POUDNOIR
Cher (e) Sorcier (e),
Tu viens de débarquer dans un monde de la Magie subissant la dictature cruelle et sanglante de Lord Voldemort !
Un Monde où tout n'est que pouvoir, les faibles ne survivent pas ou suivent péniblement les forts.

Poudnoir est un forum qui se veut le plus réaliste possible ainsi la violence des combats et l'atmosphère de cette dictature est retransmise le mieux possible.
Auras tu le courage de nous rejoindre ?
Forum RPG Harry Potter Post-Bataille de Poudlard

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Quel sera, monstre, mon supplice? ♦ PV D. Malfoy

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    | Mangemort ;; Directeur de la Coopération Magique
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    Ferdinand L. Selwyn


MessageSujet: Quel sera, monstre, mon supplice? ♦ PV D. Malfoy Mer 9 Aoû - 23:19

Quel sera, monstre, mon supplice?




Bureau de Ferdinand Selwyn:
 
Les premières lueurs du jour se reflétaient dans les perles de la rosée matinale.
Tout était tranquille.
Le jardin à l'anglaise respirait la sérénité. Un léger vent faisait vibrer les feuilles des arbres, tandis que les nuages ressemblaient à de petites confiseries disposées sur une large table bleue. Le soleil se faisait discret. Bientôt, il frapperait de toute sa force. Les habitants du monde transpireraient, râleraient, exulteraient, retireraient leurs vêtements pour cuire leur peau ou pour se précipiter dans un lit amoureux. D'autres s'abreuveraient d'eau, tandis que les plus faibles décrépiraient et mourraient lentement sous le poids d'une telle chaleur.
Pour le moment, il attendait.
Il laissait le vent être encore frais, rappelant une dernière fois la douceur de la nuit qui s'était terminée. Les oiseaux chantaient leur litanie de chasse, prêts à creuser la terre à la recherche d'un grain ou d'un vermisseau pour faire subsister encore un jour de plus leur espèce. Les insectes baroudaient encore sur les troncs d'arbres, entre les brindilles d'herbe ou sautaient de fleurs en fleurs. C'était un petit paradis, qu'accompagnait une petite source à l'est du jardin. Tout était fait pour procurer un profond sentiment de sécurité, de confort et de beauté.
On était à l'origine du monde, à la lumière d'été, à la naissance d'une journée qui n'aurait pu être faite que de contingences. Aucune nécessité, aucune perturbation, simplement le bruit de l'eau qui ne cesse de s'écouler, d'aller et de venir; le vrombissement des ailes des insectes, le chant des oiseaux, le bruit du vent qui ne dérange que les feuilles prêtes à affronter l'automne arrivant. Rien n'était nécessaire que le bon escamotage du destin et des cycles naturels.
Mais l'être humain avait le constant besoin de venir perturber cette quiétude avec son indélicatesse, sa rudesse coutumière et irrespectueuse des beautés du monde. Les bruits de l'humanité venaient surprendre une terre nourricière, éternelle et pleine de vie. C'était à croire même qu'elle n'était, à ses yeux, rien du tout; ni plus ni moins qu'un lieu qu'il fallait dompter pour survivre. C'était pourtant cette même nature qui contrôlait le monde.
Et il semblait que c'était bien pour cette raison que d'imposants murs montaient de toutes parts, afin de garder en sûreté ce petit bout de l'éternité.

C'est ainsi que très délicatement, le bruit d'un pas qui se pose délicatement sur l'herbe tendre du matin se fit entendre.
Le temps de quelques secondes, imperceptibles aux oreilles humaines, le monde vivant s'arrêta. Le vent connut un nouvel obstacle et dut s'adapter à ce volume de chair qui avançait dans le monde et qui n'était pas là auparavant ; les oiseaux durent se dépêcher de chasser pour remplir l'estomac de leur progéniture ; les insectes, au contact de la terre qui tremble avec fragilité se précipitèrent dans leurs trous ou loin de la zone de choc.
Puis tout repris son cours.
Le vieil homme, affublé d'une robe de chambre aux motifs orientaux qui partaient vers le rouge et le jaune, s'avança, une tasse en porcelaine fumante de thé dans sa dodue main sentant la lavande. Il semblait évoluer dans ces lieux, son domaine, ses plantes, ses arbres, comme un acteur d'opéra s'apprêtant à délivrer devant un public apaisé son solo élégiaque et rempli de turpitudes intérieures. La mine déjà bien fraîche, les joues roses et les cheveux frisés, il laissait traîner son regard globuleux d'enfant dans les différentes variétés de fleurs. A certains moments, on le vit s'arrêter devant quelques unes d'entre elles, pointer sa baguette et arroser les fleurs. Une douceur fraîche s'ajouta à l'air pur du matin.
Après quelques pas, il s'immobilisa devant un plant d'ancolies blanches qui venaient à peine de s'ouvrir. Il but d'un trait sa tasse de thé, posa la porcelaine blanche au sol et d'un mouvement de baguette précis et doux, en direction des fleurs immaculées, en découpa quelques unes. C'était l'éternel rituel du matin, avant même le départ pour le Ministère de la Magie. Une promenade qu'il s'autorisait chaque jour, avec à chaque fois le même objectif. Respirer l'air encore pur du monde, s'engourdir les sens par l'innocence même d'un matin qui n'avait pas encore connu la monstruosité humaine. C'était comme se saisir de la blancheur, de la candeur, de la délicatesse du monde avant que la violence ne reprenne ses droits antiques.

Une heure plus tard, Ferdinand Selwyn, habillé avec sa coutume élégance, s'avançait dans l'atrium du Ministère de la Magie, le regard inexpressif et la face aussi mielleuse qu'une tenancière de maison close cherchant à vendre les meilleures de ses filles.
Quelques dossiers sous le bras, il tenait aussi une petite boîte en bois, comme à chaque fois qu'il venait au Ministère de la Magie. Neeson, qui connaissait ce rituel, l'attendait près des ascenseurs aux portes d'or. Quand le Directeur du Département de la Coopération Magique Internationale les traversa, il prit en main les dossiers tandis que le chef de la diplomatie anglaise magique se chargeait de la fragile boîte de bois. Ils ne s'adressèrent aucun mot.
Selwyn pensait aux différents rapports que de ses petits oiseaux qu'il avait reçus le matin même. Des rapports inquiétants, qui laissaient entendre que de part et d'autres, les intérêts de l'Angleterre Magique étaient menacés. Le projet de loi était désormais connu de tous, bien qu'aucun gouvernement n'ait eu accès à un quelconque texte. Tout était soigneusement verrouillé, selon un plan minutieusement préparé par Selwyn. Mais les esprits s'échauffaient, comme il s'y attendait. Chacun essayait désormais de se positionner par rapport à cette réforme du droit international. D'autres prétendaient même défendre la cause des sorciers prétendument ouverts d'esprits, les merlinistes cosmopolites que Ferdinand haïssait autant qu'un homme mal habillé. D'autres rapports, plus à même de renseigner la vieille meringue diplomate de ses affaires personnelles, étaient bien plus positifs et semblaient laisser penser que de nombreuses portes de sortie s'offraient au Mangemort Diplomate.
Quand les deux portes coulissantes de son bureau s'ouvrirent à son passage, Ferdinand s'y engouffra, suivi de près par Neeson qui déposa sur la luxueuse table de travail les dossiers apportés par le Mangemort, eux-mêmes complétés par quelques rapports arrivés au Département. Le secrétaire avait pris l'habitude de les ajouter, tout aussi discrètement, sans perturber l'arrivée silencieuse de son supérieur.
Les portes se refermèrent une fois qu'il disparut.

Le bureau semblait diviser en trois zones.
La première, à gauche, près d'une cheminée de marbre entourée d'imposantes bibliothèques murales, deux fauteuils à la mode française élaborés par des pieds dorés et un tissu beige. Sur un guéridon trônait déjà, à côté de quelques livres qui avaient l'air de romans, un plateau en argent où une théière et une tasse attendaient qu'on se serve d'elles. Les bibliothèques, en plus de déborder de livres, accueillaient une multitude d'objets en tout genre, cadeaux donnés par différents dirigeants, ministres et autres influents du sérail diplomatique. A droite, une autre cheminée de marbre était surplombée par trois magnifiques et gigantesques masques africains de bois. Deux canapés aux mêmes couleurs que les fauteuils se faisaient face, séparés par une table basse qui supportaient différents ouvrages et objets de collection. Au centre du bureau, enfin, devant trois grandes fenêtres entourées de rideaux beige, la table de travail, taillée dans du bois noir et ouvragée d'or, réservait une atmosphère de travail confortable. Deux splendides commodes à la mode italienne séparaient les trois fenêtres. Chacune d'elles avait une multitude de petits tiroirs, autant de mondes et de complots finement cachés par le propriétaire des lieux.
Les dorures, le bois travaillé avec précision, les objets de collection, l'immense tapis cousu dans du noir et de l'or et le majestueux lustre fait d'or et de cristal laissaient voir qu'un très riche, cultivé et très influent politicien travaillait en ces lieux. Les meubles avaient été directement pris dans le mobilier de Ferdinand Selwyn et chaque livre avait été lu par son propriétaire.
C'était donc un lieu à l'image de son occupant. Luxueux, imposant, fin, riche et éclectique. A n'en pas douter, il y régnait en maître, Araignée dans sa toile dorée.

Le Directeur de la Coopération Magique Internationale s'avança jusqu'à sa table de travail, sur laquelle il déposa délicatement la boîte en bois.
Tournant des talons, il partit se servir une tasse de thé qu'il adapta au parfum qu'il souhaitait par un petit tour du doigt au-dessus de la tasse en porcelaine. Sortant délicatement sa baguette de sa veste de velours, il fit un léger mouvement vers la boîte qui s'ouvrit au contact du sortilège. Le bouquet d'ancolies blanches, reliées par un fil de soie, reprirent leur liberté et vinrent s'immerger dans un vase de cristal posé sur la table basse. Par un autre fin mouvement, il enclencha le gramophone, installé dans l'une des deux somptueuses commodes. Un air d'opéra en sortit.
Douceur. Mélodie. Discrétion.
Le vieil homme dodu fit venir les rapports du Département et s'installa dans l'un deux fauteuils voltaires. Sa cravate de soie impeccablement nouée autour du cou, il se recoiffa inutilement et lut les différents parchemins qui le tenaient officiellement au courant des affaires du monde. Quelques uns reprirent les mêmes informations que ses espions lui avaient rapporté. Tous, cependant, se contentaient de véhiculer la parole diplomatique castratrice. Aucun diplomate avisé ne se basait dessus trop longtemps, sauf pour mieux tromper son ennemi.
C'est dans cet environnement doucet et mélodieux que l'Araignée prit ses quartiers et commença à jouer son meilleur rôle.
Sept heures trente sonnèrent.

Quelques secondes plus tard, on frappa doucement à la porte du bureau.
Terminant la lecture d'un rapport, Selwyn lâcha un « Entrez ! » que seul Neeson, par l'habitude et grâce à un apprentissage régulier, fut en mesure d'entendre.
Le petit homme grassouillet déposa ses lunettes et tourna la tête, tandis qu'il portait à sa bouche une dernière gorgée de thé.
Les portes coulissantes s'ouvrirent.

« Monsieur le Directeur, Monsieur Drago Malfoy, dirigeant de Force Puriste, vient d'arriver pour son rendez-vous.
Eh bien, mon bon, faites-le donc entrer ! »

Neeson fit place à Drago Malfoy, unique fils du manitou sans influence du Ministère de la Magie.
De son côté, le Directeur de la Coopération Magique Internationale se leva, replaçant discrètement sa cravate et déposant sur le plateau la petite tasse de porcelaine.
Tenant toujours en main ses feuilles de parchemin, il s'avança avec minutie et élégance vers son invité à qui il tendit des doigts doux et parfumés.

« Mon cher Drago, quel plaisir de vous voir ici. Il serra avec délicatesse la main de celui qui dirigeait le parti politique au pouvoir, tout en lui parlant avec le plus d'affabilité possible. Me voilà tranquille pour quatre jours, puis je partirai en France. L'aventure, l'aventure, que voulez-vous ! Une accalmie dans l'olympienne mission que m'a confiée votre bien aimé père. Selwyn n'attendit pas que Malfoy lui réponde et se dirigea vers les canapés de droite avant de se lancer sur la cheminée. Il déposa dans le faible feu crépitant les feuilles de parchemin qui faisaient le rapport diplomatique des six dernières heures. Neeson, mon garçon, ne restez pas planté là ! C'est impoli ! Ferdinand pouffa comme une jeune pucelle intimidée par un beau jeune-homme. Et redressez-vous, bon dieu ! On dirait un singe. Cette fois-ci, il eut l'air véritablement inquiet de la santé de son secrétaire. Secrétaire qui s'empressa de partir, disparaissant derrière les portes coulissantes. Eh bien, cher ami, prenez place dans mon humble tanière. »

Selwyn mit en évidence un des deux canapés, celui installé face à celui dans lequel il laissait tomber sa masse graisseuse et mielleuse.
Le petit homme s'installa ensuite confortablement, entouré de coussins aux broderies luxueuses et coquettes.

« Je suis bien navré de vous faire venir si tôt. Mais la semaine commence à peine et vous savez combien les choses bougent rapidement. Le rondouillet Directeur fit un mouvement de main vers le plateau de thé, toujours stationné à l'autre bout du bureau, sur le guéridon. Celui-ci s'éleva dans les airs et vint jusqu'à la table basse qui séparait les deux hommes. Puis-je vous proposer un thé, très cher? Tenez, tenez, prenez même des gâteaux. Ils viennent de Syrie. Incroyable odyssée, s'il en est une ! Que Merlin soit loué, j'ai pu en rapporter quelques douceurs orientales. Mangez, mangez ! Ferdinand observait son invité comme une vieille bourgeoise heureuse d'avoir enfin son petit-fils à la maison. Alors, quelles nouvelles du Parti, mon garçon? »

Le supplice commençait.

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« Je vais te dire qui sont les monstres: les gens, en dehors de cette tente. Dans ta ville, dans toutes ces petites villes. Mes monstres, ceux que tu appelles dépravés, sont ces magnifiques héros qui offrent leur anormalité au monde. Ils donnent un rire frissonnant aux personnes en manque de spectacles. Chacun vit la vie qu'il a choisie. »
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MessageSujet: Re: Quel sera, monstre, mon supplice? ♦ PV D. Malfoy Sam 2 Sep - 22:26



Quel sera, monstre, mon supplice ?

« Peu importe ce que l’on engendre, on reste fait d’avidité. »




Il avait les yeux lourds, bien trop pour rester concentré sur sa tâche. Par la fenêtre, il voyait déjà le jour se lever. Au grand désespoir de Drago, qui aurait préféré retrouver son lit douillet plutôt que la fraîcheur extérieure. Pourtant, le jeune homme ne pouvait s’en prendre qu’à lui même s’il n’avait pas eu son quota de sommeil. La veille, il avait prit son après-midi afin de profiter d’un rendez-vous qu’il ne regrettait pas, cependant. Si toute cette soirée en compagnie d’Athénaïs l’avait plus bouleversé qu’il ne le pensait, il n’avait pas prévu de passer autant de temps avec la jeune femme, quitte à prendre du temps sur son travail. Entre ses dossiers à relire, sa réunion reportée et ce rendez-vous matinal à préparer, Drago avait passé le reste de sa nuit à se mettre à jour. S’il parvenait souvent à échapper à ses obligations, il devait parfois se prendre en main et se responsabiliser.

En plus de son manque de sommeil flagrant, c’était l’anxiété qui le gagnait. Son premier devoir de cette journée était de se rendre au Ministère de la Magie. S’il commençait à se faire à tous ces rendez-vous politiques, certaines figures de cette société parvenaient toujours à l’intimider et le rendre nerveux. Entre Chapman Rosier, qu’il respectait autant qu’il craignait, et Ferdinand Selwyn en qui il n’avait aucune confiance, être entouré de Mangemorts ne lui paraissait plus aussi fortuit qu’autrefois. C’était avec le second que Drago avait rendez-vous ce matin, et à choisir, il aurait préféré le premier.

Se dirigeant vers la grande cheminée du manoir, le teint pâle et des cernes sous les yeux mais pas moins élégant, Drago se rendit immédiatement au Ministère. Débarquant dans l’Atrium déjà animé, il n’hésita pas un seul instant sur sa trajectoire. S’il était épuisé, il n’en était pas moins sûr de lui. Prenant la direction des ascenseurs, il croisa quelques partisans du parti, venant le saluer chaleureusement et espérant quelques attentions du co-dirigeant. Tandis qu’ils montaient vers le département de la Coopération Magique Internationale, il fit semblant d’écouter ce que le Mangemort à sa droite essayait de lui dire, concentré sur ses yeux qu’il devait garder ouverts. Les portes s’ouvrirent, et Drago délaissa son camarade pour se rendre à son rendez-vous.

Avant de tourner en direction du bureau du directeur Selwyn, Drago prit un temps pour éveiller définitivement son cerveau. Il délaissa ses rêveries, oubliant un instant sa dernière conquête, puis de son air le plus déterminé, il se présenta à l’assistant, secrétaire ou peu importe qui il était. Attendant patiemment, il retint un bâillement mal venu. Une fois autorisé à entrer, il pénétra dans le bureau du bourreau.

Si Ferdinand Selwyn avait toujours ce petit air  mielleux désagréable, Drago lui salua la main avec un sourire poli, cependant bien moins enjoué que son interlocuteur.

    ▬ Le plaisir est pour moi, Monsieur Selwyn.


Redressant sa cravate, il observa l’échange entre Ferdinand et le dit Neeson, avant de rejoindre le Directeur sur l’un des canapés. Il laissa un instant son regard se promener sur l’ensemble de la pièce, observant un certain luxe qu’il ne pouvait reprocher, bien qu’il trouva le tout un peu trop clinquant, préférant un mobilier plus sobre.

    ▬ Ne vous en faites pas, j’ai également beaucoup à faire au parti, cet horaire reste le plus convenable, répondit-il à Selwyn, bien qu’il jurait intérieurement de ne pas avoir pu se coucher. Il refusa le thé d’un geste de la main, mais ne pu résister à un ou deux gâteau. Et bien, nous avons pu reconstruire une bonne partie du Siège, suite à l’attaque des terroristes. Nous prévoyons prochainement un hommage quant aux victimes du combat, et ayant moi-même perdu un proche dans cette situation, comprenez que cela me tienne à cœur.


Il mentait à moitié, la mort de Goyle l’avait en effet touché, d’une certaine manière. Mais il n’avait jamais considéré réellement l’ancien Serpentard comme un ami, plus comme un protecteur. Il avait cependant passé assez de temps avec le garçon pour regretter son décès. Drago baissa un instant la tête vers le gâteau qu’il tenait dans la main, les sourcils froncés.

    ▬ Enfin, nous nous concentrons actuellement sur Monsieur Fawley, il va falloir le préparer à ce débat une fois les élections Merlinistes terminées. Je vous confie que ce n’est pas une mince affaire, la politique n’est pas vraiment son domaine. Mais nous sommes confiants, je suppose. Il termina son gâteau, relevant ses yeux gris vers l’homme dodu. Enfin, vous devez bien avoir votre avis là-dessus ?


Drago ne savait pas encore à quelle sauce il serait mangé, mais il espérait être prêt.
© Imaginary pour Epicode

HRP:
 

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