POUDNOIR
Cher (e) Sorcier (e),
Tu viens de débarquer dans un monde de la Magie subissant la dictature cruelle et sanglante de Lord Voldemort !
Un Monde où tout n'est que pouvoir, les faibles ne survivent pas ou suivent péniblement les forts.

Poudnoir est un forum qui se veut le plus réaliste possible ainsi la violence des combats et l'atmosphère de cette dictature est retransmise le mieux possible.
Auras tu le courage de nous rejoindre ?
Forum RPG Harry Potter Post-Bataille de Poudlard

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Do your job. ft Caroline Flemmings

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Logan Wellington


MessageSujet: Do your job. ft Caroline Flemmings Lun 10 Avr - 18:53



Do your Job.

Logan Wellington & Caroline Flemmings

Attablé à une terrasse, les lunettes de soleil sur le haut de son nez droit, le colosse est courbé sur son parchemin. Ça fait de longues minutes maintenant que son café est froid, mais il ne l'a toujours pas remarqué. Trop concentré sur sa page, Logan ne relève pas son nez de son papier. Son stylo moldu, bien plus pratique les plumes et les pots d'encre des sorciers, griffonne sur le parchemin sans s'arrêter.

Voilà quelques mois qu'il remplit des feuilles et des feuilles de notes personnelles, d'observations portées sur la société, de commentaires et de critiques des journaux et des articles de propagande, ainsi que d'un recensement des mesures des puristes et leurs effets. En tant qu'historien, il s'est donné la mission d'être le premier et le meilleur pour documenter ce que le pays endure. Bien entendu, il ne pourra pas faire imprimer son œuvre avant des mois, voir des années tant que les mangemorts et les puristes seront au pouvoir. Ça ne passerait certainement pas la censure. Logan pourrait même se faire tuer pour ça. Mais l'Histoire ne s'arrête jamais, et Logan a toujours de quoi rajouter des éléments dans son livre tous les jours. Peut-être faudrait-il qu'il le fasse publier anonymement aux Etats-Unis ? C'est une option à laquelle il réfléchit depuis quelques jours.

Logan cesse enfin d'écrire, le poignet endolori. Il reste plongé dans ses pensées quelques instants avant de jeter un œil à sa montre. Il écarquille soudainement les yeux et pousse un juron bien senti. Il était sensé aller à une vente aux enchères aujourd'hui, et il est déjà en retard ! Le colosse rassemble ses parchemins et les tasse maladroitement, les mettant sous son bras en essayant de n'en perdre aucun. Aussitôt ses grandes jambes le portent dans les rues, esquivant les gens en face de lui, donnant quelques coups d'épaules malencontreux.

Il ne connaît pas le lieu, et ne peut donc pas transplaner. Mais c'est sans compter le réseau de cheminette, qui le conduira à la bonne adresse sereinement. Peut-être pourra-t-il avoir un artefact à étudier s'il est assez rapide !

Se rendant à la première cheminée qu'il peut atteindre dans un magasin de robes de sorciers, il se glisse dans la cheminée et attrape la poudre, la jetant à ses pieds et annonçant l'adresse à haute voix.  Malheureusement pour lui, il sent le piège se refermer sur lui lorsque la cheminée crépite et que les flammes lui lèchent tout le corps. Une perturbation magique l'envoie bien loin de son adresse originelle, sûrement un défaut de la cheminée, et Logan se retrouve soudainement aplatit entre deux murs, étouffé par de la poussière soulevée autour de lui. Elle s'infiltre dans sa gorge et son nez, le faisant tousser brutalement pour tenter de respirer. Une vive douleur le saisit quand il se cogne la tête contre une brique au dessus de lui. Le noir complet augmente encore son anxiété et la panique ne tarde pas à l'envahir. Autour de lui, ses précieux parchemins volent en tous sens. Son premier réflexe est de plonger ses doigts dans sa bourse de poudre de cheminette. Vide. Quel enfer…

Logan se contorsionne pour attraper sa baguette et tente de lever la main. Peine perdue. Il se mord la lèvre et pousse un juron :

- Par Merlin  ! Il y a quelqu'un ?! A l'aide ! Crie t-il, respirant une nouvelle fois la poussière qui lui brûle la gorge.

Pas de réponse. Logan ferme les yeux et tente de se calmer. Il ne doit pas exploser le mur de la cheminée bouchée. Il n'a aucune idée d'où il peut être. Un manoir, une cheminée dans un magasin, dans un hall… S'il doit se mettre à lancer des sorts d'oubliettes à une centaine de moldus, il ne s'en sortira jamais. C'est alors qu'il a cette idée. Le bureau des départements des transports.

Le colosse se contorsionne, se cognant une nouvelle fois le crâne, et se penche en avant. Il utilise le sortilège de communication  des cheminées et établie la connexion avec le ministère.
Étouffant à moitié,  il tente de plonger sa tête dans les flammes, les yeux clos pour ne pas se les irriter avec la poussière. Il finit par grogner à voix haute, bouillant de colère et de panique, lorsqu'il entend les balbutiements d'une secrétaire visiblement choquée par son attitude :

- PUTAIN ! Vous allez me trouver quelqu'un au département des transports TOUT DE SUITE ! Sinon j'explose la cheminée où je suis coincé et je m'expose aux moldus si il y en a ! Grouillez-vous !


claude gueuse
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Caroline Flemmings


MessageSujet: Re: Do your job. ft Caroline Flemmings Dim 14 Mai - 23:20

Aujourd’hui était une journée particulièrement monotone au ministère. Non pas que ses journées n’aient été très palpitantes depuis son changement de département : mais Caroline avait vite appris à faire la différence entre une journée où il ne se passe absolument rien et une journée où il ne se passe presque rien. Il s’agissait donc d’une de ses journées vides de sens où même celui qu’elle était supposée assister n’était pas venu. La jeune mage s’ennuyait tellement qu’elle n’arrivait plus à s’occuper, et avait laissé sa plume à papote finir ses mots croisés tandis qu’elle agitait sa cuillère d’un geste sans conviction dans un café déjà froid. Elle enviait même la secrétaire, qui avait l’air très occupée à recopier un document particulièrement inintéressant lorsqu’elle était allée se dégourdir les jambes, quelques minutes auparavant. Enfin, Anne l’avait prévenu : elle avait sa part de responsabilité dans ce qu’il lui arrivait.

« Euh… Mrs Flemmings ? Quelqu’un… Euh… Vous pouvez venir cinq minutes ? »

Caroline sursauta. On l’appelait ? On avait besoin d’elle ? Elle était là. Elle venait.

« Oui ? Demanda-elle en passant sa tête par l’encadrement de la porte.
- Je viens d’avoir un jeune malo…homme particulièrement énervé au téléphone. Apparemment, il est coincé dans une cheminée sans issue et aimerait que quelqu’un vienne rapidement sinon « il explose la cheminée ». Je sais que ce n’est pas de votre ressort et si vous voulez je demande à quelqu’un de moins qualifié de…
- NON, JE PRENDS ! dit-elle d’un air un peu trop agité. Devant l’air effaré de la secrétaire, elle rajusta son tailleur et repris plus calmement : Hum, je voulais dire, il n’y a aucun problème. Passez-moi l’adresse et j’y vais. »


Apparemment, le pauvre homme s’était débrouillé pour se coincer dans une cheminée d’un vieil appartement de sorciers, mais en plein Londres moldu. Il n’était pas précisé s’il était toujours habité ou pas. Caroline, juste avant de transplaner, espéra que ce n’était plus le cas. En réalité, elle n’avait aucune idée de comment on enlevait quelqu’un d’une cheminée bouchée : si on n’avait pas jugé bon de lui expliquer la procédure, il ne devait pas y avoir de procédure. Peut-être les cheminées reconnaissaient-elles toutes seules les membres du ministère ? Elle s’imagina entourée de briques tournoyantes d’elle-même, dans une propreté qui n’existe que dans les rêves. Badass. Et puis tout tourna.

Son atterrissage fut plutôt violent : elle se cogna à l’arrivée. Aujourd’hui, c’était le jour des poubelles, et elle n’avait pas anticipé cela avant de faire son transplanage. Après avoir lâché un « merde » sonore d’un raffinement qui lui valut des regards étonnés, elle se rendit à l’immeuble qui ne se trouvait qu’à quelques pas de là. Troisième étage. Il y avait un nom sur les boites aux lettres. L’endroit était donc habité ? Elle espérait que les propriétaires seraient absents.

Elle gravit les trois étages avant d’arriver dans un couloir. Les seuls bruits qui l’accompagnaient étaient les applaudissements lointains d’un jeu télévisé « Félicitations, Mr. Kilman, vous remportez cette magni… ». A part cela, il n’y avait pas d’autres signes de vie dans cette bâtisse défraichie. Les autres locataires devaient sûrement se trouver au travail, et Caroline, bien que n’ayant rien contre les trente-cinq heures, espéra qu’ils y restent encore un peu.

Arrivée devant l’appartement, elle toqua vigoureusement.
Toc toc toc.

Aucune réponse.

“Y’a quelqu’un ?”

Ne distinguant pas de réponse claire, Caroline considéra qu’il n’y avait personne d’autre.

« Alohomora », murmura-t-elle doucement.

La porte s’ouvrit d’elle-même, laissant la jeune femme se glisser sans difficulté aucune dans l’appartement. Vieillot, mais propre. Devant elle se trouvait un ensemble canapé-fauteuil-table basse-tapis, derrière lequel un saillant assemblage de briques ne remplissait nullement la fonction de dissimulation qu’il devait tenir. Caroline remercia intérieurement la fainéantise des employés du ministère et des locataires : le reste de la pièce était tapissée d’un papier peint jaunâtre d’un goût plus que discutable, cela lui faisait donc gagner du temps. Il fallait qu’elle se débarrasse de tout cela, mais elle n’était pas sûre de comment procéder. Si elle écrasait le client, elle aurait l’air fin, tiens.

« Monsieur, ne bougez pas, je suis du ministère et je vais faire quelque-chose tout de suite mais pour cela j’ai besoin que vous ne bougiez pas d’un pouce. D’accord ? »

Sans attendre de réponse, elle entama avec de grands gestes une formule au pif qu’elle avait vu à l’onglet « faire bouger ciment et pierres » d’un vieux manuel. Tout le reste ne fut plus que fumée, suie et poussière. Tandis qu’elle commençait à tousser et que ses yeux commençaient à pleurer, elle se promit de demander en rentrant si les employés du département des cheminées avaient une vraie procédure d’action pour ce genre de situations.
hrp:
 
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MessageSujet: Re: Do your job. ft Caroline Flemmings Mar 23 Mai - 23:22



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Logan n’avait rien vécu de plus cauchemardesque que cette situation. Un colosse ainsi bloqué entre quatre murs, le dos voûté et une douleur lancinante dans le crâne, il y a de quoi râler. D’ailleurs, Logan ne s’en prive pas. Maudissant tous les noms dont il se souvient, il pose son front contre une brique et tente de respirer plus calmement, ses poumons s’emplissant sans cesse de poussière irritante. Dans l’incapacité de faire quelque mouvement que ce soit, Logan se contorsionne pour lancer un « Lumos » étouffé. Au moins, ses papiers ne sont pas perdus, même s’ils sont éparpillés partout dans le tombeau de Logan. Le professeur lève avec difficulté son poignet et jette un coup d’œil à sa montre. Il se met à décompter les minutes. Dans vingt minutes, voir quinze au rythme ou la poussière devient de plus en plus insupportable, il fera exploser le mur, n'en déplaise au ministère des Transports Magiques.

Le grand brun tend l’oreille. Un léger bruit lui parvient à travers l’épaisse couche de briques. Il se tend aussitôt et se retient avec violence de se mettre à crier, préférant écouter ce qui se passe dehors. Et c’est alors que les briques semblent prises d’une folle envie de bouger de place, et pendant que la moitié se déverse du bon côté,l’autre moitié retombe sur le pauvre professeur. Se crispant alors qu’il se fait molester, Logan inhale une grande bouffée de poussière et étouffe aussitôt. La douleur monte de ses poumons jusqu’à sa gorge et le colosse ne peut plus s’empêcher d’agir. Repoussant les briques à mains nues, il se jette en dehors de la cheminée. L’air n’est pas plus respirable. Haletant comme un vieil homme en bout de course, Logan se précipite vers la première fenêtre qu’il voit de ses yeux mi-clos et l’arrache presque de ses gonds en l’ouvrant, penchant la tête vers le vide. Il prend enfin la goulée d’air frais salvatrice et reste ainsi penché, reprenant doucement ses esprits.

De l’extérieur, la scène ne devait pas manquer de piquant. Des débris de briques, le colosse blanchi de la tête aux pieds par la poussière est sorti comme un fantôme digne des meilleurs films d’horreur moldus, ses inspirations rauques qui ressemblaient à s’y méprendre à des gémissements de goule. Il n’a même remarqué la jeune femme présente dans la pièce avec lui, trop occupé à reprendre sa respiration.

Finalement, Logan s’appuie à la fenêtre sur un coude et se tourne vers elle. Il siffle d’une voix amère :

- C’est ça votre aide ? Vous avez essayé de me tuer ou quoi ?

En effet, le professeur n’a pas l’air fier. Des bleus commencent déjà à apparaître un peu partout sur sa peau bronzée, un petit filet de sang coule de sa tempe et ses mains sont dans un état lamentable. Il passe sa main dans ses cheveux gris de poussière et grogne comme un enfant mécontent :

- Aie ! Ça fait vachement mal !

Logan, plus grognon que jamais, se détourne et contemple la pièce, dans le même état que lui. Il écarquille les yeux en voyant ses précieux parchemins, ses notes, ses analyses, déchirées et éparpillées dans la pièce. Logan voit rouge soudainement et malgré le geste plein de bonnes attentions de la pauvre jeune fille, il explose de sa voix grave :

- PAR MERLIN ! MA THÈSE ! MERDE, TOUT MON TRAVAIL EST MIS EN PIÈCES ! Rugit-il en se précipitant pour attirer les feuilles vers sa main avec des sorts, l’air à la fois fou furieux et ébranlé. Vous allez m’aider, ou vous allez me fixer bêtement comme ça pendant une demie-heure ?! Crache-t-il avec véhémence en direction de la jeune femme.


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