POUDNOIR
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Tu viens de débarquer dans un monde de la Magie subissant la dictature cruelle et sanglante de Lord Voldemort !
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Poudnoir est un forum qui se veut le plus réaliste possible ainsi la violence des combats et l'atmosphère de cette dictature est retransmise le mieux possible.
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Forum RPG Harry Potter Post-Bataille de Poudlard

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Mais dis-moi adieu demain || Thorolf Rowle

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    | Poufsouffle ;; 5ème année

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Achlys Kaustas-Deketh


MessageSujet: Mais dis-moi adieu demain || Thorolf Rowle Ven 5 Jan - 21:22



Mais dis-moi adieu demain

« Pour chaque fin il y a toujours un nouveau départ. »




Pour une fois, les tables du foyer n'étaient pas bondées de monde. A cette heure, la plupart des élèves devaient avoir cours, et c'était tant mieux. Achlys pu s'installer sur une petite table ronde au fond, contre une petite étagère de livres de métamorphose et sortilèges. La grande Bibliothèque de Poudlard lui manquait, mais les quelques ouvrages qu’elle pourrait trouver ici devraient suffire à rédiger son devoir de Soins aux Créatures Magiques. Déballant ses affaires, la jeune adolescente jeta un coup d’œil à la pièce et aux quelques élèves présents. Il ne devaient être qu’une dizaine, ce qui était bien peu comparé à d’habitude. Lys peinait toujours à trouver une place assise dans toute cette agitation. Aujourd’hui, elle pourrait travailler en paix et n’aurait pas à se pencher sur ses devoirs ce soir en rentrant à la maison. La Poufsouffle attrapa son livre sur Les mystères de la reproduction des licornes, volume 3 et pu se pencher sur sa dissertation.

Sa plume s’agitait sur le parchemin, et plus elle avançait, plus elle était contente d’elle même. Elle se dit qu’elle parviendrait même à terminer avant le début de son cours de Potions. C’était sans compter sur un groupe d’élèves ayant fait irruption et beuglant plus fort qu’un troupeau de vaches. Lys leva les yeux vers les Gryffondors qui venaient d’entrer, et reconnu parmi son frangin bien aimé, à qui elle aurait sans doute donné une paire de claque à cet instant. Prymnéus et ses copains faisaient systématiquement du remue-ménage, tous aussi braillards que le jumeau. Cette fois, ils discutaient – si fort qu’il était impossible de ne pas entendre – de la récente conquête de son frère et de ce qu’il avait bien pu voir sous la robe de la demoiselle. Encore plus qu’être une conversation embêtante, elle était gênante. Prym était trop occupé à rire comme un goret pour avoir remarqué sa sœur, et en rajoutait toujours une couche. Lys savait pertinemment que son frère avait une certaine expérience avec les filles – toujours plus qu’elle même avec les garçons. Est-ce qu’il avait déjà couché ? Elle ne saurait le dire, mais il savait au moins ce que préliminaire voulait dire. Achlys avait un petit ami depuis plusieurs mois, et il ne s’était toujours rien passé de très poussé entre eux. Au fond, cela ne la dérangeait pas, elle n’était même pas certaine d’en avoir envie, ou même d’être prête. Mais Prymnéus savait qu’elle se contentait de tenir la main de Thorolf et de lui voler quelques baisers ça et là, et se fichait d’elle. Oh, Achlys savait bien qu’il ne pensait pas à mal, mais plus il en parlait, plus elle y pensait. Y avait-il quelque chose qui clochait, chez elle ? Pourquoi ne lui était-il pas venu l’idée de pousser l’expérience plus loin avec Thorolf ? A voir ainsi son frère se vanter de ses aventures amoureuses la rendait honteuse. Comme une impression d’être en retard et de manquer quelque chose. Elle entendait pourtant déjà Evan lui dire qu’elle n’avait pas à se précipiter et qu’elle devait d’abord se sentir prête – et qu’il s’agissait de son cousin alors si elle pouvait garder ses mains dans ses poches plutôt que dans le pantalon de Thorolf, c’était aussi bien.

Soupirant, ne parvenant plus à se concentrer sur son devoir sur la vie des licornes, elle referma bruyamment son livre et rangea ses affaires, préférant quitter le foyer pour méditer sur la question de ses amours. En passant devant le groupe, son frère la remarqua enfin et elle cru le voir rougir, mais elle était déjà loin. Lys passa devant le réfectoire vide en traînant des pieds, n’entendant même pas son ventre gargouiller à l’approche de l’heure du repas. Elle erra un temps dans les couloirs du département, se surprenant à découvrir une partie de l’étage où elle ne s’était jamais rendue. C’était à croire que ces pièces étaient inutilisées tant le long corridor était silencieux et sombre. Ses cours de Potions se déroulaient non loin de là, mais elle n’avait jamais été aussi loin. Était-ce une zone réservée aux professeurs, ou alors au stockage d’ingrédients, livres d’enseignement ou autres babioles servant pour leurs cours. Elle entendait bien une voix légère dans le fond, comme un professeur donnant cours à une classe endormie. Finalement, peut être que les cours qui se déroulaient ici n’étaient simplement pas sur son emploi du temps, bien qu’elle trouva cela suspect. Occupée à  observer les portes fermées et les petits recoins où quelques balais avaient été jetés là, elle percuta presque quelqu’un, reculant juste à temps pour ne pas se manger le torse de l’autre personne en pleine figure. Reculant, elle reconnu d’abord la couleur bleue de Serdaigle, puis le joli minois de Thorolf.

    ▬ Oh, Thorolf, fit-elle avec surprise, criant presque le nom de son petit ami et bafouillant. Je pensais que tu avais cours, enfin… Je ne sais pas. Ah, euh, pardon. De t’être rentrée dedans. Enfin tu vois.


Lys fut soudainement très mal à l’aise, repensant à la conversation qu’avait eu son frère avec ses amis. Être face au problème ne l’aidait visiblement pas à comprendre. Thorolf était beau garçon et plutôt bien proportionné, ni trop maigre ni trop musclé. Elle savait qu’elle aimait son regard et sa chevelure blonde, autant que sa peau claire. Mais, si elle aimait le regarder, pourquoi n’avait-elle pourtant pas plus envie que ça de poser ses mains sur son torse et de le parcourir de ses doigts, d’embrasser son cou et sentir son corps enlacé contre le sien ? Sans doute l’inexpérience, qu’il fallait essayer pour aimer.

Elle le dévisagea un instant, comme si elle trouverait la réponse dans les pommettes du jeune homme. Mais rien ne vint, et elle finit par se dire qu’il était peut être temps d’en parler. Idyie disait toujours que le secret d’un couple qui durait était la communication. Elle et ses histoires qui ne duraient pas plus d’un mois, devait-elle vraiment l’écouter ?

    ▬ Tu… Tu as quelque chose de prévu là ? Tu crois qu’on peut parler un peu, si t’es pas trop occupé ?


Elle était un peu intimidée par la situation, et hésitante sur la marche à suivre. Mais c’était décidé, elle se prenait trop la tête avec ça et elle devait aller de l’avant, elle évaluerait la casse après coup.
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    | Serdaigle ;; 6ème année

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Thorolf Rowle


MessageSujet: Re: Mais dis-moi adieu demain || Thorolf Rowle Dim 14 Jan - 20:41

Le nouveau Poudlard était bien triste, confiné dans un étage du Ministère de la Magie. L'endroit avait été préparé avec soin et aménagé pour répondre au mieux aux besoins des élèves, mais ça ne valait pas le vieux château. Il n'y avait plus de salles communes, par exemple, juste un foyer, une pièce sans chaleur, rapidement meublée de quelques tables et de quelques fauteuils neufs, bien loin du charme de Poudlard. Thorolf avait toujours eu un faible pour un vieux fauteuil de cuir de la tour de Serdaigle, incroyablement confortable, aux accoudoirs usés à force de servir de strapontins. Ce pauvre fauteuil devait avoir au moins cinquante ans. Et pourtant, aucun des sièges flambant neufs du Ministère n'offrait le même confort. On n'y était pas mal, mais c'était tout. Heureusement, il n'y avait plus de soirées à passer à l'école, puisque le Ministère n'avait pas organisé de pensionnat. Les élèves arrivaient le matin et repartaient le soir, par poudre de Cheminette ou par Portoloins collectifs. C'était drôle de retourner dormir à la maison après chaque journée de cours – et ça compliquait pas mal le travail scolaire, au goût de Thorolf. Le jeune homme restait souvent jusqu'à la fermeture du département de l'Education, pour essayer de s'avancer dans ses devoirs. Tous les jours ou presque, les profs rappelaient aux élèves de septième année que les ASPICs les attendaient, insistaient sur l'importance de l'échéance, et cela finissait par donner la nausée au jeune Rowle, qui avait toujours assez mal supporté la pression. Malade à force d'anxiété, le Serdaigle s'était beaucoup isolé depuis la rentrée. Parmi ses anciens amis, seuls deux étaient revenus en cours ; il restait avec eux en classe, mais dès que la cloche sonnait, allait s'asseoir seul avec ses livres et ses cahiers. Pour finir de l'accabler, ses premières notes n'étaient pas très bonnes. Pas mauvaises non plus, mais moins bonnes que celles qu'il obtenait avant. Sans s'imaginer un instant que le surmenage pouvait être la cause de ces contre-performances, Thorolf s'astreignait à travailler encore plus, et le résultat le plus tangible de ces efforts fut qu'au bout de quelques semaines de cours à peine, il avait sous les yeux des cernes du plus bel effet. Je vais me planter aux ASPICs, songeait-il régulièrement.

Tout cela ne lui laissait guère le temps de penser à autre chose qu'à ses études. Contrairement à son frère cadet Roald, qui avait mis à profit la reprise des cours pour trouver sa première copine, une sang-pur de Serpentard avec laquelle il se trimballait partout. Thorolf ne cessait de croiser son frère en train d'embrasser, ou même de peloter, sa conquête dans tous les recoins de l'étage. Lui-même voyait Achlys de temps en temps, au déjeuner souvent, le temps de quelques bisous, sans plus. Ou alors ils s'installaient au foyer pour travailler ensemble, en silence. Autant dire que ce n'était pas l'histoire la plus romantique de l'école. Lorsqu'il réfléchissait à tout cela, le jeune homme se sentait mal à l'aise. Pourquoi sortait-il avec elle ? Il ne l'aimait pas, elle non plus. Ils s'aimaient bien, et ce dernier mot faisait toute la différence. S'il devait être vraiment franc avec lui-même, il répondrait que c'était « pour faire comme les autres ». Pour avoir le plaisir, comme les autres, de dire « ma copine ». C'était tout de même un peu faible comme motif pour sortir avec quelqu'un. Il faudrait qu'il lui en parle, un jour – mais il remettait toujours la discussion à plus tard, se sentant incapable de l'affronter.

Ce matin-là, lorsqu'il tomba sur Achlys au sortir de son cours de métamorphose, il comptait bien ne rien évoquer de fâcheux, comme toujours, mais elle avait l'air inhabituellement sérieux. Elle aussi devait bien se rendre compte que quelque chose ne tournait pas rond dans leur histoire. Elle lui demanda s'ils pouvaient parler, et, à contre-cœur, il répondit :

-Euh... J'ai une heure de libre avant le déjeuner... je voulais aller travailler au foyer mais on peut s'asseoir dans un coin si tu veux... par là-bas, il y a de la place.

Quelques recoins avaient été pourvus de chaises et de tables, pour permettre aux élèves de ne pas tous s'agglutiner au foyer ou dans les salles communes. Il y en avait précisément un au bout du couloir où ils se trouvaient, juste à côté de la classe de métamorphose, et Thorolf avait vu en passant que personne ne s'y trouvait. Il se dirigea en silence vers l'une des tables, redoutant la discussion comme s'il était coupable de quelque chose, et finit par bredouiller :

-Ça... ça va ? Les cours, tu t'en sors ?

Moi pas du tout, ajouta-t-il dans sa tête, un sourire amer aux lèvres. Le P qu'il venait d'obtenir en métamorphose lui restait sur l'estomac, mais il refusait d'en parler à quiconque, même à Achlys. Pas la peine d'ennuyer les autres avec ses histoires.  
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    | Poufsouffle ;; 5ème année

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MessageSujet: Re: Mais dis-moi adieu demain || Thorolf Rowle Aujourd'hui à 0:32



Elle appréhendait évidemment cette conversation. Mais Lys avait prit sa décision, dès qu’elle serait au calme avec Thorolf, elle aborderait le sujet. Ça lui semblait de plus en plus important, tant elle avait l’impression de ne pas être normale, d’être en retard. Une personne plus mature et expérimenté qu’elle lui dirait qu’elle a tout faux, mais dans un monde où les hormones prennent le dessus sur la raison et où tous se pressent pour ne pas avoir l’air plus attardés que d’autres, cette pensée ne lui semblait pas si absurde. Malheureusement pour Lys, elle croisa Thorolf bien plus vite que prévu – elle s’était dit qu’elle aurait au moins la journée pour y réfléchir. Prise au dépourvue, elle bafouilla des semblants de salutation. Avant toute chose, elle devait garder une contenance et discuter comme de rien était. Elle tenta de lui faire un sourire naturel. Après tout, n’était-elle pas contente de croiser par hasard son petit ami dans les couloirs ? C’était dans la logique des choses.

    ▬ Oh, tu te déplacerais pour rien, dit-elle en levant les yeux ciel. J’en viens et mon frère et ses idiots de copains braillent trop fort pour travailler. Tu n’aurais qu’une envie, leur envoyer tes livres sur la tête. Crois moi j’y ai pensé.


Elle haussa les épaules et fit un sourire désolé, sachant que Thorolf aimait travailler et que cela retarderait ses révisions. Docile, Lys suivit Thorolf en silence vers l’un des recoins du couloir pour s’installer à une table. Ils pourraient tout aussi bien bosser ici, après tout le coin était silencieux et elle pourrait demander de l’aide à Thorolf si besoin. C’était une des choses qu’elle aimait avec lui, s’asseoir et réviser, puis lui demander des éclaircissements sur un point, ou une démonstration sur un sortilège. Elle le trouvait intelligent et il l’aidait à avoir de bonnes notes. Malheureusement, l’inverse n’était pas forcément vraie, elle avait une année de moins.

Mais là n’était pas le sujet. Elle devait se concentrer sur ce qu’elle avait à dire, et rien que cette idée la faisait transpirer d’anxiété. Si ça se trouve, Thorolf était juste trop timide pour passer aux choses sérieuses mais en avait envie. Lys ne saurait dire si c’était ce qu’elle préférait, ou tant qu’à faire qu’il lui dise qu’il n’était pas encore prêt.

    ▬ Oh ça va plutôt bien. J’ai eu un Optimal en Soins aux créatures Magiques, alors je suppose que ça va. Bon je ne compte pas mon Acceptable en Botanique, j’ai merdé. Enfin, et toi ?


Elle espérait qu’il s’en sortait, même si elle était persuadée que oui. Lys ne se doutait pas qu’un Serdaigle pouvait aussi avoir des difficultés et des problèmes. La naïveté de la jeunesse.

    ▬ Enfin, je voulais te parler sérieusement. Je ne sais pas trop par quoi commencer... hésita-t-elle, les yeux fixés sur ses doigts qui tapotaient la table. Tu sais, c’est la première fois que je suis en couple alors, je ne connais pas grand-chose aux trucs de l’amour. Mais… Tous les autres… Ils vont plus loin, que juste des bisous, si tu vois ce que je veux dire. Enfin j’ai lu un bouquin sur le Kamasutra et tu sais y a des images très éloquentes, je pensais pas que le corps humain pouvait être capable de telles choses et franchement je sais pas comment on peut avoir envie de choses si farfelues mais si c’est écrit alors c’est que ça doit être vrai à moins que ce ne soit qu’une lubie de moldus mais dans ce cas je ne sais pas ce qu’on doit faire et je me sens perdue mais…


Elle se mettait à dire n’importe quoi sous l’anxiété, avant de respirer un coup et de reprendre.

    ▬ En fait, je voulais savoir, ce que toi tu pensais. Est-ce que… Tu avais envie de… Enfin tu vois ?


Elle déglutit et fit un sourire nerveux, osant enfin lever les yeux vers Thorolf.

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