POUDNOIR
Cher (e) Sorcier (e),
Tu viens de débarquer dans un monde de la Magie subissant la dictature cruelle et sanglante de Lord Voldemort !
Un Monde où tout n'est que pouvoir, les faibles ne survivent pas ou suivent péniblement les forts.

Poudnoir est un forum qui se veut le plus réaliste possible ainsi la violence des combats et l'atmosphère de cette dictature est retransmise le mieux possible.
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Forum RPG Harry Potter Post-Bataille de Poudlard

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L'amour de l'art | Al

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MessageSujet: Re: L'amour de l'art | Al Ven 8 Sep - 10:02

Le côté rassurant de cette histoire, c’est que ça ne se passait pas trop mal. La gêne du réveil un peu passée, Al était, au final, fidèle à lui-même. Un type pas prise de tête qui avait un côté assez prévoyant. Ce n’était pas commun qu’un coup d’un soir vous apporte le petit-déjeuner au lit. Bon, évidemment, elle était une amie de sa soeur, les principes les plus élémentaires de survie voulait qu’il ne la foute pas dehors dès le réveil sans un “aurevoir”. Nul doute qu’elle l’aurait raconté à Betty qui en aurait fait des gorges chaudes et entre ça et le costume d’hier, Juliet était plutôt certaine qu’il préférait s’assurer de son silence plutôt que d’être confronté aux commentaires de sa soeur.

Enfin, pour la discrétion, c’était loupé puisque Orion s’était ramené tel un prince offensé et avait déclamé son texte furibond avant de sortir de scène sans ramasser sa dignité. Juliet qui essayait tant bien que mal de cacher le rire qui la prenait pas s’en empêcher en entendant Al se mettre à gueuler à travers la porte fermée.

- Tu te rends compte que ta gueule c’est quand même un peu la même que la sienne ? En plus courtoise, je nie pas.

Elle attrapa le t-shirt qu’il lui lançait, contente de ne pas devoir examiner le sol pour retrouver les vestiges de sa tenue d’hier. Fucking Free House Elves, elle ne connaissait définitivement pas. Elle l’enfila tout en s’étirant de fatigue. Du peu qu’elle se souvenait, la nuit avait été bonne et alcoolisée, mais elle était vannée, sa journée de boulot allait être un vrai calvaire. Elle accueillit la potion anti-gueule de bois avec toute la reconnaissance requise et la versa dans son café. A défaut d’avoir la pêche, elle se contenterait de ressembler à un cadavre, mais un cadavre sans mal de crâne et ça, c’était important.

- Tu es mon dieu pour les deux prochaines heures, dit-elle en buvant la tasse de café avec reconnaissance.

Les effets de la potion se firent sentir presque instantanément et elle poussa un soupir de soulagement en fermant les yeux. Un nouveau monde s’ouvrait à elle ou presque. Maintenant que le mal de crâne était passé, son estomac se rappelait à son bon souvenir et elle s’y attaqua avec un appétit qu’elle ne soupçonnait pas. Un toast à la main, elle regarda Al s’affaler sur le bonheur et elle même s’assit sur la chaise du bureau dont elle ôta les résidus de vêtements.

- M’en parle pas, approuva-t-elle lorsqu’il lui fit part de sa fatigue. Je me demande si je ne vais pas pousser le vice jusqu’à prendre ma journée. Gronsluk va râler, mais il ne fait que ça de toute façon entre lui et ta soeur ça ne s’arrête jamais. Elle haussa les épaules. J’vais faire ça, j’ai au moins encore trois semaines de congé que j’ai pas pris.

Juliet prenait rarement ses congés et enchaînait les heures supplémentaires. Non seulement elle en avait besoin pour payer son prêt, mais ça l’évitait de trop se morfondre seule chez elle. Autant dire que même si son supérieur râlait, il ne pourrait pas dire non. Puis, elle s’était pointée à cette foutue exposition, ça méritait une récompense, non ? Pour le reste, comment est-ce qu’on qualifie son unique relation sexuelle depuis six ans ? A partir de quel moment on a plus de point de comparaison ? Au final, ce n’était peut-être pas plus mal de ne pas préciser à son amant du moment qu’il l’avait probablement défloré une seconde fois. Après six ans, on peut estimer qu’on est redevenue vierge, non ?

- Vu le peu qu’on a dormi et les souvenirs qu’il me reste, je dirais que c’était une bonne nuit, approuva-t-elle.

Et après ? Al semblait se poser la question aussi. Est-ce qu’on envisage de recommencer ou est-ce qu’on en reste là et on se serra la pince quand on se voit ? Bonne question. Jule n’était pas le genre de fille à enchaîner les coups d’un soir. On ne pouvait pas dire qu’elle était amoureuse d’Al, il fallait quand même un peu plus que quelques coupes de champagne et une partie de jambe en l’air pour ça, mais c’était un type agréable. Son principal attrait, il n’était pas prise de tête, il disait ce qu’il pensait sans arrière pensée et c’était rafraîchissant pour Juliet. Dans le fond, ça lui ferait peut-être du bien.

- Moi, tant qu’Ashley ne vient pas m’étriper au prochain meeting du Mpm parce que j’ai marché sur ses plates bandes, on peut assumer, répondit-elle en haussant les épaules.

On en parle de tes propres casseroles ma fille ? Adrian va pas être fan quand il va l’apprendre. Oui, sauf qu’Adrian, je ne lui dois rien.

- La nuit était sympa et je ne dirais pas non pour voir ce que ça donne sobre. Je te proposerais bien de vérifier ça maintenant, mais je crois qu’on manque un peu de temps, non ?, demanda-t-elle avec un sourire.

Elle ne savait pas qu’elle heure il était, mais elle supposait qu’Orion n’était probablement pas allé ouvrir la boutique comme demandé tout à l’heure.

- Tu veux qu’on se voit dans la semaine ?


Une espèce de relation sans prise de tête et obligation d’achat, c’était pas mal, non ?



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MessageSujet: Re: L'amour de l'art | Al Mar 19 Sep - 22:57

À bien y réfléchir, c'était presque une situation inédite. Al avait beau essayer de rassembler ses souvenirs, il ne parvenait pas à se rappeler la dernière fois qu'il s'était réveillé à côté d'une demoiselle en n'ayant aucun doute sur son prénom. Et, plus loin encore dans les limbes, la dernière fois qu'il avait servi le petit déjeuner au lit à une de ses conquêtes. D'habitude, ses plans cul se passaient de ces politesses. Lorsqu'il ramenait une partenaire chez lui – ce qu'il évitait de faire, surtout depuis la dépression foudroyante d'Orion – on se quittait, au mieux, autour d'un café pris en silence, et merci m'sieurs-dames. Pourquoi Juliet avait-elle droit à tant d'égards ? Parce que c'était une amie de Betty, à n'en pas douter.
Ou alors, c'est juste que tu cherches à te faire pardonner de l'avoir ramassée en te faisant passer pour Orion.
Mais... je me suis pas fait passer pour Orion, d'abord. Elle nous a confondus, c'est tout.
Et pourquoi t'as pas tout de suite dit qu'il y avait erreur sur la personne ?
On s'en fout, de ça. Une fois que le Vif d'Or est attrapé, on ne peut plus rejouer le match.
Nous bourre pas le mou avec tes proverbes ! En plus, il existe même pas, çui-là.
Ptêtre, mais il dit bien ce qu'il veut dire, non ? Ça sert à rien d'y revenir maintenant, c'est fait, c'est fait.
Et ça t'arrange bien de te dire ça, parce que si tu réfléchis deux secondes, tu te sens quand même un peu merdeux de lui avoir joué ce coup, pas vrai ?
Tu sais trop de trucs, toi. J'vais te péter la gueule, un jour, ça t'apprendra.
T'aimerais bien, hein ? Allez, sans rancune.

La potion anti-bouloches de lendemain de cuite faisait vite effet, et heureusement. Al n'aurait pas supporté longtemps la drôle de sensation d'avoir la tête plongée dans une baignoire pleine d'eau amplifiant tous les bruits. Et notamment la petite crise d'Orion. Ce mec méritait vraiment des torgnoles par paquets de douze. Juliet ne se priva pas de rire de la réponse d'Al, soulignant qu'il avait la même tête que celle qu'il reprochait à son frère ; celui-ci répliqua :

-On est pas responsable de la gueule qu'on a, mais de celle qu'on fait, si. Et lui, la sienne me revient pas des masses en ce moment. C'est vrai, quoi ! Il s'est fait larguer par une connasse qui faisait la gueule deux jours sur trois, et c'est le drame... franchement, y a des mecs qui auraient bien plus de raisons de tirer la tronche. Tiens, regarde Ad...

Il s'interrompit, réalisant soudain qu'il n'était pas supposé balancer les déboires d'Adrian avec sa pétasse partie se jeter dans les bras de son grand-père. Si jamais ça arrivait aux oreilles de Betty, elle était capable d'en crever de plaisir, cette garce. Tout ce qui pouvait pourrir la vie d'un Mangemort était bon à prendre, selon elle – et, à ce titre, leur ex-future-belle-sœur pouvait prétendre au titre de cadeau empoisonné suprême.

-Ouais, non, rien. De toute façon tu viens de me blesser dans mon orgueil viril en disant que j'étais ton dieu pour les deux prochaines heures, alors que j'ai tout donné la nuit dernière, alors j'te fais la gueule, d'abord.

Son sourire démentait ses paroles, mais il fallait bien se tirer du mauvais pas où il s'était fourré lui-même. Il s'étira longuement, bâilla, et finit par soupirer :

-Je resterais bien au pieu, moi aussi... tu veux pas aller dire à mon père que j'suis malade ? Non, en vrai ça peut pas, je parie que l'aut'malgracieux est retourné s'enfermer dans sa piaule. Si je te disais que ça fait presque une semaine que je dois le remplacer à la boutique... je serais pas fâché de pouvoir récupérer un jour ou deux.

Avec tout le courage d'un vrai Gryffondor, il roula sur le côté et se leva. C'était bientôt l'heure de descendre ouvrir le magasin. Dommage, alors que Juliet proposait de remettre le couvert... Al eut un sourire pas mécontent :

-Une invitation pareille, ça s'refuse pas. Moi aussi, je veux bien voir ce que ça donne à jeun, parce que là, je me souviens pas de tout. Et sans les peintures dégueulasses avant, histoire d'être vraiment en forme, tant qu'à faire. Par contre...

Il hésita un instant, qu'il mit à profit pour enfiler un t-shirt puis sa blouse de travail, avant de reprendre, l'air songeur :

-Par contre... euh... j'aimerais autant que Betty sache rien. Tu la connais, c'est une vraie commère.

On entendit vaguement la voix de Vega appelant « Aldébaran » à son poste de travail depuis l'étage du dessous. Le susnommé poussa un soupir à décoiffer un troll, et se disposa à descendre, les cheveux en bataille, les yeux encore bouffis de sommeil.

-J'dois y aller, sinon mon père va criser. Si tu veux dormir un moment ici, te gêne pas, et tu pars quand tu veux. Sans réveiller le dragon, ajouta-t-il en désignant la porte. Et puis... ben on pourrait se retrouver mardi soir, vers huit heures, pour manger un bout ?

Et peut-être même prendre une chambre à l'hôtel, histoire de s'épargner Orion et ses jérémiades.
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