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Forum RPG Harry Potter Post-Bataille de Poudlard

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The Catcher In The Rye [terminé]

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    | Gryffondor ;; 5ème année

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Cassidy H. Faulkner-Nott


MessageSujet: The Catcher In The Rye [terminé] Mar 29 Aoû - 12:24

Août 2000 – Manoir des Nott

Ça faisait longtemps que j’avais pas écrit dans mon journal. Je sais pas quel genre de vie mènent ceux qui écrivent une page dans leur journal chaque jour, mais la mienne mérite pas qu’on y consacre autant d’encre, de papier et de temps. Mon journal je m’en sers plus que pour les grandes occasions. La dernière entrée c’est « aujourd’hui j’ai dix-sept ans. Rien. » C’était inspiré. Probable que je sois pas l’écrivain du siècle. Je sais même pas pourquoi je l’ai repris ce soir, peut-être parce que je suis toute seule chez grand-père, avec personne à qui parler. Et même si j’avais quelqu’un à qui en parler, je suis pas certaine que j’en aurai envie. Même à Niklaus ou à Alice, j’ai pas envie d’en parler, alors que c’est respectivement mon petit ami et ma meilleure amie. Mais ça me dit rien de leur en parler, c’est mes emmerdes et j’arrive déjà pas à m’en sortir, je vois pas pourquoi ça s’arrangerait en y trempant quelqu’un qui a rien à y faire. Et qui probablement n’en a rien à foutre. Je saurai même pas par où commencer si je devais raconter tout ça à quelqu’un. C’est tellement embrouillé que c’est un miracle que je sache encore comment je m’appelle. J’ai déjà tout raconté à Nietzsche, mais elle, c’est un être supérieurement intelligent. Elle s’en fiche que je commence mes histoires par le milieu et que je revienne au début juste avant d’arriver à la fin. C’est un chat, les chats comprennent toujours tout, mais si je devais raconter ce machin à quelqu’un qui n’est pas un chat, je saurai même pas par quoi m’y prendre. Tout est allé ultra vite, un moment c’était sidéral et la minute d’après c’était le radeau de la Méduse. Je suppose qu’il faut que je commence par le début, en essayant de pas faire trop de détours, comme ça, peut être qu’à la fin j’y verrai un peu plus clair, et que je comprendrai mieux tout ce qui s’est passé, et que ça aura pas l’air aussi dramatique que ça. Ou alors ça aura l’air encore pire une fois que j’aurai tout remis en ordre, et j’aurai plus qu’à aller me jeter de la falaise ( huit mètres à pic au-dessus de la mer, j’ai de bonnes chances de pas me rater.) Je verrai bien, j’me lance, ça vaudra toujours mieux que de rester dans le noir à pleurer, j’me saoule déjà moi-même, et si je continue j’vais finir par saouler Nietzsche, et si même elle, elle me laisse tomber, je serai vraiment au bout de ma vie. Allez, trois, deux, un, c’est parti pour les contes de la tristesse ordinaire.

Le début ça doit être quand papa a décidé de racheter, les Pies de Montrose, le club de quidditch, au cas où vous vivez dans une grotte. On est allé dîner dans un restaurant masse chicos, avec un gros type plein de pognon, Aston Summers. C’est à lui que papa a racheté le club, et pour finir il nous l’a faite à l’oseille, ce fils de cognard. Mais c’est pas important ça, pas de détour j’avais dit. L’important, c’est qu’à ce dîner-là y’avait aussi Jane O’Connell, l’ancienne poursuiveuse des Harpies, qui vient de signer chez les Pies. Enfin bref, je vais pas vous refaire tout son curriculum vitae non plus. Ah non, avant que j’oublie, parce que c’est important pour la suite, papa a raconté à Summers que j’étais une joueuse semi-professionnelle et que j’avais été approchée pour jouer en ligue universitaire. Faut essayer de pas perdre le fil, là maintenant, ça à l’air de servir à rien, mais c’est important pour la suite. Donc, Jane O’Connell a été ultra gentille avec moi, on a discuté et on a bien accroché, tellement qu’elle m’a invité à participer à un entraînement des Pies, parce que je joue comme attrapeuse et que leur coach en cherche un qui vaut quelque chose. J’y croyais pas, c’était une chance pas croyable. Je veux dire, jouer pro, bien sûr que j’en rêve, qui n’en rêve pas ? Mais avec Poudlard qui est fermé depuis deux ans, je pensais bien que ça resterait qu’un rêve, j’ai même pas eu la chance de jouer dans l’équipe de ma maison, quand St-Potter-Des-Sang-De-Bourbe était capitaine il prenait que ses amis dans l’équipe de toute façon. Mais là c’était carrément mieux que l’équipe de Gryffondor, les Pies de Montrose, c’est une équipe de ligue nationale, la meilleure en ce moment, la première du championnat. Bon, évidement c’est pas les Harpies, mais je suis pas certaine qu’il y ait beaucoup de joueurs pro qui jouent dans leur équipe préférée de toute façon. Et je suis pas pourrie gâtée au point de refuser une chance d’entrée dans le circuit pro, sous prétexte que c’est pas l’équipe que je supporte. Et même si ça aboutissait à rien, j’aurai au moins eut le plaisir de m’entraîner avec une vraie équipe. J’aime bien jouer avec mes copains dans une carrière pourrie, mais là c’est pas comparable. Enfin bref, quand j’ai compris que Jane était sérieuse en me proposant ça, j’ai pas hésité une seconde.

Ça nous emmène à jeudi, le jour ou Jane m’avait dit de passer chez elle pour aller à l’entraînement. J’en menais pas large ce jour-là j’avais pas été aussi nerveuse depuis longtemps. Je devais avoir une sacrée tête de déterrée, parce que j’avais pas dormi la nuit d’avant. J’essayais de pas me faire de film, en me disant que ça aboutirait probablement à rien, et qu’elle m’avait invité seulement parce que papa avait racheté l’équipe, et que faire un entraînement avec eux, c’était déjà bien pour une amatrice comme moi. J’ai bu un café chez Jane avant qu’on parte. Elle est vraiment super cette fille d’ailleurs, elle joue en équipe nationale et tout mais elle a pas du tout la grosse tête. On a plein de truc en commun en plus, elle était à Gryffondor, elle adore les Bizarr’Sisters et elle a trois chats adorables. Du coup c’était cool, j’étais un peu moins nerveuse comme elle était là, enfin, j’ai failli gerber mon café quand on a transplané, mais c’était cool. On s’est échauffée un peu ensemble avant que ça commence, elle m’a même dit qu’elle pensait que j’avais sincèrement mes chances, que je volais mieux que la moitié des candidats qu’ils avaient rencontrés la saison précédente. Je commençais même à y croire, j’étais pas loin d ‘être tout à fait détendue. Manque de pot, le reste de l’équipe est arrivée, et là, j’en étais presque à plus savoir dans quel sens faut monter sur un balai. Toute l’équipe des Pies, au grand complet, pour s’entraîner avec moi. J’pensais que j’étais la meuf la plus chanceuse du monde. Ils ont tous été super sympa, en plus le coach Williams a eu le bon goût de pas me présenter comme « la fille du nouveau patron. » Bon j’suis pas dingue, ils le savaient tous probablement déjà, mais c’était moins gênant si on le gueulait pas sur tous les toits. Ce que je veux dire, c’est que ça fout la pression, je voulais pas les autres pensent que j’étais un genre de peste pourrie qui avait fait un caprice pour avoir le droit de venir s’entraîner avec l’équipe de papa. J’avais intérêt à voler comme j’avais jamais volé si je voulais pas me taper une honte intersidérale. Évidement qu’ils m’ont demandé si j’étais aussi bonne que Potter comme attrapeuse, c’est le fléau ultime de passer comme attrapeuse de Gryffondor après lui. J’ai quand même répondu la vérité, je voulais pas avoir l’air de me la raconter, que c’était un super attrapeur et que j’étais sûrement moins bonne que lui. C’était un parfait imbécile, mais comme attrapeur, il était excellent. Je compte plus le nombre de fois où j’ai eu le vertige en le regardant jouer à Poudlard. Les fois où il était pas privé de quidditch ou en retenue, ce véracrasse poisseux.

Et donc je me suis entraîné avec les Pies de Montrose, c’était bien, mieux, c’était cher. Je mettrai ça en première place de ma Liste Des Choses Qui Sont Vraiment Cher. Toute l’équipe est géniale, ils ont un niveau de malade. J’ai dû donner tout ce que j’avais pour pas passer pour la dernière de cruches. En plus je volais sur mon nimbus 2002, alors que les autres avaient tous un Éclair de feu, c’est un bon balai, mais pour les amateurs ou les semi-pros. Ils ont bien proposé de m’en passer un, mais j’étais plus à l’aise sur mon balai habituel, ça fait deux ans que je vole avec, je le connais par cœur, j’aurai pas été aussi confiante sur un nouveau balai. Mais c’était vraiment énorme. Au début, j’étais franchement en panique, mais mes coéquipiers étaient géniaux, et rapidement j’ai été prise dans le jeu et j’étais super à l’aise, c’était comme de jouer avec mes copains. Si mes copains étaient ultra-bons et avaient des balais d’enfer ouai. N’empêche que, j’étais vachement sur le coup, j’esquivais tous les cognards et tout, j’ai même attrapé le vif d’or, sous le nez de Spencer, l’attrapeur officiel de l’équipe.  On l’a vu tous les deux, on le chassait, on était au coude à coude, à un moment le vif d’or tourne, là je négocie un virage serré comme pas possible et je coiffe Spencer au poteau. Il était plus vert que la pelouse du stade le pauvre. Moi je tenais ce foutu vif d’or entre mes doigts, j’y croyais à peine. J’avais été meilleure qu’un type qui joue dans la ligue officielle. Je sais que je suis bonne comme attrapeuse, mais là, j’ai fait mieux que ce dont j’me pensais capable. En tout cas, les autres ont été impressionnés, le coach m’a même proposé une place d’attrapeuse dans l’équipe de réserve du club.

J’y croyais pas, moi attrapeuse dans une grande équipe de quidditch. Bon pour l’instant c’est encore l’équipe de réserve, mais faut bien commencer quelque part. J’ai pas mis longtemps à me décider. Ça va être un peu compliqué, avec les cours je veux dire, je vais devoir passer moins d’A.S.P.I.Cs que ce que j’avais prévu, pour garder du temps pour l’entraînement, mais c’est une offre qu’on peut pas raisonnablement refuser. J’vais sûrement galérer avec ça en plus des cours, mais je veux pas abandonner Poudlard avant d’avoir passé mes A.S.P.I.Cs, une carrière dans le quidditch c’est bien, mais ça dure pas, et j’ai pas envie de me retrouver dans quinze ans avec juste mes B.U.S.E.s et de me retrouver avec un poste minable au département des sports magiques, une sinécure qu’on fourgue aux joueurs qui ont fait leur temps. Et ça encore, si je fais une carrière, le quidditch c’est un coup avec se retrouver avec rien de chez rien après. Si je voulais, je pourrai frimer un max à la rentrée, heureusement que c’est pas mon genre. Je sais bien que j’ai eu beaucoup de chance, et que si papa s’était pas levé un matin en se disant que ça serait chouette de s’acheter une équipe de quidditch, j’en serai pas là. Mais j’men tamponne de ce que dise les gens, j’aurai largement le temps de montrer ce que je vaux sur le terrain. D’ailleurs je joue mon tout premier match en Septembre, une rencontre amicale contre les Frelons de Wimbourne, équipe de réserve contre équipe de réserve, parce qu’aucune des deux équipes veut sortir ses « vrais » joueurs avant le début officiel de la saison. Mais ça sera un vrai match quand même, dans un stade, avec du public et retransmit à la radio magique. Je suis excitée, angoissée, tout et n’importe quoi à la fois rien que d’y penser. D’ici là, faut que je m’entraîne sérieusement, à voler sur un Éclair de feu, déjà. Ouai j’avais dit que jamais j’aurai le même truc que Potter, je sais, mais je pensais pas qu’un jour je jouerai en ligue nationale, alors faut faire avec. Avec ça comme pour le reste. Et donc le vendredi, je suis allée avec papa signer mon contrat. Je vais être payée pour jouer au quidditch, comme quoi, les miracles arrivent.

Bon alors, c’est quoi mon problème ? Ben, c’est comme l’histoire du mec qui tombe  d’un immeuble de cinquante étages, au fur et à mesure de sa chute, il se répète sans cesse pour se rassurer « jusqu’ici tout va bien, jusqu’ici tout va bien. » Mais l’important c’est pas la chute. C’est l’atterrissage. Ben moi l’atterrissage il a été plutôt sauvage. A cause de maman, bien sûr, qui d’autre. Je repoussais, je repoussais à chaque fois le moment de lui en parler, je sais bien qu’elle déteste le quidditch, mais une fois que j’avais signé et que j’avais la date de mon premier match, je pouvais plus repousser. J’allais pas attendre qu’elle voit mon nom dans les pages sport de la Gazette et qu’elle me fasse avaler le journal. La première difficulté avec maman, quand on veut lui parler d’un truc, c’est de la voir déjà. Elle est tellement jamais à la maison que ça m’a prise par surprise de la voir dans la cuisine. Bon, elle était là, elle voulait bien me consacrer cinq minutes pour m’écouter, j’avais plus le choix, je devais lui dire. Je respire un bon coup, et je lui raconte, j’étais calme et tout, bien. Je lui explique que papa a racheté une équipe de quidditch, que je suis allée faire un entraînement avec eux, que je me suis bien débrouillée et qu’on m’a proposé un place d’attrapeuse dans l’équipe de réserve. Et là, elle me coupe la parole, et elle me balance un non  bien frappé, que non elle veut pas que m’engage dans une équipe de quidditch. Je déteste quand elle fait ça, jamais elle écoute jusqu’au bout ce que vous avez à lui dire. Donc je lui réponds que de toute façon j’ai signé, que je lui demande pas son avis, juste que je l’informe et que je joue mon premier match le mois prochain. Et là, si j’avais été frappé directement aux portes de l’enfer que j’aurai été mieux inspirée. Je l’avais jamais vu perdre son calme à ce point-là. Si on l’avait mise à côté d’un détraqueur à ce moment-là, j’aurai pas su à qui je devais balancer un patronus. « Je te laisserai pas faire » « Je fais ce que je veux, je suis majeure et vaccinée, grâce à tes bons soins, je suis assez grande pour prendre mes décisions » « Et c’est ça les décisions que tu prends, gâcher ta vie pour aller jouer à la baballe ? » Le cirque des grands jours. C’est même pas tant le fait que j’aille jouer au quidditch qui la rend folle je suis sûre, ce qui l’agace, c’est de plus pouvoir contrôler ma vie comme elle l’a toujours fait. Maman elle est comme ça, faut qu’elle contrôle tout, tout le temps, même les vies qui sont pas les siennes. Elle m’a même ressorti le D que j’ai eu à l’examen de botanique, que je venais d’achever ce que j’avais commencé à ruiner. Elle est têtue, elle veut pas comprendre que devenir médicomage c’était son rêve à elle et pas le mien. Même sans le quidditch, je serai pas devenue guérisseuse, j’ai jamais voulu devenir guérisseuse, bon sang de sang pur. Bien évidement qu’elle m’a fait le numéro de la culpabilité, « après tout ce que j’ai fait pour toi. » Tout quoi, je vous le demande. Depuis deux ans et qu’elle a la direction du service des antidotes, je la vois à peine, y’a des fioles qui l’intéresse plus que sa propre fille, et elle me fait le coup la mère martyre. J’étais fanée, j’avais plus envie de l’écouter, je lui dis que j’me casse, j’avais besoin de prendre l’air, on étouffait dans cette cuisine d’un coup. « Tu vas où ? » « J’en sais rien, me faire foutre, ça sera toujours mieux qu’ici » et là, elle me balance une claque à m’en décrocher la mâchoire. On y était, ça c’était le point de non-retour. La première arrivée à la porte remportait la partie, ou j’me tirais, ou elle me foutait dehors. J’ai attrapé Nietzsche et j’ai foncé sur la porte, je l’ouvre, je sors. « Tout départ de cette maison est définitif », très bien, à sa guise, j’ai rien demandé de plus et j’ai transplané. J’ai pas tellement eu le temps de réfléchir où je transplanais, j’ai fait ça à l’instinct, et je suis arrivée chez grand-père.

Je me suis donc installé dans ma chambre chez grand-père. Installée, tout ce que j’ai c’est mon chat et moi-même. Faudra faire avec. Ce qu’il y’a de bien avec grand-père, c’est qu’il pose jamais de question. Vu l’état dans lequel j’étais, s’était pas compliqué de comprendre ce qui s’était passé. Il a rien dit, mais je me doute qu’il est bien content. Depuis le temps qu’il attend ça. C’est un peu dégueulasse d’ailleurs. Il en a rien à cirer que je sois heureuse ou malheureuse ou quoi, il est juste bien content que je me sois tirée de chez les Faulkner. Grand-mère s’en ai pas encore mêlé, mais je vais pas me marrer quand elle va le faire, ça c’est sûr. C’est des égoïstes, tous. Une fois de plus, la seule sur qui je peux compter, c’est moi-même. Et mon chat. Faut avoir le moral pour tenir en sachant ça. Je me suis jamais sentie aussi seule et aussi désespérée je crois. Je sais plus très bien où j’en suis et je regrette déjà les décisions que j’ai prise, ce que j’ai fait, pas fait, ce que j’ai dit et ce que j’ai gardé pour moi. Je voudrais écrire à Niklaus ou à Alice, mais je sais pas quoi mettre dans ma lettre, « Salut, je me suis tiré de chez ma mère, je suis au dernier degré du désespoir. Ps : je vais jouer au quidditch en pro. » Charmant. Et pas du tout absolument ridicule, pas du tout. Je vais m’abstenir. Je suis pas dans une bonne période pour prendre des décisions en ce moment. Des qui se terminent pas en drame international en tout cas.

Bilan : je suis la nouvelle attrapeuse des Pies de Montrose, et je veux plus jamais parler à ma mère. Tout ça pour ça. Est-ce que ça vaut le coup de se jeter du haut de la falaise ? Probablement pas. La mort à quelque chose de terriblement définitif. Là je suis au bout de la nuit, je vais avancer encore un peu, pour voir.


***


Maman m’a envoyé ma valise, avec toutes mes affaires dedans. Et un mot. « Amuse-toi bien. » Rien de plus. Juste ça. Elle est plus passive agressive qu’un dragon sur un tas d’or. C’est elle qui m’a poussé à partir, et c’est pas moi qui reviendrai pour m’excuser.
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