flot de paroles complètement décousues sortiraient de ma bouche si c'était un verre de whisky ! Elle a des cheveux courts immaculés, montrant son âge et trahissant un passé déjà long. Ses yeux sont d'un bleu clair, mais dur. En un coup d'oeil, me voilà déjà obligé de la respecter comme si elle était ma propre grand-mère... Comment ne pas respecter quelqu'un qui s'exprime avec tant d'assurance ? Quand je parle, j'ai l'impression que personne ne m'écoute ou ne tient tout simplement compte de mon opinion. Soudain, tel ne fût pas ma surprise alors qu'elle pose son regard sur moi. Je ne m'y attendais tout simplement pas, mais étonnement, me voilà incapable de baisser la tête innocemment comme je l'aurais normalement fait. Je n'ai pas vraiment peur d'elle, j'ai même envie de parler politique avec eux pour une fois. Même le barman, alors que je ne suis pas d'accord avec son point de vue, avance des arguments intéressants qui ne demande qu'à être contrés avec intelligence. Son regard sonne presque comme une invitation, ou un défie, je ne sais pas trop. Elle m'intimide un peu, c'est claire.

- Ça me rassure de voir encore des sorciers qui ont un certain sens critique et qui savent encore argumenter ou changer d'avis selon les situations.

Profitant de cette brève phrase d’interruption, je grimpe sur le tabouret qui nous sépare encore et dépose ma bière sous mon nez.

- Le sang ne définie pas ce que l'on devient, se sont nos choix qui définissent ce que nous sommes. Je pense que si Albus Dumbledor était nez Moldu, ça n'aurait pas fait de lui un moins bon sorcier et si vous savez qui était nez sang-mêlé, il n'aurait pas été moins puissant.

J'avais déjà entendu parlé certains sang-pur des moldus, comme quoi ils étaient stupides et se faisaient la guerre pour un rien. Et pourtant, lorsque je regarde l'histoire des sorciers, on ne peut pas assurer que nous avons été plus malin sur nos sujets de guerre, les mouvements se battant les uns contre les autres actuellement en étant la première preuve.

- Enchanté madame ... Je m'appelle Yan. Je peux vous offrir un verre ? J'aime entendre des opinions aussi réfléchit. Après une journée aussi chargée, rien ne pouvait me ravir d'avantage.

Et en effet, tout ceci est bien vrai. J'ignore à quel école cette femme a pu étudier et depuis quand elle est merliniste, mais débattre ne peut nous faire que du bien, surtout lorsque nous avons un verre à la main et de coin argumenter dans la tête. Je suis curieux d'en apprendre un peu plus sur elle, peut-être même sur son passé. Diable est ma curiosité si poussée ...

Ps : désolée s'il y a des fautes, mon ordinateur a un problème et ne veut pas ouvrir Word pour vérifier, je réessayerai ce soir en espérant que le problème soit réglé .-. En espérant que ça te plaise !

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MessageSujet: Re: Une petite bière ça ne peut pas faire de mal ...[Premier Rp] Mer 8 Mar - 0:21

Elle n'avait pas vraiment cru que le jeune homme finirait par se joindre à eux, en fait, elle lui avait jeté un coup d’œil sans réelles arrière pensées. Mais, maintenant, il était là et, Augusta fut ravie d'entendre qu'il était plutôt de son point de vue, au moins elle n'était pas entourée de puristes (sinon, elle serait tout simplement partie, histoire de ne pas craquer et distribuer des claques, bien que ce ne fût pas son genre de se donner en spectacle). Le barman de son côté ne semblait pas particulièrement ravi, mais, cela ne l'empêcha pas de rester civilisé, continuant de ce fait à rester calme et leur servir les verres demandés.

Il continua même à argumenté en faveur du gouvernement en place, affirmant que les gens comme eux, comme elle et ce jeune homme, finiraient par changer d'avis un jour (une chose impossible pour la vieille femme, comment pourrait-elle changer d'avis sur un tel sujet?). Elle l'écouta poliment, puis lorsque l'homme s'éloigna pour servir un couple de clients, qui semblaient bien soul, elle pu enfin se présenter. Portant ainsi son attention sur le jeune homme, Yan, qui lui avait si gentiment payer un verre, elle déclara :

« Moi s'est Augusta, ravie de voir que je ne suis pas la seule à être restée fidèle aux valeurs que Dumbledore inculquait, c'était un grand homme… Et je suis contente que vous ne soyez pas un de ces lâches qui ont peur de donner leurs opinions en public. »

Ceci dit, elle s'envoya le verre cul sec, appréciant le goût brûlant de l'alcool, c'était agréable, mais, cependant, elle devait rester prudente encore une fois. Oui, ce jeune homme semblait être une bonne personne néanmoins, elle ne le connaissait pas, en dehors de son nom, après tout, il pouvait tout à fait être un sbire de Voldemort, se faisant passer pour quelqu'un de bien histoire de coincer des membres de l'Ordre (oui, tordu comme façon de faire, or, elle n'en serait guère étonnée si cela s'avérait être le cas). Le barman revint, il n'en avait pas encore fini.

Revenant sur le sujet du sang, du sang pur et moins pur, se lançant dans un nouveau discoure pour dire au bout du compte, que sorciers et moldus ne devaient pas se mélanger, car, alors, qu'adviendrait-il du sang sorcier ? Qu'en se mélangeant de trop, ce seraient les moldus qui prendraient le dessus, faisant ainsi disparaître les sorciers. Augusta ne put retenir un rire, totalement incrédule, comment pouvait on avoir de telles idées ? Le barman n'avait pas paru idiot pourtant. Alors, elle demanda innocemment, si la consanguinité était une solution ? L'homme ne répondit pas, pas tout de suite en tout cas, repartant s'occuper des autres clients de son bar, toutefois Augusta était sûre qu'il reviendrait avec de nouveaux arguments.

Lançant un regarda à la fois amuser et exaspéré à son nouvel interlocuteur, Yan, elle grommela :

« Certaines personnes ont des croyances bien étranges n'est-ce pas. Comment peut-on penser que le sang sorcier puisse disparaître, alors qu'il existe des enfants sorciers au sein des familles moldus. »

Augusta se demanda, se demanda si le jeune homme à côté d'elle pourrait être une nouvelle recrue pour l'Ordre. Ils avaient besoin de membres, pour mieux lutter contre les mangemorts, de sorciers et sorcières compétents, qui seraient capable d'apporter de l'aide. Or, par le temps qui courrait, il était toujours difficile de faire confiance à des inconnus ...
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MessageSujet: Re: Une petite bière ça ne peut pas faire de mal ...[Premier Rp] Dim 19 Mar - 18:14


Après le travail, on se détend ...
Boire et débattre !

Mes doigts sont serrés sur ma chope de bière, les doigts légèrement refroidis par le liquide frais, mon regard perdu en direction du comptoir, j'écoute. J'ai encore du mal à cerner la raison qui m'a poussée à intervenir, mais je suis tout de même assez fier de moi. Je suis un peureux de nature, j'essaye de me montrer plus courageux, de m’exprimer avec pertinence et assurance, ne supportant plus l'image que je perçois de moi ou tout simplement celle que je renvois. J'ai un désir sincère et une ambition véritable de progresser et de me rebeller contre mon caractère fermé. Comme tout le monde, j'ai une voix. J'ai des idées et des convictions, mais face à ça, il n'y a aucune raison pour que je ne les exposent pas. Certains sont nés avec un don de parolier, comme Voldemort et son équivalent moldu ; Hitler. D'autres l'ont acquis. Je n'ai pas d'exemple sorcier, mais celui qui me vient à l'esprit chez les moldus est le père de Elizabeth, la reine d'Angleterre. Un homme bègue qui a surmonté son problème avec brio car son peuple en avait besoin en temps voulu. J'espère suivre son exemple et me débarrasser un beau jour de ma frousse habituelle qui me semble pour l’instant implacable.

« Moi s'est Augusta, ravie de voir que je ne suis pas la seule à être restée fidèle aux valeurs que Dumbledore inculquait, c'était un grand homme… Et je suis contente que vous ne soyez pas un de ces lâches qui ont peur de donner leurs opinions en public. »

Si seulement elle savait ! Je suis pourtant le dernier des trouillards et en venant dans ce bar, loin de moi l’idée de participer à un tel débat, sur un sujet si piquant que celui-ci. J'esquisse alors un léger petit sourire, presque timide. Ses mots m’ont fait rire, et m’ont à la fois enchantés. En effet, je prends ça comme un compliment … Mais alors que mon attention se reporte soudain sur le barman, il vient nous exposer de nouveaux arguments. J’essaye souvent d’avoir un jugement assez objectif sur le monde qui m’entoure. Je n’aime pas qu’on traite les autres d’imbéciles, surtout si leur seul crime est simplement d’adopter un autre point de vue que le nôtre. D’autant plus que cela se voit, cet homme ne parle pas avec un discours de haine. Mais bien avec un discours de peur. Cette peur même qui nous pousse à penser ou dire des choses que nous ne pensons pas.

La femme âgée semble elle aussi l’écouter avec autant d’attention que moi, même si je peux clairement noter une légère pointe de colère dans son regard. Cela me fait toujours bizarre de voir des gens se battre avec autant d’acharnement pour la même cause que moi, ça me conforte dans l’idée que tout combat n’est jamais perdu d’avance. J’admire cette inconnue, même si son grand âge se lit sur son visage, elle me paraît encore avoir l’énergie d’une jeune femme d’environ vingt années. Du cran. Voilà ce qu’elle possède, voilà ce qu’elle dégage sans le moindre effort visible.

« Certaines personnes ont des croyances bien étranges n'est-ce pas. Comment peut-on penser que le sang sorcier puisse disparaître, alors qu'il existe des enfants sorciers au sein des familles moldus. »

Ces mots furent dit avec aplomb, tout en me regardant. En effet, nous sommes parfaitement d’accord sur ce point. Je trouve que notre société devrait plus protéger et plaindre les moldus. Ayant vécu un temps avec ma mère, j’ai pris par exemple l’habitude de faire le ménage. Par exemple, dans un bar moldu, on pourra voir les serveurs et serveuses porter tous les verres et plateau, tandis qu’un sorcier pourra s’aider de sa baguette, ce ne serait-ce que pour nettoyer le comptoir. Il en va de même pour le ménage. Ma belle mère qui n’a jamais fait la vaisselle, je la vois sans cesse enchanté les assiettes sales pour qu’elles se nettoient. Elle peut ainsi quitter la maison tranquille alors que les moldus font tout à la main sans broncher. Se sont des détails inutiles mais pourtant si pratique. Je suis sûr que rien que pour cette raison, certains moldus voudraient apprendre la magie !

- Je suis d’accord … Je suis un demi-moldu et je ne comprends vraiment pas l’espèce de guerre verbale qu’il y a contre une communauté qui ne nous connait même pas. Selon moi, les puristes ont seulement peur des changements.

Je bois une gorgée de ma bière au beurre, qui semble se vider vraiment vite, comme si je comptais sur cette dernière pour continuer de m’encourager, pour espérer ne plus arrêter de parler. Pour une fois que j’ose et qu’en retour quelqu’un m’écoute et est d’accord avec moi !

- Je pense qu’un jour le secret sera perdu. Notre existence sera révélée aux moldus. La chose qui m’inquiète, c’est l’égoïsme de certains sorciers qui voudraient que la magie reste notre exclusivité. Déjà que certains paniquent à l’idée d’adresser la parole aux moldus sans se sentir supérieur ...

Je respire lentement et soupir de toute la largeur de mes poumons le l'observe avec une certaine douceur et finis par hausser les épaules. Le Barman a peut-être des raisons ou des traumatismes pour ne pas aimer les moldus ou demi-moldus de la sorte. Ma faiblesse est d'exposer, le sien est peut-être d'être tout simplement intolérent. Mais avec tout le tapage qu'il y a en ce moment avec l'impureté du sang, comment pourrions-nous lui en vouloir ? Cette polémique finira un jour par s'effriter je l'espère sincèrement.

- Vous savez, je n'ai rien de téméraire. Je n'aime pas parler devant les inconnus, c'est la première fois que je fais ça. J'espère que mon discours est pertinent ou du moins assez intéressant.


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MessageSujet: Re: Une petite bière ça ne peut pas faire de mal ...[Premier Rp] Lun 22 Mai - 0:13

Pour quelqu'un qui se disait pas téméraire, Augusta le trouvait plutôt courageux. Il n'aimait pas parler aux inconnus ? Pourtant, il était là et avançait des arguments réfléchis, et censé, en tout cas la vieille femme était tout à fait d'accord avec ce jeune homme. Cela la réconfortait d'entendre ce genre de choses, au moins le monde sorcier n'était pas encore complètement perdu, de plus, il y avait encore des gens capable de dire ce qu'ils pensaient, en public. Mais, pour combien de temps encore ? Quand arriverait le moment où ils seraient enfermés rien que pour avoir exprimé leur opinion ? La sorcière avait peur, peur que ce moment arrive, peur d'être réduite au silence, parfois, elle espérait que cela n'arrive jamais, or, elle ne se faisait guère d'illusion. Elle s'envoya un énième verre, avant de répondre :

« Je suis bien d'accord, nous ne pourrons continuer à garder notre monde secret éternellement, un jour les moldus le découvriront, ils ne faut pas les prendre pour des idiots, je suis sûr que certains se sont déjà rendu compte de certaines choses »

Elle ne put s'empêcher de jeter un regard appuyer au barman, qui lui répondit avec un sourire a la fois exaspéré et amuser, il n'était clairement pas d'accord avec se qu'elle disait, mais ne chercha pas à argumenter, peut être en raison de la clientèle, celle ci augmentant de plus en plus au fur et à mesure que la soirée avançait.

« Certes, je me doute que certains moldus ne réagiront pas bien, ils auront peur, seront méfiant mais, je pense que si l'on arrive à dialoguer avec eux, il n'y a pas de raisons que cela tourne en catastrophe. »

C'était son intime conviction, or, elle pouvait se tromper, la vieille sorcière ne connaissait pas le monde moldu.

« Vous êtes un sang-mêlé, vous connaissez donc le monde moldu ? »

À l'instar d'autre sorcier, Augusta n'était pas méprisante envers cet autre monde, plus curieuse en réalité. Comment les moldus arrivaient ils à se débrouiller sans magie ? Vaste sujet, qui pouvait être discuté longuement, elle en était certaine. Alors qu'elle était sur le point de rallumer sa pipe, le satané objet passant son temps à s'éteindre, un bruit énorme la surprit. Une bagarre venait d'éclater, une table avait volée en éclat semblait il, à cause d'un sort probablement. La vieille femme jeta un coup à la dite bagarre, visiblement tout le monde n'étaient pas capable de discuter tranquillement. Le barman, bien entendu, décida d'y mettre le holà. Les coupables furent jetés dehors, littéralement, or quelques étincelles dues à des sorts se firent voir à travers les fenêtres, être en dehors du bar ne semblaient pas les perturber.

« Eh bien, c'était une sacrée distraction ! »

Du temps de sa folle jeunesse, Augusta avait été du genre bagarreuse, fougueuse, aurait-elle eu cinquante ans de moins, qu'elle aurait fait partie de ces jeunes gens. Maintenant, ce qui la démangeait, était d'en découdre avec des mangemorts, comme lors de la bataille à Poudlard. Elle se demanda si son interlocuteur y avait participé. Il se disait pas téméraire, peut être était-il resté chez lui, attendant que la tempête passe. Ce n'était pas un sujet sur lequel elle pouvait le questionner, en tout cas pas ici, mieux valait rester sur un sujet moins épineux, comme les moldus par exemple ...
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MessageSujet: Re: Une petite bière ça ne peut pas faire de mal ...[Premier Rp] Dim 28 Mai - 13:42

Aucune cause n’est perdue, tant qu’il existe encore un fou pour continuer de se battre pour elle. Me semble-t-il que c’est un moldu qui avait prononcé ces mots. Selon moi, il ne saurait avoir plus raison ! Je suis fier de ma partie de sang moldu, car malgré toutes leurs stupidités ils sont capables de créer des choses tout à fait magnifiques ! D’une inventivité sans pareil. Certains de leurs écrivains sont fabuleux eux aussi, à savoir que leur panthéon historique est riche et n’as cessé de remettre en doute les actes de leurs aînés. Parfois, je me surprends à souhaiter que les plus grands intellects de leur histoire reviennent à la vie, pour que je puisse leur parler de la magie cachée de ce monde. Les sorciers. Serrer la main de Voltaire et lui expliquer des heures durant que la magie, la vraie, existe. On dit de lui qu’il avait pourtant fort mauvais caractère mais qu’il était aussi influencé par ses longues réflexions et que par conséquent, qu’il lui arrivait de changer d’avis, de virer complètement de bord sur certains sujets. Ma curiosité m’a poussée à me renseigner sur leur histoire. En effet, à poudlard on m’a enseigné celle des sorciers, mais rien de mieux que les documentaires filmés des moldus pour en apprendre autant sur eux. Je caresse le verre qui contient ma bière au beurre, enlevant la fine buée qui s’y est déposée. Augusta, de sa voix forte me sort de ma rêverie habituelle.
 
« Je suis bien d'accord, nous ne pourrons continuer à garder notre monde secret éternellement, un jour les moldus le découvriront, ils ne faut pas les prendre pour des idiots, je suis sûr que certains se sont déjà rendu compte de certaines choses »

C’est sûr. Il y a forcément des arguments contraires à tout ça. Il y a toujours des points négatifs, car rien n’est parfait en ce monde faussement binaire. Il y aura forcément quelque chose de choquant, de surprenant, d’effrayant pour les moldus, surtout lorsque l’on sait qu’il existe les sorts impardonnables, la baguette peut être pensée comme une arme. Mais après un court temps d’adaptation, je suis sûr que l’humanité nous attendra à bras ouvert. Il suffit de voir comme leur culture est mélangée. Lorsqu’ils se rendront compte de tout ce que les uns peuvent apporter aux autres, le monde sera surement plus harmonieux et complice. Les moldus ne sont pas nos inférieurs, leur ingéniosité est leur baguette magique. On peut ainsi parler de pouvoir magique…

« Certes, je me doute que certains moldus ne réagiront pas bien, ils auront peur, seront méfiant mais, je pense que si l'on arrive à dialoguer avec eux, il n'y a pas de raisons que cela tourne en catastrophe. »

Augusta se tourne vers moi et ce simple geste me surprend. Je n’aurais jamais pensé qu’elle me jetterait sous les projecteurs, en plein centre de l’attention face à tous ceux qui ont prêté l’oreille à notre discussion. Je vois ces curieux comme des fauves près à se moquer de moi à la moindre erreur.

« Vous êtes un sang-mêlé, vous connaissez donc le monde moldu ? »

Un frisson me prit le corps, et un tremblement soudain me submergea. Je suis un vrai trouillard. Moi qui essaye de cacher mes origines et de ne pas faire de vagues à ce sujet, je me trouve cette fois-ci piégé… Ou peut-être pas. Il s’agit d’une occasion inespérée pour parler du beau monde insoupçonné des moldus. Mais ma réflexion fût coupée par une bagarre qui éclata derrière nous. Le barman intervint pourtant avec une certaine efficacité, devant surement avoir l’habitude de devoir gérer ce genre d’histoires futiles qui cassent son mobilier. Je souris en coin, cette animation ayant happée l’attention des grands curieux qui nous écoutaient.

«  Hé bien … Oui. Selon moi, les moldus devraient avoir un peu plus de notre estime. Par exemple, quand vous lancez un simple sort pour faire la vaisselle, eux ont inventé des machines pour le faire. Mais là aussi, ces machines ne sont pas assez performantes pour tout faire. Alors les casseroles, ils les lavent à la main. Le ménage dans la maison, c’est pareil, ils ont inventé des machines de tout genre pour tout facilité, mais ça n’en reste pas moins éprouvant. En vérité … Il y a vraiment beaucoup de détails auxquels on ne pense pas. Par exemple les photographies. Elles ne bougent pas là-bas, leur journal est illustré par des images figées. Il y a beaucoup de métiers qui n’existent pas vraiment dans notre monde mais qui est encore d’actualité chez eux. Comme les réparateurs en tout genre ! Je pense à mes lunettes par exemple. J’ai des lunettes de repos, les même depuis six années. Je les ai cassé deux fois et les aient réparées d’un coup de baguette. Eux, il existe un métier propre à cela. »

Parler des moldus et de leur mode de vie est quelque chose que je pourrais faire des heures durant, c’est un sujet vaste et inépuisable.

«  Il y a aussi la musique qui est intéressante. Ils ont inventé des genres de musiques tout à fait innovant, à base de sons électroniques. Et leur style vestimentaire lui aussi est très varié. Chez nous, la robe de sorcier et le chapeau pointu est tendance, chez eux, c’est le jean et les casquettes. Selon les pays d’ailleurs, la mode varie énormément … »

Je souris et bois une nouvelle gorgée de ma bière, plutôt satisfait de pouvoir être aussi détendu, il est vraiment rare que je le sois autant au milieu de tant de gens…

«  Vous avez d’autres questions ? Vous n’y avez jamais mis les pieds même par curiosité ? »
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MessageSujet: Re: Une petite bière ça ne peut pas faire de mal ...[Premier Rp] Dim 2 Juil - 23:17

Augusta se senti quelque peu fasciner parce que lui révélait son interlocuteur. Il sembla à la vieille femme, que le monde moldu avait l'air à la fois très vaste et, dur dans un sens. Dur parce qu'ils devaient se débrouiller sans magie, que les choses les plus banales de la vie courante (comme faire la vaisselle) étaient un véritable casse-tête pour eux, en tout cas, c'était comme ça qu'elle le voyait. Le jeune homme lui demanda ensuite si, elle n'avait jamais été dans le monde moldu, même par curiosité. En vérité non, la sorcière n'avait jamais même pensé à y mettre un pied, peut être parce que dans son entourage, elle ne connaissait que peut de née moldus, plus de sang-mêlé cela dit, mais la plupart d'entre eux vivaient dans le monde sorcier, alors… Oh, certes, il y avait bien l'amie de son petit-fils, cette Hermione Granger, si quelqu'un connaissait les moldus jusqu'aux bouts des doigts, ça devait être elle.

« Non, je n'en ai jamais eu l'occasion, peut être qu'un jour, j'irais voir, ce que vous venez de me dire me rend d'autant plus curieuse. »

Pensive, Augusta bu une gorgée de son verre, qui était de nouveau remplie (ou l'avait-elle réellement fini ? Elle ne s'en rappelait plus vraiment, tant la conversation prenait toute son attention), aller dans le monde moldu, drôle d'idée, mais tentante. Néanmoins, elle ne se voyait pas y aller pour le moment, non, elle menait déjà un combat, elle n'avait donc pas vraiment le temps de jouer au touriste, plus tard donc, quand la situation serait meilleure. Le barman était revenu au comptoir, s'occupant d'autres clients. Deux jeunes gens, à l'aspect quelque peu farfelu, avec des plumes sur leurs chapeaux de sorciers, des paillettes sur leurs joues. C'était curieux, mais était-elle la mieux placée pour critiquer ? Elle n'était pas mieux avec son vautour, un jour d'ailleurs, ce serait le serpent de Voldemort, qui ornerait son chapeau, elle en était sûre.

« Étrange, que nos deux mondes soient séparés, je connaissais quelqu'un, une vieille sorcière du temps de mon enfance, elle ne croyait pas en l'existence des moldus, elle était si isolé, qu'elle ne pouvait envisager un monde sans magie ; alors que les moldus, sont bien plus nombreux que nous, du moins ils le semblent. »

Elle sourit, nostalgique, cela lui faisait repenser à son enfance, à des temps ou le monde était plus en paix. Bien sur, ses souvenirs pouvaient la tromper, des mages noirs, ils y en avaient eu de tout temps, ce qui était malheureux, or, c'était la nature humaine. La vieille femme bue, une nouvelle gorgée, de son verre qui donnait l'impression de se remplir par magie à chaque fois qu'elle buvait dedans (ce qui était fort possible), sortant de ses sombres pensées.

« Alors, à part sortir dans les bars et parler des moldus avec de vieille sorcière, que faites vous dans la vie ? »

Question banale somme toute toutefois, Augusta était réellement intriguer par ce jeune homme, rien que la part le fait, qu'il n'avait pas peur de dire ce qu'il pensait en public, c'était une qualité qu'elle respectait. Il était plus courageux qu'il ne le disait, elle se demanda soudainement dans quelle maison de Poudlard avait-il été. Gryffondor peut être, après tout, même les personnes les plus timides pouvaient se révéler à Gryffondor, des personnes comme Neville. D'ailleurs, en savoir plus sur ce jeune homme, pourrait peut être l'aider à savoir si oui ou non, il serait un bon candidat pour rejoindre l'Ordre. Oui, encore une fois, ses pensées ne pouvaient s'empêcher de se tourner vers l'ordre, vers la mission, cela occupait une telle place dans sa vie, désormais ...
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MessageSujet: Re: Une petite bière ça ne peut pas faire de mal ...[Premier Rp] Jeu 20 Juil - 14:08

Etrange sensation. Je me surprends à apprécier la discussion avec des inconnus. Même si celle-ci est légèrement épineuse, elle ne manque pas de rebondissements, d’arguments -qu’ils soient valables ou non- ainsi que d’alcool. Si un sorcier se rendait dans un bar moldu sans le savoir, ce n’est pas l’ambiance qui lui ferait comprendre où il se trouve. Ca serait de voir une serveuse faire tomber un verre et de devoir s’agenouiller pour éponger le liquide répandu et ramasser les bouts de verres avec minutie, ce serait de voir le barman nettoyer à l’aide d’un chiffon ses verres un à un et ranger les chaises lui même à la fermeture. C’est pour ça que je trouve les moldus plus intéressants et courageux que nous. Quand il nous faut faire la vaisselle, nous lançons un sort. Eux, inventent des machines capables de les sustenter et de les assister au quotidien, avec plus ou moins d’autonomie. Je me souviens d’un film que ma maman me faisait voir lorsque j’étais enfant. Moi qui connais le monde de la magie, je suis persuadé depuis tout jeune que Fantasia avait deux fonctions. Celui d’enseigner aux enfants à apprécier la musique classique, mais aussi pour les jeunes sorciers, à faire attention à l’usage de la magie. Je ne suis pas un adepte des complots, mais je suis sûr que le scénariste de ce dessin animé était un sorcier et qu’il a profité de son idée de film pour glisser aux jeunes sorciers un message subtile ; faites attention à l’usage de votre magie. Pour ma part, si personne ne vient souvent dans ma demeure c’est bien pour plusieurs raisons. Déjà j’ai du mal à être social, organiser une soirée ou un repas ne fait clairement pas partie de mon être, mais surtout car les sorciers seraient sûrement étonnés de me voir faire la cuisine ou la vaisselle comme un moldu…

Augusta me met sans le savoir du baume au coeur. J’apprécie réellement sa compagnie, entendre une femme âgée qui n’est pas bloquée dans les années de sa jeunesse est agréable. Elle dit être intéressée par ce que je lui raconte et c’est réellement agréable pour moi à entendre. Pour une fois mes paroles sont prises en compte et ça me touche. Surtout lorsqu’il s’agit de quelqu’un d’expérimenté. Je reporte mon attention sur mon verre, sur lequel j’appose du bout de mon doigt pleins de petits tracés hasardeux, trahissant ma continuelle anxiété. Sans pour autant la fixer, j’écoute attentivement Augusta. Elle paraît bourrue au premier abord, mais elle est véritablement gentille en réalité.

- Je ne suis pas réellement sûr que ma vie soit plus intéressante que notre débat actuel vous savez …

En effet, même si j’adore mon métier, il est très répétitif et on ne peut pas vraiment dire qu’il est possible de passer plusieurs années dans une boutique sans qu’une certaine forme de routine s’installe. Qu’on aime ou qu’on adore, il arrive que cette routine soit un peu pesante par moment et c’est là que ce soir, le bar a illuminé ma soirée. M’a même surement motivé pour attaquer demain encore plus motivé que la veille.

- Je suis vendeur d’animaux. Du plus banale au plus exotique j’aime beaucoup les animaux, chaque spécimen me fascine. Ceux de notre monte sont plus surprenants que ceux des moldus c’est un fait, mais chez les moldus aussi nous trouvons de drôles de spécimens.

Je ris doucement, repensant à un fameux matin au canada.

- Je vais vous compter une histoire si vous voulez. Comme peut en témoigner mon léger accent, je suis canadien. Ma mère possède une grande maison là-bas. Un matin, alors que j’ouvrais le volet roulant, on a peut voir qu’un ours et ses trois oursons se baignaient dans notre piscine. Ils nous ont vidés la moitié de l’eau mais heureusement ils ne nous ont rien cassés…

Je souris largement. Le canada est un excellent endroit pour observer les animaux. Il suffit d’avoir une maison un peu proche d’un bois pour que le jardin soit souvent visités par des ours, des élans, des biches, des écureuils et un nombre incalculable de renards et de lapins.

- Et vous ? Que faites-vous de vos journées ?
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MessageSujet: Re: Une petite bière ça ne peut pas faire de mal ...[Premier Rp] Dim 27 Aoû - 1:10

Augusta sourit à l'histoire des trois ours, dit comme ça cela semblait adorable, mais, en réalité, les ours pouvaient être de terrible animaux, même pour des sorciers, le temps de trouver sa baguette l'animal pouvait très bien attaquer. La vieille femme s'imagina que le jeune homme devait passer des journées mouvementée, entouré de tous ces animaux, pas un métier si facile que cela, vendeur dans une animalerie. Elle-même n'aurait jamais eu la patiente, quoique sa vie d'infirmière à Sainte Mangouste n'eût pas été de tout repos non plus. Les patients n'étant pas toujours très coopératifs, même lorsqu'ils avaient encore toute leur tête (évidement, c'était pire quant ils étaient en proie au délire).

« Avant, j'étais infirmière, croyez moi ce ne fut pas un métier facile, mais, vraiment très passionnant, j'imagine que mon côté bourru doit venir de là, parfois il fallait que je face preuve de fermeté, avec certains patients. Maintenant, eh bien, j'ai une vie plus tranquille, je passe du temps avec mes amis et ma famille. »

Bien entendu, elle ne pouvait pas dire que ses amis et famille faisaient tous partis de l'Ordre. Même si elle n'aimait pas cette branche de la magie, la jugeant trop intrusive, Augusta aurait aimer savoir pratiquer la legilimancie, quoique, à bien y réfléchir, même si elle en aurait été capable, le ferait elle vraiment ? Lire dans l'esprit de ce jeune homme pour voir s'il était un candidat potentiel ? Décidément, elle tournait en rond, avec cette idée fixe, la sorcière décida finalement qu'elle n'était peut-être pas la meilleure personne pour juger les gens, d'autre étant bien plus douée qu'elle pour ce genre de chose.

« Vous savez, vous me faites penser à mon petit-fils, un garçon très timide, mais, qui est doté d'un grand courage, il adore les plantes. Vous étiez dans quelle maison à Poudlard ? À moins que vous êtes aller dans une autre école, une école Canadienne peut-être ? »

Parler de Neville lui apportait toujours du baume au cœur. Elle avait été dure avec lui par le passer, désormais, elle le regrettait énormément, il n'était pas ses parents, ce qui était une bonne chose au fond, il avait suivi sa propre voie (et, si le monde n'était pas en danger, il aurait peut-être pu devenir professeur de Botanique à Poudlard, aller savoir). Son verre était de nouveau rempli, Augusta en vint à la conclusion que cela serait le dernier, si elle continuait, elle ne serait plus capable de mettre un pied devant l'autre. Elle le but puis fit signe au serveur quelle allait payer tout ce qu'elle venait de consommer, déjà elle commençait à sentir légèrement éméchée, elle ne ce n'était pas rendu compte du nombre de verres qu'elle c'était enfilée, ce qui n'était pas très prudent.

Le bar en tout cas, se faisait plus calme depuis la bagarre, comme si les gens préféraient rester tranquilles afin de ne pas se faire jeter dehors, c'était sûrement ça. Ce n'était pas désagréable, cette ambiance avec les bavardages paisible, quelques rire parfois ainsi qu'une musique, qu'Augusta ne parvint pas à identifier, mais, ce n'était pas important ...
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Une petite bière ça ne peut pas faire de mal ...[Premier Rp]

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