POUDNOIR
Cher (e) Sorcier (e),
Tu viens de débarquer dans un monde de la Magie subissant la dictature cruelle et sanglante de Lord Voldemort !
Un Monde où tout n'est que pouvoir, les faibles ne survivent pas ou suivent péniblement les forts.

Poudnoir est un forum qui se veut le plus réaliste possible ainsi la violence des combats et l'atmosphère de cette dictature est retransmise le mieux possible.
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Forum RPG Harry Potter Post-Bataille de Poudlard

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La Femme Qui Ne Valait Pas Dix Centimes

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    | Veuve noire ;; Membre de FP ;; Economiste
    | Veuve noire ;; Membre de FP ;; Economiste
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    Date de naissance du joueur : 25/03/1988
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    Arrivé sur Poudnoir : 06/09/2016
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    Pensine
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    Aaliyah Zabini


MessageSujet: La Femme Qui Ne Valait Pas Dix Centimes Mer 19 Juil - 18:44

Aaliyah trempait paresseusement dans son bain, en se demandant ce qu’elle allait bien pouvoir faire pour occuper sa journée de femme trop riche pour avoir un travail. Elle aurait dû avoir une série de rendez-vous avec de nouveaux adhérents à Force Puriste, mais elle avait tout annulé au dernier moment. Elle n’était pas d’humeur à répéter les mêmes choses dix fois de suite et  à supporter des bavardages imbéciles aujourd’hui. A la base, elle avait rejoint le parti pour être du bon côté du manche, rien de plus, puis finalement elle avait pris la tête de la commission économique, pour ne pas avoir à jouer les faire valoir en coulisse et avoir l’air indispensable. Mais maintenant, comme elle était belle, riche et modérément connue, on lui confiait régulièrement l’accueil des nouveaux adhérents. Quelqu’un avait dû confondre son envie d’avoir du pouvoir et de l’influence, avec une envie de faire quelque chose ou pire encore, de rendre service. Il faudrait qu’elle trouve un moyen de se débarrasser de cette tâche ingrate, elle n’avait aucunement envie de faire la connaissance de gens qui n’avaient rien à lui apporté, et il y avait bien assez d’événements au parti où elle devait faire semblant d’avoir des convictions, elle n’avait pas besoin de plus de blablas puriste dans sa vie.

Alors à quoi occupait-on ses journées lorsque l’on était une veuve éplorée ? Des essayages chez les couturiers, elle avait besoin d’une nouvelle robe pour la soirée d’inauguration de sa nouvelle fondation, aller déjeuner avec ses copines, et médire autour d’un verre de vin en compagnie d’Anne et de Grace, ou bien emmener sa fille en balade au zoo, voir les derniers bébés licornes. C’était pour ça que Lya aimait sa vie, elle était pleine de possibilités agréables, elle ne regrettait rien de ce qu’elle avait fait pour en arriver là. Ses réflexions furent interrompues par l’arrivée de sa femme de chambre, qui lui apportait une lettre qui venait d’arriver.

Elle haussa un sourcil perplexe en examinant la lettre, elle ne s’attendait certainement pas à ça. Elle venait de Katarina Wander, une ancienne consœur de Serpentard. Elles ne s’étaient pas vues depuis des années, et aux dernières nouvelles, Katarina était en France pour étudier ou enseigner les runes, un truc du genre. A en croire sa lettre, elle était revenue au Royaume Uni depuis peu, et continuait ses recherches, au sein du Ministère désormais. Et elle sollicitait l’aide d’Aaliyah, heureuse propriétaire de l’unique édition du Runonomicon, ouvrage dont son ancienne camarade avait besoin pour son travail. Eh bien voilà, ça lui fournirait une occupation pour la journée, elle inviterait Katarina pour le thé.

Pouvait-on dire que les deux jeunes femmes étaient amies ? Non, il aurait été exagéré de dire ça. Elles ne s’étaient presque pas parlé depuis la fin de leur scolarité, et même à l’époque, elles s’entendaient bien, mais elles n’étaient certainement pas proches. Et Lya doutait fortement que Katarina l’aurait recontacté si elle n’avait eu besoin de ce livre. Mais cela n’était pas un problème, au contraire, c’était rassurant, elle n’avait pas dû beaucoup changer si elle reprenait contact après des années de silence pour lui emprunter quelque chose. S’était pour ça qu’Aaliyah l’appréciait à l’époque, bien que discrète, Katarina était comme elle, ambitieuse, opportuniste, et prête à tout pour réussir. Elle avait tout de suite reconnue en Katarina le même feu qui brûlait en elle, le même désir de s’élever au-dessus de la masse. Et ces retrouvailles seraient un excellent moyen de mesurer le chemin parcouru par chacune d’elle depuis la fin de leurs études.

Et pour sa part, Aaliyah en avait du chemin depuis Poudlard, un sacré chemin même. Quand elle avait connu Katarina, elle était encore une pauvre petite fille de Leeds, et plus tard, après l’internement de sa mère, une pauvre petite orpheline, vivant de la charité des sang-pur. Sept maris et autant de veuvages plus tard, elle était désormais l’une des plus grosses fortunes sorcière Britannique, elle avait travaillé à la direction d’un département du ministère, avait deux beaux enfants et occupait un poste important au sein du parti de gouvernement. Son ambition l’avait mené plus haut qu’elle n’aurait jamais pu espérer.

Elle quitta la salle de bain, s’habilla et envoya sa réponse à Katarina, lui précisant bien qu’elle serait enchantée de la revoir et de lui prêter le livre dont elle avait besoin, et espérant qu’elle lui ferait l’honneur de passer prendre le thé chez elle.

Aaliyah avait hâte de montrer à son ancienne camarade ce joli duplex, qu’elle avait hérité de son troisième époux. Elle passa la matinée à courir partout, afin que tout soit prêt, élégant et raffiné. Des fleurs fraîches dans les vases, des gâteaux venus de chez le meilleur pâtissier de Londres, bref, le grand jeu. Katarina avait connu Aaliyah lorsque son capital ne devait pas valoir plus de dix mornilles, alors pour aujourd’hui, elle ne pouvait pas résister au plaisir de lui en mettre plein la vue. Mais ce n’était pas pour admirer les richesses de la veuve noire qu’elle venait, mais pour lui emprunter un livre. Ah oui, où était-il ce livre d’ailleurs ? C’était sûrement l’une de ces vieilles saloperies qu’elle avait hérité de Selwyn. Et il était de toute évidence au manoir en Cornouailles.  Mais Aaliyah devait encore tresser ses cheveux et choisir sa tenue. Heureusement qu’elle avait un fils dévoué.

« Merci d’aller me le chercher Blaise. Et reviens pour l’heure du thé, je voudrais que tu vois mon amie. »
*Enfin je voudrais qu’elle te voit surtout.*


Vers quinze heures, la veuve noire était enfin prête. Elle s’admira dans le grand miroir de sa chambre, elle avait tressé ses cheveux en petites nattes serrées, ornées de métal et opté pour un élégant tailleur à jupe longue, noir, et une chemise en wax orange. Pas mal du tout, quand on repensait aux horreurs d’occasion qu’elle portait à Poudlard. Un dernier tour de ronde pour vérifier que tout était prêt. En passant par le salon, elle tomba sur sa sœur Zahra, une invitée qui ne l’enchantait guère.

« Qu’est-ce que tu fais là ? »
« Je suis venue pour t’emprunter… »
« Pour m’emprunter rien du tout. Tu ne connais pas le sens du verbe rendre, tu ne peux donc pas emprunter des choses. D’ailleurs vas t’en, j’attends une amie pour le thé. »
« J’ignorais que tu avais des amies Lya, c’est nouveau. »
« J’ignorais que tu avais trouvé un moyen de payer tes factures sans mon argent Zaza, sans quoi je ne vois pas pourquoi tu te permets d’être aussi impertinente. »


Et lui tordit le bras et expulsa sa sœur sans ménagement. Elle ne faisait pas partie des choses qu’elle voulait montrer à Katarina. L’horloge sonna trois coups, son invitée ne devrait plus tarder. Elle prit place dans le grand salon, en compagnie de Solange et de ses poupées, jetant un œil anxieux sur la cheminée, Blaise n’était pas encore revenu.

Un homme noir frappa et ouvrit la porte, Samuel, garde du corps, majordome, et homme de confiance.

« Mademoiselle Wander est arrivée madame. »
« Merci Sam. Faites entrer, faites entrer. »


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