POUDNOIR
Cher (e) Sorcier (e),
Tu viens de débarquer dans un monde de la Magie subissant la dictature cruelle et sanglante de Lord Voldemort !
Un Monde où tout n'est que pouvoir, les faibles ne survivent pas ou suivent péniblement les forts.

Poudnoir est un forum qui se veut le plus réaliste possible ainsi la violence des combats et l'atmosphère de cette dictature est retransmise le mieux possible.
Auras tu le courage de nous rejoindre ?
Forum RPG Harry Potter Post-Bataille de Poudlard

Partagez|

Event 5 || Inauguration Day

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5  Suivant
AuteurMessage


    | Apprenti mangemort et maître potion

| Apprenti mangemort et maître potion
avatar
Date de naissance du joueur : 23/04/1997
Âge du joueur : 20
Arrivé sur Poudnoir : 28/06/2017
Parchemins postés : 51



Pensine
Mon casier judiciaire est: vide
Mon niveau magique est: PA3 - Sorcier Adulte
Ma résistance magique est de: 12PV
Theodore Nott


MessageSujet: Re: Event 5 || Inauguration Day Ven 30 Juin - 22:00

Theodore se contemplait dans un miroir orné de quelques motifs argentés. Sa famille avait acquis un patrimoine conséquent et accumulé des richesses qui n'avaient rien à envier à celles des autres grande lignées de sorcières et de sorciers. Taciturne quand il le fallait, il appréciait s'observer lui-même, regarder la manière dont il pouvait se tenir en société ainsi que la rapidité avec laquelle son physique évoluait au fil des semaines. Ses grands yeux passaient de ses cheveux à sa tenue, de sa posture à la forme de ses mains ; son corps plutôt musclé et sportif allait bien avec son crâne presque intégralement rasé. Il cessa son activité lorsque son reflet ne lui donna plus rien qui l'intéressât ou le surprît, car on apprenait toujours à s'examiner. On découvrait un grain de beauté, une imperfection, un élément nouveau jamais remarqué… Cette fois, c'était quasiment impossible puisque des vêtements recouvraient quasiment intégralement son corps. De belles chaussures noires, une veste longue qui terminait en cape sur une chemise sombre et des petits boutons de manchettes argentés en forme de chauve-souris. Un discret ceinturon marron portait sa baguette en bois de sapin, pressée contre son flanc droit. Rien de très ostentatoire, mais une classe qui paraissait naturelle.

||

Comme son grand frère, il savait se tenir en société s'il le fallait, car son corps ne lui appartenait pas en propre mais à sa famille toute entière et aux dizaines de sorcières et de sorciers qui l'avaient précédé. Il chercha tranquillement du regard où se tenait Hypérion, en tant que Rédacteur en chef il était forcément dans les parages. Son regard croisa celui de Harper avant, certes bel homme mais merliniste détestable ; le discours de Lucius parut durer une éternité. Une fois terminé, Nott applaudit doucement.

Theodore savait à quel point la politique était importante mais il méprisait les formes partisanes et les élections. Pas de liberté pour les ennemis du purisme. Comment des Sang-de-Bourbe se pensaient légitimes à se présenter devant le monde de la Magie ? Cela, il ne pouvait le concevoir, ce qui faisait de Theodore plus un idéologue et un guerrier qu'un politicien. Si les deux camps concédaient à l'autre le droit à l'existence, l'ancien Serpentard vibrait rien qu'à l'idée d'une guerre féroce et définitive entre les partisans des Ténèbres et... les autres. D'ailleurs, il s'y préparait. Tout son univers mental le mettait à distance d'un événement comme celui-ci, construit autour de fausses amitiés et de mensonges permanents.

Le jeune Nott faisait en sorte de rester éloigné de celles et ceux qu'il ne connaissait pas ou ne voulait pas croiser. Après avoir salué de la tête Chapman Rosier, il aperçut un visage ami.

- Drago, ça avait valeur de « bonjour », j'espère que… tout se passe bien. Tu n'as pas à me convaincre, lâche-toi.

La poignée de main fut franche et enthousiaste. Theodore supportait assez peu les mondanités et ce genre d’événements. Cela ne semblait pas être le cas de son ancien camarade de classe ; les Malefoy cherchaient généralement à créer de petits groupes qui tournaient autour d'eux, le descendant des Nott se souvenait facilement de toutes ces années que Drago avait passées avec Crabbe et Goyle à Poudlard. Theodore avait su rester à distance de ce type de bandes dont pour autant il trouvait légitime la présence. Toujours cette belle solitude ! Ce qui ne signifiait pas qu'il ne savait être enjoué quand il le fallait ni même avoir des relations sociales quand il le voulait. Bien qu'ils fussent assez différents, Nott appréciait beaucoup Malefoy et tous les deux se tenaient en grande estime l'un l'autre. Le second dans l'ostentation et le pouvoir, le premier dans l'ombre, le secret et l'influence.

- Quand est-ce qu'on abat Harper ? demanda-t-il en se penchant discrètement sur son épaule, un petit sourire franc et malicieux se dessinant sur son visage sombre.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


    | Membre du MpM ;; ODP ;; Briseuse de sort chez Gringott
    | Membre du MpM ;; ODP ;; Briseuse de sort chez Gringott
    avatar
    Date de naissance du joueur : 30/08/1989
    Âge du joueur : 28
    Arrivé sur Poudnoir : 28/06/2016
    Parchemins postés : 517



    Pensine
    Mon casier judiciaire est: vide
    Mon niveau magique est: PA3 - Sorcier Adulte
    Ma résistance magique est de: 11PV
    Juliet Birch


MessageSujet: Re: Event 5 || Inauguration Day Ven 30 Juin - 22:50

- Charles, le ton était agacé voir plaintif. Rappele-moi, continua-t-elle douloureusement, ce que je fou ici exactement. Tu as dix secondes. Et surtout, SURTOUT, ne vient pas me dire que c’est parce que tu as besoin de mon aide pour la communication. J’ai connu des strangulots plus charismatique que moi quand il s’agissait de se prêter au jeu pour serrer les mains.

Il n’y avait pas besoin d’avoir le troisième oeil pour le comprendre, Jule, chargée de communication du Mouvement pour Merlin était tout sauf heureuse d’être là. En femme discrète, elle détestait ce genre d’évènements. Elle devait d’ailleurs admettre que moins elle avait de contact avec les puristes, mieux elle se portait. Ce n’était évidemment pas possible, mais honnêtement, elle faisait du mieux qu’elle pouvait. Pour l’occasion, la haute société puriste était sur son trente et un et par conséquent, elle aussi. Rien de tapageur, on n’était Aaliyah Zabini qui voulait. Les cheveux relevés dans un chignon un peu lâche, elle avait fait un effort et mis une robe de sorcière d’un bleu nuit seyant et se torturait actuellement les pieds avec une paire de talon qu’elle regrettait déjà. Sa mauvaise humeur n’était pas encore à son paroxysme, mais elle savait qu’il suffisait de peu pour que ça arrive. Sans compter que pour une raison qui lui échappait, Mac Alister était avec eux, cet homme peu discret était du genre à attirer les problèmes et des problèmes c’était bien tout ce qu’elle ne voulait pas aujourd’hui.

- J’ai renoncé, Charles. A la manifestation, j’avais bien précisé, pas d’alcool, pas de nourriture. On est pas à un putain de barbecue. On aurait dit un bal des moflés moldus au final.


Oui, ce n’était pas le jour où Jule allait avoir foi en l’humanité. Il y avait trop de monde, trop qu’elle ne voulait pas voir. Par contre, elle fut heureuse de voir Nelson, le parrain de Sean qu’elle embrassa discrètement. Elle murmura :

- Toi aussi on t’a tiré ici contre ton gré ?

Ca lui faisait plaisir de voir qu’au moins quelqu’un était aussi malheureux qu’elle à l’idée d’être ici. Néanmoins, elle prit sur elle pour cacher une partie de son déplaisir. Ils écoutèrent le discours du Ministre ensuite Charles, en très grande forme, les envoya serrer des mains, la tâche que Juliet redoutait le plus.

- Tu parles de quel Rosier exactement ? Parce que c’est la fratrie entière que j’éviterai bien
, grommela-t-elle.

Il n’y avait d’ailleurs pas qu’elle qui tentait d’éviter des gens, Nelson semblait encore plus pressé de partir d’ici qu’elle. Elle respira un bon coup et saisit une coupe de champagne qu’on lui tendait. Il ne serait pas dit que les Gryffondor manquait de courage.

- Désolé Nel, mais débrouille-toi sans moi cinq minutes, il y a quelque chose que je dois absolument faire, dit-elle en appuyant sur le mot absolument.

Son verre à la main, elle se dirigea vers Adrian qu’elle venait de repérer. Elle avait eu un doute sur son masque, mais puisque Chapman, ce monument d’amabilité venait de l'invectiver, elle était désormais certaine que c’était lui. Elle fit néanmoins semblant de ne pas l’avoir reconnu.

- Excusez-moi, commença-t-elle. Elle sembla perdre l’équilibre sur ses talons et son verre se renversa entièrement sur Adrian. Toutes mes excuses, par les fondateurs, je ne voulais pas. Oh vraiment, je suis désolée. Elle sortit un mouchoir de son sac et tamponna vaguement le vêtement qu’elle venait de tremper avant de murmurer d’un ton qui n’avait rien d’aimable. Ca te suffit comme excuse cette fois-ci ? Où dois-je ramper ?

Maintenant elle pouvait aller serrer des mains.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


    | Mangemort ;; Directeur de la Coopération Magique
    | Mangemort ;; Directeur de la Coopération Magique
    avatar
    Date de naissance du joueur : 25/08/1994
    Âge du joueur : 23
    Arrivé sur Poudnoir : 18/10/2012
    Parchemins postés : 55



    Pensine
    Mon casier judiciaire est: vide
    Mon niveau magique est: PA3 - Sorcier Adulte
    Ma résistance magique est de: 11PV
    Ferdinand L. Selwyn


MessageSujet: Re: Event 5 || Inauguration Day Sam 1 Juil - 21:54

Chez certains êtres, la capacité à prendre des distances avec leur propre corps était une faculté hasardeuse dont ils usaient avec soin. En l'espace de quelques secondes, ils trouvaient la capacité, bien malgré eux, de quitter l'enveloppe charnelle enfermant leur esprit et regardaient le monde environnant avec un regard tout aussi cynique qu'éloigné. L'ensemble de la communauté humaine leur apparaissait alors, nue dans son habit social, frottant corps, mains et cheveux les uns sur les autres sans qu'aucune âme ne se rendît compte, une seule seconde, de son propre discours.
L'humanité apparaissait alors engluée dans ses rites sociaux, codes inventés pour la rassurer et lui faire passer le temps jusqu'à la mort. Elle oubliait que, sur cette terre, elle n'était vouée qu'à la disparition. Face à cet inéluctable destin, elle s'était construit autour d'elle toute une série d'accessoires matériels, physiques ou sociaux pour combler ce vide absurde qui ne la menait qu'au néant. L'humanité avait inventé de magnifiques verres pour les remplir de ses magnifiques vins, riant et exultant magnifiquement dans l'attente de créer un lien social. Il n'y avait alors plus que cela qui comptait. Ne plus être seul face à la mort grignotant chaque jour sur le contrat qu'elle avait fait avec la vie à chaque naissance de chaque individu humain de cette planète. L'enjeu, c'était de gagner du temps à ne plus être face à cette fatalité, tout en en perdant à discuter avec des êtres plus ou moins intéressants et plus ou moins compatibles avec soi. Ne plus être seul, le temps d'une discussion ou pour toute sa vie.
Cette humanité avait ainsi trouvé le moyen de combler le vide, de remplir son existence au lieu de la vivre pleinement jusqu'à la vie. Elle avait inventé l'art, la chasse, l'amour, le travail, l'argent, la possession et la destruction de son espèce. Ceux qui, en revanche, au sein même de sa cruelle et éphémère protection, avaient choisi du donner du sens à leur vie étaient relégués au rang de fous ou de solitaires, trop conscients de leur condition éphémère pour continuer à jouer au jeu de l'aveuglement social.
C'était ce que voyaient ces évadés de leurs corps, ces exilés de la condition humaine, aveuglés par la surprise de cette société constamment en mouvement. Aveuglants par leur lucidité cruelle sur la condition de chacun.

Aux côtés de Lucius Malfoy, ses grassouillettes mains sentant la lavande jointes sur son petit ventre de Sang-Pur bourgeois, élégamment recouvert de ses riches habits habituels, Ferdinand Selwyn observait cette foule avec amusement et recul.
C'était à peine s'il écoutait les mots de ce Ministre qu'il n'appréciait que peu, trop sensible aux photographies et peu aux véritables causes. Le sourire doucereux aux lèvres, le chef de la diplomatie magique anglaise pensait aux élections approchant comme un enfant appréhendant le prochain jeu duquel il devrait en tirer son épingle. Les gens, en bas, regardaient ce Ministre et son gouvernement avec une envie plurielle mais bien présente. Certains étaient flattés de se retrouver avec de si importants membres de la politique anglaise. D'autres, coriaces, pensaient déjà à les remplacer. Il y avait dans ce rassemblement une large part donnée à l'hypocrisie sociale et politique qui consistait à aduler des chairs humaines un soir et à en adorer d'autres le lendemain d'une élection. Sous la lumière des regards de ce peuple bousculé et bousculant, le gouvernement vivait peut-être ses derniers jours sans qu'aucun de ses membres ne l'affiche sur son visage.

Le vieux et gras Selwyn avait fait en sorte d'être présent à un tel événement de la société sorcière anglaise. Parti toute la semaine au Sommet International du Droit Environnemental Magique à Paris, il n'était revenu que le matin même, accompagné de son habituelle délégation.
Malin, il prétendait se tenir éloigné des querelles internes du pays, lui placé à un poste qui l'obligeait à prendre de la distance avec les intérêts privilégiés pour adopter un point de vue plus large, objectif et surplombant. En vérité, tous ses petits oiseaux étaient à l'oeuvre et lui rapportaient le plus d'informations possibles, que cela soit du côté des Merlinistes comme de celui des Puristes. Selwyn préparait déjà la suite du gouvernement Malfoy, pensant à garder son poste si jamais les Puristes restaient au pouvoir ou à atterrir rapidement ailleurs si les Merlinistes prenaient le Ministère. Certains prétendaient déjà qu'il concourrait à l'obtention de la présidence de la Confédération Internationale de la Sorcellerie tandis que d'autres le voyaient toujours comme le diplomate du Ministère en cas de victoire des Puristes.
Qu'importait, puisqu'il semblait, quoi qu'il en soit, loin de toutes les machineries des partis politiques lancés dans leurs campagnes ministérielles respectives. Toutes ces histoires ne lui empêchaient guère de recevoir, d'être invité à de nombreuses réceptions, de soutenir de nombreuses causes qui lui tenaient à coeur.
Pourtant, il avait mis sa fortune au service de la campagne et avait apporté certaines et importantes sommes d'argent au parti. Tout n'était fait que discrètement, dans l'ombre, comme il en avait l'habitude. Le Ministère n'étant ainsi qu'une façade à la bonne mise en place d'une politique puriste durable. Tout ce jeu d'élection n'étant pour lui que la comédie d'une potentielle démocratie qui n'avait que pour objectif de ne rien faire et de laisser quelques idiots gouverner. Le petit homme s'impliquait ainsi sur plusieurs plans. Attaché à sa fonction de Directeur du Département de la Coopération Magique Internationale, il fortifiait sa carrure de diplomate anglais tout en s'assurant de bien asseoir la puissance diplomatique de l'Angleterre Magique Puriste. Certaines puissances Puristes avaient ainsi accepté, à leur tour, de financer la campagne du candidat Puriste anglais, pensant que seul un gouvernement Puriste pouvait assurer leurs intérêts.

Au nom de Fawley, Selwyn ne cilla mais songea à ce personnage qui n'y connaissait absolument rien en relations internationales. Aux intérêts économiques de la Russie avec sa toundra et sa capacité à fournir du bois pour les baguettes magiques, aux zones de bourbisme naissant de ci de là qu'il fallait entretenir pour mieux les détruire, aux traités de libre échange économique dans l'optique de fortifier l'industrie anglaise des philtres et potions, des accords militaires sur le long terme avec certains pays pour mettre à l'écart d'autres nations. C'était un quotidien auquel était habitué Ferdinand Selwyn qu'il n'était absolument pas prêt à abandonner.
Mû par la cause des Sang-Purs, de la nécessité d'écraser la racaille Moldue pour mieux protéger la Sorcellerie, prêt à tout pour enfin correspondre aux attentes de son Sang et de sa famille, Ferdinand Selwyn avait pendant des années oeuvré pour que les Puristes aient entre leurs mains de telles responsabilités.
Il lui sembla ainsi, pendant quelques instants, que ce Ministre qui parlait ici lâchait le navire et mettait en péril des mois voire des années de travail dans l'ombre. Autant de soins à offrir une structure capable de mettre en place la réforme sociétale et humaine à laquelle Grindewald lui-même avait le plus cru en son temps. La nécessité même de la survie de la Sorcellerie remise en cause par quelques applaudissements qui, justement, réveillèrent Selwyn et le sortirent de la torpeur réflexive et politique dans laquelle il était plongé.

Le Directeur de la Coopération Magique Internationale arbora alors son plus grand sourire, prêt à répondre aux exigences mondaines d'une telle soirée. Il posa ses yeux bleus remplis de miellerie sur les différents membres de l'assemblée. Il repéra les diverses proies qui rempliraient ses exigences sociales et politiques de l'événement, brebis égarées qui ne se doutaient pas encore qu'une froide et déterminée pieuvre était bien décidée à les enrouler de ses bras mous et visqueux.
Il retint  le Ministre qui de retournait pour quitter l'estrade réservée aux membres du gouvernement, tandis que les autres Directeurs de Département s'évertuaient à nouer des liens avec les autres, dans l'espoir de rallier à leurs causes quelques indécis de la politique.  

« Mon cher ami, le Chancelier allemand m'a fait savoir qu'il était tout à fait prêt à signer un accord international quant à la préférence sanguine qui vous avez proposée dans le contrôle des frontières. Le petit homme chuchotait comme une vieille commère qui a le plus important secret à confier à une voisine tout aussi curieuse. Le texte proposé conjointement avec le Département de la Justice Magique les a séduits. Ils n'auront, grâce au ciel, aucun mal à le faire adopter par leur parlement. Il chuchota de plus belle. Voilà une sacrée chandelle du pied retirée ! »

Il replaça par la suite sa cravate en soie rouge-sang, recoiffa ses bouclettes rousses et blanches qui n'avaient pourtant pas bougé d'un centimètre pendant le discours du Ministre et se lança dans la foule tel un enfant qui veut s'y faire remarquer.
Petit, rond, sentant la lavande à des kilomètres, le Directeur de la Coopération Magique Internationale se précipita sur une coupe de champagne, après avoir qualifié le serveur de « Gourgandin ! » puisqu'il semblait, selon lui, s'échapper encore plus loin lorsque Selwyn cherchait à s'abreuver d'alcool. Tenant sa coupe d'une main, il poussa délicatement avec son plus beau sourire mondain les invités qui le dérangeaient pour atteindre ses proies.

« Monsieur le Directeur, bonsoir !
Bonsoir, cher Monsieur. Avons-nous l'honneur de nous connaître?
— Nous nous sommes déjà vus. Je suis l'ambassadeur Magique de Belgique.
Oh ! Quel idiot je fais ! Que diable faites-vous donc ici, très cher?
— Eh bien, vous m'avez invité.
Très bien, très bien ! C'est parfait !
Le vieil homme pouffa, avala une gorgée de champagne et regarda avec des yeux illuminés le diplomate qui se tenait devant lui. Saviez-vous que je viens seulement d'apprendre que votre prédécesseur avait été assassiné par un groupuscule d'extrême-droite critiquant sa revendication de neutralité? Quelle sombre affaire, à n'en pas douter. Le Parti Puriste a tenu évidemment à se tenir éloigné de tels individus, mais que voulez-vous ! Les maladies ne cherchent à s'attacher qu'aux corps sains ! Il pouffa de plus belle, but de plus belle. C'est bien pour cette raison que nous tenons à distance ces coquins de moldus. Et je suis assuré par avance que vous nous suivrez dans cette démarche, n'est-il pas, cher ambassadeur?
— Mais... c'est... Mais ! Oui, oui ! Je suppose que...
Oh, vous savez mon bel ami, on ne suppose plus longtemps le cou rompu en haut d'une potence !
»

Selwyn s'avança de plus belle, sa coupe de cristal entre les mains, les yeux pétillant de malice et d'envie. Ce soir, c'était certain, il fallait être plus fauve que les fauves. Il fallait construire sous leurs yeux innocents d'ambition une cage dorée dans laquelle ils viendraient dévorer le morceau de viande saignant que Selwyn leur aurait servi.
Déambulant dans la foule, il ressemblait à un funambule en plein numéro d'équilibriste, arpentant les mondanités sociales, distribuant des sourires à certains, quelques mots bien choisis à d'autres, serrant doucereusement des mains à quelques officiels officiellement heureux d'avoir été invités officiellement. Sautillant, souriant, surprenant certains dans leurs conversations, s'amusant de quelques mots bien prononcés, il se débarrassait du superflu dans l'espoir de tenir entre ses mains l'essence de ce pourquoi il était venu.

Il vit de loin son cousin, Rosier, ainsi qu'Harper, l'homme détestablement beau que Selwyn cherchait par tous les moyens à surveiller le plus souvent et par le plus d'oiseaux.
Le Directeur de la Coopération Magique Internationale se fraya alors rapidement un chemin, pieuvre dans son sombre océan s'avançant dans l'ombre des autres insignifiants poissons. Il y avait beaucoup en jeu en cette soirée d'inauguration, et notre Selwyn en avait plus que conscience.

« Quelle chance de vous trouver là ! Selwyn s'engouffra dans la conversation sans aucune forme de courtoisie. Le petit homme mima l'essoufflement, tendit sa coupe de champagne à Harper qui n'eut d'autres choix que de la tenir. Tenez mon ami, vous serez bien gentil. Il sortit alors de sa veste en velours une cigarette rehaussant un porte-cigarette d'argent. D'un claquement de doigt, il alluma le bâton de tabac qu'il tint avec délicatesse comme une vieille dame tiendrait une friandise poudrée de sucre. Il reprit sa coupe. Merci, très cher ! Vous êtes adorable, il n'y a pas à dire. »

Il eut tout à fait conscience qu'il entrait dans un terrain déjà bien occupé par Rosier. Les deux cousins ensemble pouvaient être dangereux, l'un étant prompt à enrober son ennemi du miel pour mieux le laisser à l'autre qui le briserait sans aucune difficulté.

« Figurez-vous que je parlais ce matin de vous avec l'honorable Ministre de la Magie d'Italie. Cette dernière m'avouait alors ignorer complètement votre nom, cher Harper ! Quelle ne fut pas ma surprise. Il écarquilla des yeux, comme un vieux conteur entièrement impliqué dans la légende qu'il raconte. J'imaginais que vous aviez parcouru l'Europe pour faire de votre mouvement autre chose qu'une troupe en délire, mon garçon ! Merlin lui-même, après tout, était connu de ses pairs ! »

Il pouffa comme un petit enfant puis avala le plus de fumée possible, comme pour rappeler que derrière l'innocence mielleuse et feinte de son propos se tenait un coriace adulte prêt à tout pour broyer son ennemi.

« Mais Merlin était le fils du Diable, n'est-il pas? C'était tout naturel que tous le connussent ! Le Diable arpente bien trop souvent les couloirs de ce monde. Et on raconte même qu'il a pour coutume de prendre les apparences les plus fiables et les plus pétries de bonnes intentions. »

____________________________________

« Je vais te dire qui sont les monstres: les gens, en dehors de cette tente. Dans ta ville, dans toutes ces petites villes. Mes monstres, ceux que tu appelles dépravés, sont ces magnifiques héros qui offrent leur anormalité au monde. Ils donnent un rire frissonnant aux personnes en manque de spectacles. Chacun vit la vie qu'il a choisie. »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


    | Mangemort ;; Membre du bureau des mangemorts
    | Mangemort ;; Membre du bureau des mangemorts
    avatar
    Date de naissance du joueur : 02/04/1986
    Âge du joueur : 31
    Arrivé sur Poudnoir : 28/06/2016
    Parchemins postés : 162



    Pensine
    Mon casier judiciaire est: rempli
    Mon niveau magique est: PA3 - Sorcier Adulte
    Ma résistance magique est de: 11PV
    Adrian Rosier


MessageSujet: Re: Event 5 || Inauguration Day Lun 3 Juil - 10:47


Ce genre de manifestations n'étaient pas les plus immondes que Adrian avait à affronter. Les ivrognes et les mondains n'étaient pas encore trop dangereux, et cela valait toujours mieux qu'une horde de merlinistes. Il n'écouta même pas réellement le discours de Lucius Malefoy.  Repoussant pour la énième fois des reporters de la Gazette, il retourna à sa surveillance du groupe merliniste.  Avisant Juliet Birch et franchement peu enclin à la fréquenter ces temps ci, il préféra croiser au loin.

Adrian se préparait donc à revenir vers le groupe de politiciens officiels lorsqu'une voix glaciale et bien connue l'interpella. Salut, vieille carne. Il pivota sur lui même pour faire face à son grand-père, qui paraissait décidé à faire comme s'il était un employé lambda. Adrian inclina légèrement la tête pour marquer son assentiment. Comme si j'avais le choix. Oui not'monsieur, oui not'bon maître. Il s'éloigna en direction de Fawley et croisa le chef, lui aussi quasiment méconnaissable sous son masque.

« Tiens, Ronce, il voulait quoi, le grand Manitou ?

- Oh, vous savez bien. Surveiller qu'il n'arrive rien à Paul Fawley, le même genre de choses que d'habitude. 
- Hm, file. Et un peu de calme. Les gens du parti sont déjà assez pénibles à vouloir faire notre boulot. Ne t'occupes pas de ceux qu'on vire pour des raisons politiques, juste de ceux qui pourraient devenir méchants. 
- Génial, Adrian Rosier, brigade des mœurs.
- Ronce...
- A tout à l'heure, chef. »

Mais il avait à peine eut le temps de tourner les talons que le chef se mettait, derrière lui, à monter le ton, parlant à un interlocuteur invisible. Pivotant sur ses talons pour faire face de nouveau à son supérieur, Adrian découvrit ce dernier bien décidé à passer ses nerfs sur Juliet Birch. Il songea un instant à s'éloigner et à disparaître – ça lui apprendrait – mais attendit un instant de voir ce qu'il se passait.

« Je voudrais bien savoir ce qui vous motive, vous ! Qu'est-ce qui vous prend de renverser votre verre sur les gens comme ça ! Et que je sache, nous n'avons certainement pas été présentés, qui vous donne le droit de me tutoyer ? Vous savez à qui vous parlez, seulement ? »


Adrian étouffa un rire derrière son masque, puis estimant que cela avait assez duré, il s'approcha à son tour.

« Chef, désolé de vous interrompre, mais je crois que le verre était pour moi. Navré, c'est une histoire personnelle, personne n'avait l'intention de vous ennuyer. Une erreur de masque, je pense.

- Une histoire personnelle, vraiment ? » La voix du chef était celle de son humeur râleuse. « Bon sang, Ronce, tu es vraiment l'élément le plus problématique que j'ai jamais eu sous mes ordres. Fichez moi le camp, tous les deux. Surtout vous, là. Je ne veux même pas savoir d'où vous sortez. Allez, du balai. »

Adrian lança un remerciement, entraina Juliet à sa suite, loin du chef, loin de son grand-père – les deux personnages les plus problématiques qui lui venaient à l'esprit sur le moment.

« Je ne voudrais pas dire, mais pour quelqu'un qui cherche absolument à m'éviter, ta technique n'est absolument pas au point. » Il soupira derrière son masque, gardant le même ton sarcastique. « Qu'est-ce qui te prend, franchement ? Balancer un verre sur un mangemort ? Sur le chef du bureau des mangemorts, à un événement perclus d'officiels puristes ? Par Godric, heureusement pour toi qu'il ne s'occupe que des gros poissons de l'Ordre du Phénix ! Tu sais qu'au moindre prétexte, les consignes, c'est de vous dégager ? Et c'est moi qui ne réfléchit pas assez, après ? »

____________________________________

To the edge of the void


By Com
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


    | Porte parole et responsable communication du MpM
    | Porte parole et responsable communication du MpM
    avatar
    Date de naissance du joueur : 04/02/1993
    Âge du joueur : 24
    Arrivé sur Poudnoir : 24/09/2016
    Parchemins postés : 19



    Pensine
    Mon casier judiciaire est: vide
    Mon niveau magique est: PA3 - Sorcier Adulte
    Ma résistance magique est de: 11PV
    Charles L. Harper


MessageSujet: Re: Event 5 || Inauguration Day Lun 3 Juil - 11:48


Charles Lloyd Harper était un homme au fait des usages du monde. Croiser le fer avec l'ennemi en de pareilles circonstances, c'était principalement ce en quoi consistait son métier, au sein du Mouvement pour Merlin. Observons les alliances. Voyons qui connait qui. Notons qui sera le plus facile à détruire. Il raisonnait de façon cynique avec un sourire d'ange. Il était un politique avec des raisonnements de politique, mais tout cela, toute cette ironie, ce mordant, n'avaient qu'un seul but : la victoire de la justice, de l'égalité, de tout ce qu'il y avait de meilleur dans la sorcellerie, en évitant une nouvelle guerre. Il n'était pas idiot et savait bien que tout pouvait basculer d'un moment à l'autre. . Le moment venu, s'il faut se battre, je me battrai. Mais on en arrivera pas là.

Il était d'une nature patiente. Les insultes lui passaient au-dessus comme des flèches mal tirées.  Serrant des mains à tout rompre,  il laissa ses troupes libres de leurs mouvements. Voilà un bon prétexte pour les charognards de toute sorte pour venir m'ennuyer. Et comme ça ne pouvait pas manquer, il se retrouva bientôt coincé entre Chapman Rosier et Ferdinand Selwyn. Tellement de joie, je crois que je vais essayer de trouver du venin de basilic et me suicider avec. Non. Faisons contre mauvaise fortune bon cœur. Soyons poli, mais odieux. Un art dans lequel tout politicien se devait d'exceller à des fins de survie pure.

« Monsieur Rosier. J'aime assez à croire que les gens se mettent moins en colère lorsque les politiques n'essayent pas des les arnaquer. Ou la police de les attaquer. » Il sourit d'un air aimable. « Qui sait, les plus grandes révoltes s'expriment souvent dans les urnes, nous verrons bien si les gens adhérent à l'idée d'avoir monsieur Fawley comme grand électeur. »

Et sur ce, Selwyn qui débarquait donc. Il eut l'idée, vaguement agacé, de renverser la coupe que le grassouillet directeur du département de la coopération internationale lui avait refilé – un truc de merliniste, apparemment, mais renonça pour lancer plus finement :

« Mais de rien, mon cher Selwyn. Je m'en voudrais de ne pas essayer de vous sauver de ce champagne bas de gamme. Médiocre, dirais-je. C'est tristement commun et répandu ces temps-ci, du côté puriste. Vous m'avez habitué à mieux, je suis un peu déçu, je l'avoue. »


Si l'autre voulait continuer à jouer à qui était le plus fin avec lui, cela pouvait durer des heures. Mot pour mot. Vous ne vous en sortirez pas si facilement.

«C'est sans doute que je ne suis pas la figure de proue du parti. Je ne doute pas que vous comprendrez les subtilités de ce raisonnement ci, qui veut que les idées, voyez-vous, soient bien plus importantes que les hommes – c'est certes subtil, mais pour vous répondre, ne dit-on pas que le Diable se cache dans les détails ? »
Sourire entendu. Crétin prétentieux, si vous voulez jouer à ça, je peux faire aussi bien que vous, sans perdre mes nerfs – je sais bien que c'est votre but. «  Je gagerais que le message est passé dans toute l'Europe, à dire vrai. Et je gagerais aussi que tous ont entendu parler de Kingsley Shacklebolt. Sans quoi, ma foi, je dirais que l'amnésie, pour des gens dans vos âges, pardonnez moi, pourrait être le signe qui commanderait une petite mise à la retraite. »

Il tapota d'un geste plus ou moins amical l'épaule du directeur Selwyn : bien plus grand que le mangemort, cela fit trembler quelque peu ce dernier. Il sourit de nouveau, prêt à continuer...ou à trouver la moindre excuse pour partir sans perdre la face.


____________________________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


    | Veuve noire ;; Membre de FP ;; Economiste
    | Veuve noire ;; Membre de FP ;; Economiste
    avatar
    Date de naissance du joueur : 25/03/1988
    Âge du joueur : 29
    Arrivé sur Poudnoir : 06/09/2016
    Parchemins postés : 104



    Pensine
    Mon casier judiciaire est: vide
    Mon niveau magique est: PA3 - Sorcier Adulte
    Ma résistance magique est de: 11PV
    Aaliyah Zabini


MessageSujet: Re: Event 5 || Inauguration Day Lun 3 Juil - 15:04

La peste soit des réunions mondaines, avant qu’elle n’ait eu le temps de rejoindre la petite délégation du MpM d’autres avaient déjà posé leurs griffes sur les meilleurs Merlinistes. Dommage qu’Harper ait été harponné par Rosier et Selwyn, il était un bel homme et au côté d’Aaliyah ça aurait fait une belle photo pour Sorcière Hebdo, ces deux-là rendraient très bien sur papier glacé. Mieux que les deux vieilles carnes, c’était certain.

La veuve noire se demanda vaguement si elle devait aller saluer Ferdinand Selwyn, où se situait-il sur l’arbre généalogique du Selwyn qu’elle avait épousé ? Aucune idée. Et le directeur de la Coopération Magique était du genre poisseux, elle aimait autant l’éviter tant qu’elle le pouvait. De plus il était affligé de Chapman Rosier, qui était à peu-près aussi sympathique qu’un piège à ours. Elle n’était pas encore assez stupide pour aller se fourrer elle-même dans cette galère.

Elle aperçue un peu plus loin Juliet Birch, en mauvaise position. Elle n’avait rien trouvé de mieux à faire que de renverser un verre sur le directeur du bureau des Mangemorts. Elles avaient fréquenté, dans une autre vie, le même club de soutien et d’acceptation du deuil, dit Club Des Veuf, et Ali aurait été bien embêtée de devoir la faire expulser manu militari. Ces Merlinistes ne savaient pas se tenir en société. La veuve noire ne jugea pas utile d’intervenir pour l’instant, le club des masqués avait l’air d’avoir tout en main, et ils détestaient voir des membres du parti intervenir dans leurs petites affaires. Elle essaierait de garder un œil sur l’affaire, de loin, au cas où les choses s’envenimeraient. Si on commençait à laisser les Mangemorts expulser l’opposition, ça ferait des histoires à n’en plus finir.

Aaliyah repéra finalement un Merliniste isolé du troupeau. Nelson quelque chose… Nelson qui n’avait pas l’air ravi d’être là surtout. Elle doutait fortement de l’impact diplomatique de l’action si elle allait vers lui en l’appelant Nelson Machin Chose.

Avant de l’aborder, Ali fit donc un petit crochet vers un des vigiles pour en apprendre plus sur son identité. Nelson Northanger, le patron de la salle réquisitionnée pour le tournoi. Merveilleux, ça lui fournirait de quoi ouvrir la conversation.

Elle fit un dernier détour pour attraper au vol Nick Davis, le jeune homme semblait trop statique à son goût.

« Suivez-moi Davis, il est temps de faire un peu de relations publiques. »

Sans attendre une réponse, elle entraîna, avec une poigne de fer, le jeune homme dans son sillage, en direction des troupes Merliniste. Et tomba sur Nelson, qui semblait prêt à tourner les talons, comme la misère sur le pauvre monde. La veuve noire lui tendit une main énergique.

« Vous n’allez pas déjà nous quitter j’espère Mr Northanger ? »

Même si c’était totalement superflue, elle se présenta, ainsi que son jeune et malchanceux acolyte.

« J’espère que nos équipes ne vous ont pas causé trop de problèmes à la salle pour l’organisation du tournois ? »

Elle écouta à peine la réponse, mais fit un signe discret aux journalistes pour qu’ils prennent un cliché de ce bien beau moment.

____________________________________
- MY DESTINY IS MANIFEST -
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


    | GOSSIP ADMIN ;;
    Doyenne ;; Langue de Plomb

| GOSSIP ADMIN ;;  Doyenne ;; Langue de Plomb
avatar
Date de naissance du joueur : 30/08/1989
Âge du joueur : 28
Arrivé sur Poudnoir : 05/01/2016
Parchemins postés : 1067



Pensine
Mon casier judiciaire est: vide
Mon niveau magique est: PA3 - Sorcier Adulte
Ma résistance magique est de: 12PV
Anne Fraser


MessageSujet: Re: Event 5 || Inauguration Day Lun 3 Juil - 16:46

Il était rare de voir Anne a un événement mondain puriste. Rare de l’y voir, mais pas rare qu’elle y soit. Souvent employée par les Mystères pour surveiller ce genre d’évènement, elle y était, mais invisible aux yeux du communs des sorciers. Aujourd’hui, il y avait d’autres bonnes poires chargées de surveiller l’événement et elle avait décidé d’y aller à titre privé. Quoique n’étant affiliée à aucun parti politique, on la reconnaissait sans peine. La première raison était simple. Elle faisait partie de la bonne société sang pur londonienne et à ce titre, son nom était aussi connu que celui d’un Rosier, Nott ou Malefoy. Elle était grande, élégante  et elle aimait faire son effet. Anne était une créature mondaine jusqu’au bout des ongles. C’était un rôle qu’on lui avait appris à jouer depuis son enfance et elle le faisait à merveille. Couplé avec son travail qui incluait les renseignements, elle pouvait, dans cette pièce, citer le nom de chaque personne présente, son métier, une partie de ses antécédents familiaux et plus ou moins deviner pourquoi il était présent ; elle était ici comme un poisson dans l’eau.

Bien que officiellement neutre politiquement parlant, on l’associait sans beaucoup de peine au Parti Puriste. Son grand-père, Réginald Fawley, faisait partie des principaux donateurs du parti et donc des cadres du parti. Son oncle, Paul Fawley était désormais candidat au poste de grand électeur et deux de ses cousins faisaient également partie du parti. Elle arriva donc, le sourire aux lèvres. Saluant les têtes connues, prenant la pose pour les photos quand le besoin se faisait sentir.

- Un membre de votre famille se présente pour les élections, êtes-vous fière de son engagement politique ?
- Tout à fais. Plus que fière, je pense, c’est un modèle à suivre il me semble. Par les temps qui courent, il faut savoir mettre le passé derrière soi et faire ce qui est nécessaire pour aider la société sorcière. Puriste comme Merliniste doivent pouvoir mettre leurs différends de côté et travailler ensemble pour construire une société conforme aux envies du peuple.
- Dans ce cas, pourquoi ne vous engagez-vous pas politiquement ?
- J’ai un travail prenant, qui demande une certaine neutralité politique. Je ne me vois pas faire les choses à moitié. Si vous voulez bien m’excuser, j’aperçois mon apprentis.

Et en effet, elle venait de voir Theodore Nott, son apprentis accompagné du fils du Ministre. Les deux hommes semblaient conspirer ensemble et Anne ne résista pas à l’idée d’aller les ennuyer un peu.

- Drago. Elle s’autorisait à le saluer par son prénom. Quoique n’étant pas extrêmement intime, sa grand-mère, Prudence Parkinson, était la marraine d’une de ses deux tantes. Certes, celle-ci avait été reniée par la famille Black, mais le lien entre les deux familles restaient intact. Peut-être même plus fort pour compenser la conduite scandaleuse de la cadette des soeurs Black. C’est toujours un plaisir de te croiser. Comment se déroule l’évènement pour le moment ? Ah Théo, continua-t-elle. Tu tombes bien, j’allais t’envoyer un hiboux. Il va falloir qu’on décale la séance de ce lundi. J’en suis désolée. Je dois partir en déplacement et je ne serais pas revenue avant, mais ça te laissera le temps d'approfondir la question de l’utilisation du Bézoard dans la conception des poisons. A propos, si jamais tu vois ton frère, tu peux lui dire de venir me trouver ? J’ai une information qu’il adorerait entendre.

Anne était une amie proche d’Hypérion. A ce titre, elle avait accepté de faire de son frère son apprentis pour lui enseigner ce qu’elle savait en potion et botanique. Elle continua son petit tour et salua son cousin Adrian de loin qui semblait être occupée avec une jeune femme. Une membre du parti Merliniste si elle ne se trompait pas. Enfin, elle vit un attroupement des plus intéressant et s’y dirigea le sourire aux lèvres.

- Mon oncle, salua-t-elle Chapman. Voilà longtemps que je n’ai pas eu le plaisir de vous croiser. Grand-père vous remet son bonjour, il n’était pas assez bien pour faire le déplacement aujourd’hui.

Son grand-père était le beau-frère par alliance de Chapman. Les deux hommes avaient mariés les soeurs Parkinson et les deux familles avaient donc souvent eu l’occasion de se voir. Si Anne ne trouvait pas que Chapman était le plus sympathique des hommes, il ne lui faisait pas peur pour autant. Sans compter qu’ils se comprenaient au moins sur un point. Tous les deux étaient des adeptes de la solidarité familiales et la faisait passer avant leur sentiment personnel. Elle salua les autres, le sourire aux lèvres.

- Monsieur Selwyn, un plaisir de vous voir. Nous n’avons que trop peu souvent l’occasion de nous croiser.
Monsieur Harper, nous n’avons jamais eu le plaisir d’être présenté je pense. Anne Fraser, je travaille au Ministère. Vous faites parties de la cellule communication du Mpm si je ne me trompe pas ? Par simple curiosité, que pense le parti de la candidature de Paul Fawley ?
Ah, Nick, comment vas-tu ? Je suis contente de tomber sur toi. Je cherchais un partenaire pour un projet et je pensais que tu pourrais être intéressé. Pourquoi est-ce que tu ne passerai pas par mon bureau lundi qu’on en discute ?


Gardant le meilleur pour la fin, elle embrassa Aaliyah. Ancienne pupille de la famille Fawley, les deux femmes se connaissaient et étaient faites de la même matière. Belles, ambitieuses, elles étaient bien décidée à atteindre des sommets par elles-mêmes. Pleines de verves, elles pouvaient passer d’agréables soirées à jouer aux langues de vipères tout en dégustant les meilleurs crus.

- Des lustres que je ne t’ai pas vu, Ali. Comment vas-tu ? Et comment vas ton fils ? Je m’attendais à le voir ici.


Oui, Anne était parfaitement dans son élément.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


    | MODERAFOUINE ;; Co-Dirigeant du FP ;; Mangemort
    | MODERAFOUINE ;; Co-Dirigeant du FP ;; Mangemort
    avatar
    Date de naissance du joueur : 19/12/1996
    Âge du joueur : 20
    Arrivé sur Poudnoir : 16/09/2016
    Parchemins postés : 351



    Pensine
    Mon casier judiciaire est: vide
    Mon niveau magique est: PA4 - Adulte Supérieur
    Ma résistance magique est de: 12PV
    Drago Malefoy


MessageSujet: Re: Event 5 || Inauguration Day Lun 3 Juil - 17:52


L'oncle Chapman, pas celui que Drago redoutait le plus dans sa famille, mais probablement pas loin, venait vers eux. Le co-dirigeant puriste fit mine d'être agacé par Athénaïs, qui il le savait, travaillait pour le patriarche Rosier. Avec un peu d'espoir, il l'aiderait à la faire décamper. Il avait beau apprécier l'ancienne Gryffondor, il ne voulait pas l'avoir dans les basques dans un moment pareil.

Le blond acquiesça quand Chapman lui fit part de son rapport sur la sécurité. En effet, tout semblait fonctionner correctement, à son grand plaisir. Il appréciait pouvoir ainsi tenir les Merlinistes en laisse, ordonner leur expulsion en un claquement de doigt si l'un d'eux faisait un pas de travers. Il se mordit la langue quand son oncle rabroua sa stagiaire, ne sachant s'il voulait en rire ou s'il était vexé à sa place. Il avait toujours des sentiments confus à son égard. Quand Chapman s'éloigna, Drago haussa les épaules en direction d'Athénaïs, il ne pouvait rien faire à l'humeur de son oncle.

Il la salua donc, et s'éloigna. Un journaliste vint pour l'interroger, il répondit qu'il soutiendrait Paul Fawley jusqu'au bout de sa campagne, que c'était un homme de confiance et appelait les citoyens à voter. Il prit de nouveau quelques clichés, à son plus grand plaisir. Il fit un petit tour, serrant des mains sans véritablement faire attention à qui se présentait à lui.

C'est avec plaisir qu'il vit l'un de ses amis s'approcher de lui. Même si Theodore n'avait jamais fait parti de la bande rapprochée de Drago, ils étaient tout de même assez proche. Ils se serrèrent la main avec entrain, certainement heureux de tomber sur autre chose qu'un collègue, un véritable camarade.

    ▬ Ravi de te voir Theodore. Tant qu'il n'y a pas de débordement, je suppose que ça va. Mais je t'avoue me retenir d'envoyer bouler tous ces pecnots de Merlinistes, certains mériteraient d'aller se faire foutre.


Si au boulot il se retenait parfois de dire ce qu'il pensait de leurs opposants - même si la plupart des puristes n'en pensait pas moins que lui - il savait qu'il pouvait parler ouvertement à Nott. Mais c'était de la politique, et tous agissaient avec hypocrisie. Heureusement que parfois, il pouvait retrouver ses amis pour se moquer ouvertement de tous ces Sang-de-Bourbe répugnants et autre vermine inutile. Ça lui faisait du bien de retirer son masque de politicien plus ou moins respectueux du camp adverse.

    ▬ Si ça ne tenait qu'à moi, Harper ne serait même pas venu, fit-il avec un rictus, ricanant à la question de Theodore. Mais tu sais ce que c'est. Si on ne leur laissait aucun droit, c'est les nabots de l'Ordre qui nous tomberaient dessus, déjà qu'ils prétextent la moindre occasion. Puis ça fait bonne image pour le bas peuple.


Il haussa les épaules, après tout c'était une raison valable qu'il se devait de suivre. Si son père voulait être respecté, s'ils voulaient rallier le plus de citoyens au parti, il fallait faire des efforts. Et finalement, tout ce jeu de politique le gardait loin du danger que lui aspirait le Seigneur des Ténèbres. Un mal pour un bien.

Cette fois, c'était une parente éloignée qui vint vers eux. Ils ne s'étaient jamais vraiment fréquentés, mais Drago n'avait pas de mauvais sentiments envers Anne. Alors il la prenait pour son égale, et n'avait aucun ressentiment à lui parler. Il accueillit son arrivée d'un sourire poli.

    ▬ Anne ! lui répondit-il pour la saluer. Je dois dire que tout se déroule comme prévu. Tant que chacun reste cordial avec les autres, l'opération devrait être un succès. Profitons en pour que la Gazette nous ponde un article avantageux.


La cordialité n'était pas vraiment son fort, mais il parvenait à faire des efforts depuis que son père avait été élu Ministre. Il avait grandit, et comprenait les enjeux politiques. Drago écouta distraitement la conversation d'Anne et Theo, observant du coin de l'oeil le petit groupe qui s'était formé non loin d'eux. Il eu un petit sourire mauvais, sachant que Chapman et Selwyn ne devaient pas être des tendres avec Harper.

Quand Anne s'éloigna, il se tourna de nouveau vers son camarade de Poudlard et lui fit un clin d'oeil complice.

    ▬ Ah, tu m'avais dis que tu bossais avec elle. Tu aurais pu tomber bien pire, petit veinard.


Même si Anne était une cousine et de la génération précédente, il ne pouvait nier que c'était une belle femme. Travailler avec elle devait sans doute être agréable. Lui devait collaborer avec sa mère et son assistante, qui n'était pas particulièrement attirante. Quoi que bientôt, il aurait sans doute Alice Rosier qui apprendrait près de lui. Ce n'était déjà plus le même niveau.
© Imaginary pour Epicode

____________________________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


    | Membre du MpM ;; ODP ;; Briseuse de sort chez Gringott
    | Membre du MpM ;; ODP ;; Briseuse de sort chez Gringott
    avatar
    Date de naissance du joueur : 30/08/1989
    Âge du joueur : 28
    Arrivé sur Poudnoir : 28/06/2016
    Parchemins postés : 517



    Pensine
    Mon casier judiciaire est: vide
    Mon niveau magique est: PA3 - Sorcier Adulte
    Ma résistance magique est de: 11PV
    Juliet Birch


MessageSujet: Re: Event 5 || Inauguration Day Lun 3 Juil - 20:47

Croiser Adrian, c’était toujours un peu dangereux pour Jule. Elle ne savait pas pourquoi, mais cet homme faisait ressortir ce qu’il y avait de pire en elle. Parfois, elle en était même étonnée. Par exemple, elle ne se serait pas cru si odieuse. Juliet était une femme mesurée, réfléchie. On ne pouvait pas dire qu’elle était prompte aux actions irréfléchies et voilà qu’elle allait renverser son verre de champagne sur un type qui n’était apparemment pas Rosier. Charles allait la tuer s’il voyait ça. Est-ce qu’il ne venait pas de dire dix minutes avant qu’il ne fallait pas faire de vague ? Est-ce qu’elle n’avait pas donné son assentiment ? Bien sûr que si et voilà qu’elle faisait tout le contraire. Désespérant.

Honnêtement, la situation n’était pas loin de dégénéré et c’était à cause d’elle. Elle en était rouge de honte. Vraiment. Comment avait-elle pu être aussi stupide ? Merlin soit loué, Rosier avait décidé de jouer les chevaliers servants une fois de plus et elle ne lui en voulait même pas cette fois-ci. Autant elle était persuadée qu’elle aurait pu se débrouiller contre Wilkes et Mulciber ; elle aurait adoré en découdre ; elle avait du mal à voir comment elle se serait sortie de ce mauvais pas ici. Elle se laissa entraîner sans un mot, pas besoin d’aggraver la situation, vraiment. Quand ils furent à l’abris des oreilles indiscrètes, autant qu’ils le pouvaient dans un événement de ce genre, elle supporta le ton sarcastique de son compagnon sans trop broncher.

- Peut-être que je ne cherchais pas à t’éviter cette fois-ci.

Elle trouvait son ton un peu trop plaintif à son propre goût, elle se reprit.

- Bon, je te dois des remerciement en bonne et due forme cette fois-ci. Je n’aurais pas su m’en sortir sans créer un scandale. Elle haussa les épaules, toujours assez gênée. D’accord, je n’ai pas réfléchis bien loin cette fois-ci, tu ne vas pas m’en vouloir de ne pas te laisser l’exclusivité de l’idiotie. Si ?

Elle savait bien qu’il avait raison, mais ce n’était pas pourtant qu’elle avait envie de l’admettre. Elle jeta un oeil autour d’elle pour voir ce que devenait ses collègues du Mpm. Mac Allistair était hors de vue, ça l'inquièta, mais d’un côté, pouvait-il vraiment faire pire que ce qu’elle venait de faire ? Charles lui était bien en vue en compagnie de Chapman Rosier - il devait être heureux - d’autres personnes qu’elle ne connaissait pas et Aaliyah Zabini. Ce n’était probablement pas le moment d’aller lui dire bonjour et c’était Charles qui avait insisté pour aller serrer des mains. Il avait voulu son vélo, il n’avait qu’à pédaler. Revenant à Adrian, elle voulu lever la main pour toucher son masque et s’arrêta en plein geste, se disant que ça serait probablement mal pris. Mal à l’aise sur ses talons, elle réarrangeat les plis de sa robe de sorcier pour s’assurer qu’elle ne marchait pas dessus et mi-boudeuse, mi-embarrassée demanda :

- C’est vraiment obligatoire ce masque ? J’ai l’impression de parler à un robot. Je préfère quand même voir le visage de la personne à qui je parle. A moins que je ne t’embarrasse, pour une fois, je serais de ton avis.

Parce qu’en vrai, elle aimait bien voir le visage d’Adrian, mais elle n’était peut-être pas obligée de le dire tout haut.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


    | Apprenti mangemort et maître potion

| Apprenti mangemort et maître potion
avatar
Date de naissance du joueur : 23/04/1997
Âge du joueur : 20
Arrivé sur Poudnoir : 28/06/2017
Parchemins postés : 51



Pensine
Mon casier judiciaire est: vide
Mon niveau magique est: PA3 - Sorcier Adulte
Ma résistance magique est de: 12PV
Theodore Nott


MessageSujet: Re: Event 5 || Inauguration Day Lun 3 Juil - 21:01


Un brouhaha typique de ce genre d’attroupements montait de la banque Gringott’s. Theodore ne méprisait pas tant que cela les Gobelins, préférant les ignorer. Plus largement, l’ancien Serpentard ne méprisait aucune forme de Magie tant qu’elle avait une utilité ou une certaine grandeur.  Il avait ce petit côté esthète qui lui faisait apprécier la beauté de tous les arts sorciers, si bien qu’il mésestimait tant les Cracmols que les Moldus ou les Sang-de-Bourbe. Selon lui, rien de ce que les non-sorciers apportaient à l’univers ne méritait qu’on y prêtât une quelconque attention. Quel sens cela avait-il de vouloir évoluer dans la vie sans connaître les Runes ? Quelle ambition pouvait-on avoir sans maîtriser les Sortilèges ? Comment grandir sans les Potions ? Mystère…

L’inauguration des évènements de l’été se transforma rapidement en une belle cour de récréation où chacun allait de sa petite conversation, de sa petite phrase, de sa petite pique à l’encontre de tel ou tel opposant. Une ombre passa dans les yeux du fils du Mangemort Nott, imaginant que la salle s’ensanglantât l’espace d’un instant et que les forces des Ténèbres détruisissent pour de bon leurs ennemis bourbistes.

Theodore Nott faisait partie de ces personnes qui considéraient les Malefoy père et fils comme des lâches ; ils avaient commis de nombreuses erreurs pendant la guerre. Theodore conservait cependant beaucoup d’attachement – enfin, autant qu’il le pouvait – envers Drago avec qui il avait passé des moments plus que mémorables à Poudlard. L’ancien Serpentard le considérait comme un de ses rares amis.

- Hum, ouais ouais. Un petit débordement ne ferait sans doute pas de mal.

Theodore sentait que le masque de politicien collait parfois mal à la peau de son camarade, alors même qu’il convenait très bien à Lucius d’incarner le purisme dans cette bataille électorale. Il fallait des épaules larges pour la mener correctement, et le costume était peut-être un peu trop grand pour Drago. Ce n’était pourtant pas l’endroit idoine pour lui faire remarquer, Nott se contenta de le penser.

- Parfois, je me demande comment tu fais pour ne pas lâcher toutes ces conneries, dit-il distraitement. Tiens, Anne. Pas de problème pour lundi, on en parle tout à l’heure ? J’ai trouvé quelque chose qui pourrait t’intéresser…
Hyp doit-être dans la foule à poser des questions à des personnes toutes plus intéressantes les unes que les autres, tu devrais le trouver facilement.


Son frère et elle avaient des relations que Theodore ne parvenait pas à identifier clairement ; d’habitude il s’en fichait mais tout ce qui touchait son grand-frère l’intéressait, de la même manière qu’Hypérion se souciait de la vie de Theodore. Le sorcier se tourna vers Drago, qui avait l’air bien content de sa petite remarque.

- Mouais, c’est plutôt agréable. Mais tu l’as entendue ? Elle n’a que le prénom de mon frère à la bouche. Pas envie d’approcher son territoire, il le garde comme un Nifleur garde une pièce d’or.

Theodore se fit rapidement la remarque qu’après tout Adrian Rosier n’était pas mal non plus. Il contempla avec curiosité la façon qu’avait Anne d’aller de conversations en conversations et de personnes en personnes. Le jeune sorcier se demanda si un Strangulot se sentirait mieux dans un lac qu’Anne Fraser dans un rassemblement mondain.

- T’en penses quoi de Rosier ? Le jeune, bien entendu.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur





Contenu sponsorisé


MessageSujet: Re: Event 5 || Inauguration Day

Revenir en haut Aller en bas

Event 5 || Inauguration Day

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 2 sur 5Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5  Suivant

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
POUDNOIR :: 

Londres

 :: Londres Magique :: Chemin de Traverse :: Gringotts
-